Bonjour, Je m’appelle Carol Pirotte et je suis ravie de vous accueillir !

Je ne sais pas vous, mais depuis que j’en ai le souvenir et jusqu’à il y a quelques années, je me suis souvent demandée si je n’étais pas une sorte d’extraterrestre débarquée sur Terre sans le mode d’emploi.

Déjà petite j’avais l’impression d’être légèrement en décalage avec les autres, de ne pas être tout à fait dans le moule, de vivre et de percevoir des choses que “les autres” ne semblaient pas vivre et percevoir. Selon les époques, ce sentiment d’être un peu différente, sans toutefois savoir nommer comment ou pourquoi, s’intensifiait ou se mettait en sourdine (j’y mettais vraiment du mien, je vous assure !).

Je traversai des périodes bien sombres, pleines de culpabilité et de honte parce qu’en réalité “j’avais tout pour être heureuse”. Mais pourtant le coeur n’y était pas.
Je passai aussi de longues périodes à essayer de me fondre avec les autres, d’être “normale” et d’arrêter de me prendre la tête… mais je ne réussit pas vraiment à trouver le bouton “off” de mon cerveau.

A d’autres moments je tentai d’écouter mon coeur, de suivre mon intuition et mon instinct et je partais à l’aventure, vivre des moments et des expériences merveilleuses. Et c’était génial. Mais pour une raison que j’ignorais, je me brûlais souvent les ailes et revenais à une période “grotte” (je me demande si le mot grotesque ne vient pas de là 😉 ) avec le vieux sentiment d’avoir échoué. Et de nouveau l’envie de juste faire et être comme “les autres”. Faire profil bas, prendre sur moi, me mettre en apnée et aller de l’avant.

Voilà un peu, à quoi se résumait ma vie, en quête active de sens et de moi-même ou bien voulant refouler au plus profond de moi cet appel à être moi-même tout en me disant que la partie était perdue d’avance (j’avais testé pour vous à de nombreuses reprises et LA grande réponse “clé en main” pour résoudre mes questionnements existentiels n’était pas encore arrivée).

Jusqu’au jour où (car il y a toujours un “jour où” quand on croit encore dans la Vie) j’ai eu des enfants qui me ressemblaient passionnément dans bien des aspects et que je ne pus plus faire l’autruche qui prétend que tout va bien en enfonçant le plus possible sa tête dans le sol.

Envie de faire au mieux mon job de maman et amour profond obligent, je me suis mise à chercher sans relâche, qu’est ce qui faisait que depuis toujours j’avais ce sentiment que quelque chose clochait en moi. Et que mes enfants semblaient avoir fâcheusement hérité.

Et là… (roulement de tambour !!!) j’ai lu dans un blog totalement improbable dont j’ai oublié le nom mais que j’honore amplement dans mon coeur, qu’ils recommandaient un livre appelé “Ces gens qui ont peur d’avoir peur”, d’une Docteur Américaine appelée Elaine Aron. Je ne sais même pas pourquoi j’ai décidé de l’acheter, ce livre. Car le titre ne me parlait pas vraiment. Mais parfois, il est des moments où quelque chose en nous sait qu’il faut y aller et j’y suis allée.

Et là (nouveau roulement de tambour qui amène le suspens à son paroxysme…) je compris tout simplement que j’avais une manière d’être au monde particulière et que ça s’appelait l’hypersensibilité.
Cela aurait pu s’appeler “choucroute” ou “grande vadrouille”, peu m’importait le nom, ce qui comptait pour moi c’était qu’enfin quelqu’un parlait – en l’occurrence dans ce livre – comme s’il parlait de moi.
Elle m’avait espionné toute ma vie, cette femme, ou bien ?
Je m’y retrouvais page après page, chapitre après chapitre. C’était totalement incroyable !
C’était juste tellement bon ! Tellement libérateur !
Eh non ! Je ne suis pas folle ! Je ne suis pas une extraterrestre tout droit sortie d’un livre de Science Fiction, je suis JUSTE hypersensible et il y en a plein d’autres dans ce monde, des comme moi ! Trop bien !

Bon, j’avoue que j’eus une grosse phase : “mais pourquoi diantre personne ne m’en avait jamais parlé avant ?!!” “Quel gâchis!!” : je vous rassure, c’est normal 🙂

Plus tard, à y regarder de plus près, je remarquai que pas mal de personnes autour de moi étaient aussi hautement sensibles. Sauf qu’il y a autant de manières d’être hypersensible que de cuisiner une ratatouille (plein ! donc) et que chacune avait tricoté sa manière d’être au monde du mieux qu’elle le pouvait.

Grâce à cette découverte, je renouai ma relation avec ma soeur, que je pensais être à l’extrême opposé de moi et qui finalement me ressemblait beaucoup plus que je ne le croyais (ou osait me l’avouer). C’est juste que nos stratégies d’adaptation n’étaient pas les mêmes. Et ce fut une découverte humaine de taille et l’explosion d’un amour précieux qui, je ne me rendais pas compte, me manquait tellement.

Par ailleurs, au niveau professionnel, mettant déjà ma sensibilité au service de mes semblables humains par le biais de soins subtils depuis de nombreuses années, je me rendis compte qu’un grand pourcentage des personnes me consultant étaient, elles aussi, hypersensibles.

Je commençai donc à faire des recherches plus approfondies sur ce sujet, ses liens (ou pas) avec le haut potentiel (précocité, surdouance, zèbritude, j’en passe et d’autres adjectifs), avec les diagnostics de bipolarité, avec le genre (car la société et la culture n’élèvent pas pareil les garçons que les filles, vous l’aurez peut être remarqué), etc. Et je devins une passionnée d’hypersensibilité.

Sur tout ce chemin et ces recherches, je me suis surtout trouvée moi-même.
Puis, petit à petit, je commençai à parler de mes recherches et à accompagner d’autres personnes traversant les mêmes épreuves que je pus traverser par le passé en lien avec cette grande sensibilité et les questions qui se posent à nous lorsqu’on a cette manière d’être au monde.

Mon souhait le plus cher ? Permettre aux personnes hautement sensibles de reconnaître la force et la beauté de leur trait de caractère pour qu’elles puissent s’en nourrir et s’en servir pour la mettre également au service de ce monde en mutation qui a tellement (TELLEMENT) besoin d’eux !

Pour cela, j’ai créé ce blog, Les SuperSensibles et Titine, sa super égérie avec ses aventures, histoires et déboires de SuperSensible qui se cherche et parfois se trouve et parfois pas, comme nous tous sur notre chemin.

Pour cela aussi, j’écris des articles et j’interviewe des personnes lettrées sur la question, pour amener de l’eau au moulin et tordre le cou aux (nombreuses) idées reçues sur cette manière d’être au monde.

C’est aussi pour cela que je concocte plein d’autres ressources pour que vous puissiez cheminer, avancer, découvrir et vous faire plaisir. Et pour répondre au mieux à vos besoins, je vous invite à me faire part de vos commentaires, partages d’expérience et vos suggestions de thématiques de vidéos de Titine SuperSensible, via le formulaire de contact (ci-dessous et dans la partie “Contact”) ou dans les commentaires sous les vidéos.

Et pour finir, c’est pour cela aussi que je mets ma propre sensibilité au service de celles et ceux qui veulent avancer sur leur chemin pour retourner à eux et s’aimer enfin en les accompagnant par le biais de séances individuelles (par Skype ou en direct livre pour celles et ceux vivant près de Bordeaux) et via un programme en ligne nommé “Je m’aime enfin – Le retour à soi”. Pour en savoir plus, je vous invite à me contacter.

Merci pour votre lecture et ce temps que vous m’avez dedié.

Je fais le voeu que cet espace vous permette de vous sentir comme à la maison, qu’il vous permette de vous retrouver, de vous ressourcer, de sourire, de vous sentir en lien et de vous épanouir comme une fleur au printemps.

 

Bien sensiblement,
Carol

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