MODULE 2
Avant de commencer le module
Cet enregistrement audio que je vous invite à écouter attentivement avant de démarrer votre module, vous permettra de créer des conditions propices extérieures et intérieures pour tirer le meilleur profit de ce que vous y découvrirez.
Je vous souhaite une belle écoute !
Audio à écouter avant de commencer votre module
VIDEO DE CONTENU
Partage d'expériences et commentaires à propos de la vidéo - cliquez ci-dessus pour les découvrir
MELANIE M.
Bonjour,
Effectivement je me reconnais bien dans ce que vous dites… pourtant je ne me sens pas si différentes des autres. J’ai surtout l’impression d’avoir un « gros » manque de confiance en moi, d’être incompétente…
Merci.
Bonne journée
Carol Pirotte
Bonjour Mélanie,
Merci pour votre partage. Parfois, comme vous le mentionnez, nous avons du mal à percevoir une différence par rapport aux autres, car nous avons l’impression que nous fonctionnons tous de la même manière et que ce qui peut nous distinguer par rapport à « eux », c’est que eux semblent avoir confiance en eux et être compétents alors que nous, nous nous sentons nuls, peu adaptés, incompétents, etc.
A mon sens, il est intéressant de s’ouvrir à ce possible que nous ne fonctionnions pas tous exactement de la même manière. Que cette grande sensibilité est une spécificité pleine de nuances qui nous fait vivre et percevoir le monde d’une manière bien particulière. Et que du fait de cette manière d’être au monde qui n’est pas la même que celle de la plupart, nous avons pu croire ou comprendre depuis notre plus tendre enfance que nous étions dysfonctionnels et inadaptés. Et de ce fait, notre confiance en nous peut avoir été minée, abimée, mal menée, etc.
Si vous vous reconnaissez dans ce qui est dit dans la vidéo, c’est que vous faites très certainement partie de ces 15 à 20% de personnes qu’on pourrait qualifier de hautement sensibles. Et dans votre histoire, cela n’a certainement pas été de tout repos. Il est naturel que vous estime de vous en ait pâti, mais cela n’est pas irréversible et vous êtes en train de vous donner les moyens de vous réconcilier avec vous-même en suivant ce programme 🙂
Alors je vous encourage de tout coeur à poursuivre sur votre lancée, à explorer ce qui se tapit à l’intérieur de vous et à découvrir tous les possibles qui s’offrent à vous. Petit à petit, vous découvrirez les trésors qui se trouvent en vous et qui n’attendent que vous pour les mettre à la lumière.
De tout coeur avec vous !
Maryline
Bonjour Carol,
Merci pour cette nouvelle vidéo ! Je me reconnais bien à travers tout ce que vous dîtes, surtout en ce qui concerne le milieu scolaire… la sensation d’être à côté de la plaque, la solitude, la bulle, l’incompréhension dans ce qu’on attendait de moi car j’étais toujours trop émotive, trop réservée, trop effacée, absente, ne participe pas assez etc… tous mes carnets scolaires de primaire ont été remplis de ces remarques blessantes pour l’enfant que j’étais et qui essayait de devenir comme les autres mais en vain… j’apprenais mes leçons avec la peur au ventre d’être interrogée car lorsqu’on m’interrogeait, je perdais mes moyens, les larmes montaient quand l’enseignant insinuait que je n’avais pas travaillé … pour moi l’école a été un cauchemar et un enfer sans nom. Aujourd’hui je prends conscience de cette souffrance et c’est en pleurant que je vous écris…
Je ne savais pas qu’on naissait hypersensible, je croyais qu’on le devenait suite à des expériences de vie traumatisante. J’ai découvert mon hypersensibilité à travers les soins thérapeutiques, énergétiques et chamaniques que j’ai commencé il y a 3 ans. Comme je suis sortie d’un déni d’inceste, je pensais que c’était ce traumatisme vécu entre l’âge de 2 et 5 ans qui m’avait rendue hypersensible. En gros j’ai la sensation de cumuler beaucoup de choses et je m’y perds… Qu’est ce qui est dû au traumatisme et qu’est ce qui est dû à l’hypersensibilité ? J’ai l’impression que les deux sont liés… J’ai des gros problèmes avec le toucher corporel, je cherche un moyen de me réconcilier avec mon corps. Je me sens enfermé dedans et je ne supporte pas qu’on me touche. Je connais les allergies, les problèmes cutanés, la sensibilité aux températures extrême bref… je ne vais pas réécrire la vidéo ! Tout y est… D’un côté cela fait mal de se reconnaitre et de l’autre cela replace le puzzle dans le bon sens de savoir qu’on n’était pas « anormale ».
Bon week-end à vous et à bientôt.
Maryline
Carol Pirotte
Bonjour Maryline,
Et merci de vous être ainsi livrée. Je suis certaine que votre message a touché de nombreuses personnes comme il m’a touchée moi.
Oui, l’expérience scolaire a été un véritable calvaire pour une partie d’entre nous. Ces remarques « pour notre bien » qu’on a pu recevoir, y compris par le personnel enseignant, mettaient des étiquettes malheureusement bien éloignées de la réalité, ou ne recouvrant qu’un aspect visible puisque le système est conçu pour favoriser une certaine manière d’être au monde au détriment de toutes les autres qui ne sont point tolérées.
Des étiquettes qui marquent, qui enferment et qui stigmatisent. Et surtout, des étiquettes qui ne montrent aucunement la richesse et la beauté que nous recelons en nous : que vous recelez en vous.
Même si en faire le constat peut être douloureux, c’est le premier pas pour pouvoir accepter pleinement que tel a été notre vécu, pour pouvoir l’intégrer, le revisiter sous un regard plus bienveillant : eh oui, la petite fille que vous étiez, avec sa grande sensibilité, avait le plus grand mal à reproduire ce qui était attendu d’elle car cela était fait dans des conditions de sur-stimulation qui lui faisaient perdre tous ses moyens. Cela était normal. Vous étiez normale dans votre sensibilité.
Prenez cette petite fille qui est morte de peur dans les bras, rassurez-là. Dites-lui que c’est normal. Qu’elle a le droit d’être tétanisée. Que rien ne cloche pour autant chez elle. Qu’elle a bien appris sa leçon. Qu’elle est parfaite…
Aussi, ce que vous mentionnez à propos de l’hypersensibilité acquise au courant de la vie suite à des événements traumatisants, semble être également vrai. Le docteur Elaine N. Aron qui a beaucoup étudié la question, explique qu’en effet, ces événements traumatisants peuvent mettre en exergue une sensibilité dans le but de survivre.
Mais, suite à l’étude de nombreux chercheurs en la matière, il semblerait que l’hypersensibilité soit aussi et surtout un trait de caractère avec lequel on naît. Comme vous le dites si bien, lorsqu’on a vécu des événements traumatisants et qu’on est hypersensibles, les deux aspects semblent se mêler et se perdre dans la nuit des origines. Le plus important étant, à mes yeux, le fait de savoir qu’on a cette manière d’être au monde pour pouvoir en prendre soin et révéler ses talents au grand jour.
Ce que vous décrivez en relation avec votre rapport à votre corps est quelque chose qui n’est pas rare chez les personnes hypersensibles. Il existe des techniques d’apprivoisement du corps qui sont magnifiques et à investiguer selon vos sensibilités : il y a par exemple la biodanza, les massages thérapeutiques, le Tantra…
Et aussi, d’ici quelques semaines vous recevrez également l’accès au bonus fait par Camille Faucon sur le rapport au corps et à la sexualité qui est une mine d’informations et d’expériences riches et précieuses : je vous le conseille de tout coeur.
De tout coeur avec vous.
Jeanne
Je me reconnais encore une fois dans cette vidéo. Sensible au bruit, à l’odorat, au stress. Je ne supporte pas les repas de famille où tout le monde crie. Je ressens la tension lors des réunions de travail. Mais lorsque j’ose en parler, les autres ne comprennent pas et je me dis alors que cela vient de moi. J’ai aussi cru que cette hypersensibilité était comme une sorte de maladie et que je pouvais la soigner. J’ai alors utilisé tout un tas de stratagèmes pour faire taire mes émotions et mes ressentis. Et pour PARAITRE normale. Je me suis plongée dans le boulot, le sport et les sorties pour éviter de m’écouter… Jusqu’au jour où je me suis rendue compte que je nageais à contre courant et j’ai tout plaqué pour faire le tour du monde. Ce voyage était également intérieur et je pense que ça a été le premier pas du retour à moi.
Je fais maintenant le 2e pas en suivant ces modules 🙂
Merci !
Carol Pirotte
Bonjour Jeanne,
Wow! Quel merveilleux récit ! Merci de tout coeur pour ce partage.
J’admire votre capacité à vous être écoutée et à vous être vue en train de vous épuiser à essayer de paraître normale : en somme, de ressembler à quelqu’un que vous n’étiez pas. Eh oui, malheureusement, l’image que nous pouvons avoir de nous peut être à ce point ternie que nous pouvons avoir l’impression d’avoir une sorte de maladie que, faute de pouvoir l’enrayer à force de médicaments, on pourrait juguler en la faisant taire. Et les dégâts sont toujours énormes… Ce que vous dites me paraît essentiel. Vous dites « pour éviter de m’écouter », et cette phrase me paraît profondément juste car elle révèle qu’à un endroit, quelque chose à l’intérieur de nous, nous parle. Que ce soit notre corps, nos émotions, nos sensations inconfortables, voir douloureuses : tout cela nous parle sans arrêt, pour essayer de nous ramener à nous. Lorsque nous entendons cet appel de l’intérieur, nous pouvons enfin suivre ces voix qui se manifestent par différents biais et qui nous rappellent à la maison…
Quelle belle histoire que ce voyage que vous avez fait, aussi bien extérieur qu’intérieur. Cela a dû vous amener une forme de re-naissance, j’imagine. Je vous célèbre également d’avoir fait le pas de suivre ce programme. C’est très courageux de votre part !
Je vous souhaite plein de belles découvertes !!
LAURENCE R.
Bonjour, merci pour cette vidéo qui me fait réfléchir. Je me suis sentie hypersensible toute ma vie car trop empathique et prenant tout à coeur mais dernièrement l’hypersensibilité faisait objet de bcp d’articles et je ne me retrouvais pas dans leur description, j’ai douté être hypersensible du coup.
Je n’ai aucune hypersensibilité aux sons (à part certains sons désagréables), aux odeurs, toucher, aucune allergie (mais j’ai du psoriasis) etc.. juste je déteste la foule.
J’ai vécu une enfance avec pleins d’amies, une scolarité normale sans souci.
Par contre je me retrouve totalement dans la description concernant tout ce qui est relationnel et émotionnel ! Tout ce que vous avez décrit c’est moi lol.
Donc j’imagine qu’il y a plusieurs formes d’hypersensibilité.
C’est vrai que j’ai l’impression que dans ma famille personne ne connaît la vraie Laurence.
Et sinon il y a qq chose qui m’a beaucoup touché, c’est quand vous avez dit qu’on était libérée en résistant moins. Et cela je le vis depuis qqs années. Moi qui pleure pour un rien, c’est qqchose dont j’ai eu honte des années. Et j’ai réussi à accepter cette part en moi et depuis vraiment je le vis mieux. Je pleure encore devant mes collègues et bien maintenant je m’en fiche, ils me voient telle que je suis c’est tout.
Bref j’espère avoir le temps de faire les exercices cette semaine.
Merci à vous, pleins de gratitudes !
Carol Pirotte
Bonjour Laurence,
Et merci beaucoup pour votre message qui soulève une question très importante. Comme vous le dites si bien, il y a autant de manières d’être hypersensible et autant de manifestations de cette grande sensibilité qu’il y a d’êtres humains doués de ce trait de caractère. Je dirais que le facteur qui nous rassemble le plus est celui de « capter » ou « remarquer » ou être « touchés » plus que les autres dans un ou plusieurs domaines. Mais cela ne se manifeste pas du tout pareil pour chacun(e) d’entre nous. Pour certain(e)s il s’agira d’une grande capacité à capter (voir à absorber) les humeurs des autres, pour d’autres ça sera une sensibilité aux matières, à l’esthétique, à l’ordre ou bien au bruit ou à la luminosité. Chacun(e) a des « antennes » plus ou moins développées dans certains domaines. Et parfois on ne peut se sentir sensible que pour une seule chose, mais que celle-ci soit extrêmement puissante et prégnante dans notre vie, et cela parle encore et toujours de cette grande sensibilité.
Et parmi les personnes hautement sensibles, environ 30% sont extraverties. Donc, cette grande sociabilité qui vous caractérise n’empêche pas que vous soyez dotée de cette grande sensibilité 🙂 comme vous l’avez si justement observé. Car souvent les personnes ont cette idée reçue que les personnes hypersensibles sont timides ou introverties. Or, beaucoup d’entre elles (environ 70%) ont un temps de réflexion et d’observation plus prolongé que la moyenne car ils captent plus d’informations que les autres et ils ont besoin de traiter ce surplus d’informations, notamment dans les situations nouvelles.
En ce qui concerne votre capacité à cesser de résister à la manifestation de votre émotion par les pleurs, je me réjouis profondément ! Parfois nous avons des idées reçues à propos des larmes, en croyant que « ce n’est pas bien de ne pas se contrôler », ou que « ça fait bête » ou que sais-je. Alors que la capacité de s’émouvoir et de se laisser le vivre pleinement nous rend aussi tellement plus vivants. Et ça a également le don de nous libérer de l’espace intérieur car après avoir pleuré, qu’est ce qu’on se sent mieux ! Ce qui enlève la douleur de résister à cette montée d’émotion qui, lorsqu’on la jugule, se cristallise sous différentes manifestations douloureuses, même corporellement !
Alors je vous célèbre de tout coeur et vous souhaite encore plein de belles découvertes !
Céline E.
Bonjour Carole et merci pour cette vidéo que je visualise pour la 3ème fois!! On m’a toujours dit que j’étais « trop » sensible, trop susceptible, alors vos propos résonnent encore en moi!! Effectivement, le bruit, les odeurs, je ne supportent pas (je suis absolument incapable d’aller manger à la cantine par ex… je m’y sens complètement oppressée! Je passe souvent pour une asociale car je fuis les pauses-café aussi, où tout le monde parle fort, et se tapent dans le dos (je n’aime pas trop les contacts physiques avec les gens dont je ne suis pas intime).
Je n’ai pas trouvé suffisamment de temps pour me consacrer à tous les exercices, mais c’est prévu pour ce WE! Je reviendrai vers vous, je pense!
A bientôt et merci encore!!
Céline
Carol Pirotte
Bonjour Céline,
Merci beaucoup pour ce partage ! Oui, effectivement, il est très fréquent, notamment lorsqu’on est en dehors de notre sphère proche, d’être confrontées à beaucoup trop de stimuli qui sont naturels pour les autres et qui peuvent littéralement nous taper sur le système ou bien tout simplement nous déstabiliser. S’y adapter nécessite une énorme dose d’énergie et rester en retrait peut avoir pour prix d’être cataloguée comme asociale, comme vous le dites si bien.
Il me semble que le fait de se rendre compte qu’il y a pour nous une sur-stimulation qui n’est point due à une mauvaise volonté mais à notre fonctionnement intérieur, notamment de notre système nerveux, alors il y a une partie de nous qui peut se sentir plus sereine et légitime pour affirmer ce besoin d’espace, de calme ou d’environnements moins stimulants.
Si nous arrivons à accepter que nous sommes ainsi câblés et que nous arrivons à nous accepter ainsi, nous pouvons dégager cette assurance et cette confiance qui fera que petit à petit les autres changeront leur regard sur nous. Même si plaire aux autres n’est pas le but ultime, car il n’est pas atteignable ni utile à la fin, le simple fait de nous aimer nous-mêmes et de changer notre regard sur nous, permet aux autres de se relier à ce que nous dégageons.
Aussi, lorsque nous assumons notre fonctionnement, nous pouvons commencer à communiquer plus ouvertement à son propos.
Cela n’irriterait ni ne surprendrait personne qu’une personne non voyante n’ait pas envie d’aller à la dernière expo de peinture. De la même manière, cela surprendra moins les personnes que vous n’alliez pas à la cantine si vous leur exprimez ce qui se passe en vous lorsque vous vous y rendez et que vous leur apprenez ce que veut dire que d’être hypersensible. Le monde se porterait tellement mieux si les uns et les autres avaient accès à l’existence de cette manière d’être au monde !
Aussi, pour l’avoir testé pour vous, je sais que faire des tests pour revenir à ces milieux trop stimulants mais par doses, me permet de me désensibiliser petit à petit, et je supporte de mieux en mieux certains environnements, même si je ne raffole pas nécessairement comme les autres de m’y rendre. Mais y aller par petits coups et en conscience en posant l’intention d’être moins stimulée ou agacée par certaines choses est très aidant à terme !
Bonne continuation à vous Céline et profitez bien des exercices ! 😉
Evelyne D.
Hypersensible, moi? On dirait que j’ai gravité dans des milieux où tout le monde l’est (communautaire, activisme…) alors je ne l’avais jamais nommé ainsi. Lucide, informée, consciente… je l’intélectualisais comme ça. J’ai encore du mal à croire que c’est génétique. Comme si je voulais croire que chaque personne qui est prête à ouvrir son cœur peut développer ce don.
Carol Pirotte
Bonjour Evelyne,
Merci beaucoup pour votre commentaire. Je comprends bien votre interrogation à propos de ce terme. Au fil de notre vie, nous acquérons un certain nombre de croyances à propos de nous, à propos des autres et aussi à propos de certains termes qui peuvent recouvrir à nos yeux une réalité plus ou moins différente. Ainsi, pour certaines personnes, le mot « hypersensible » peut avoir des connotations plutôt négatives. Pour d’autres il peut être assimilé à un certain type de milieu ou de comportements. Et pour d’autres encore elle peut être assimilée à un don. Tout dépend de notre histoire et de comment on se place dans notre vie par rapport à cette manière d’être au monde.
Si le mot ne résonne pas du tout en vous mais que tout ce qui est décrit dans les vidéos et le travail qui vous est proposé autour vous parle, alors c’est le principal. Car ce dont il est question, c’est bien d’une manière spécifique d’être au monde, qui a, bien sûr, pour chacun, des spécificités et de manières de s’exprimer car nous restons uniques. La lucidité, la conscience et la capacité à être informée font partie de vos talents et de votre manière d’être au monde. C’est cela qui est à tenir en considération. Notamment si l’étiquette « hypersensible » ne vous met pas à l’aise. Après, si toutefois ce terme est « titillant » et que vous sentez qu’il éveille quelque chose en vous, il serait intéressant de prendre le temps de vous « assoir » quelques instants avec ce terme et vous demander en quoi cette hypersensibilité que vous déceliez chez les personnes de votre entourage dans les milieux où vous gravitiez, pourrait être présente chez vous ? Ou alors pas encore reconnue chez vous ?
Cela pourrait peut être vous apporter des éléments à propos de vous et du pourquoi vous gravitiez autour de personnes que vous trouviez hypersensibles.
Aussi, j’aime beaucoup votre dernière phrase avec laquelle je suis tout à fait d’accord et qui ne me semble pas du tout en contradiction avec le fait que ce trait de caractère puisse être également inné. Je pense, comme vous, qu’il est possible pour tout un chacun de développer les talents liés aux qualités d’être d’une personne hautement sensible et d’approfondir sa sensibilité, ses dons, etc. Je crois juste de manière profonde que les personnes qui viennent « déjà équipées » de cette grande sensibilité ont la propension à faire un travail sur eux-mêmes, car parfois si elles ne le font pas, l’existence peut devenir extrêmement pénible et douloureuse, vu leur grande sensibilité qui les expose plus qu’à d’autres à cette souffrance intérieure.
Il est un auteur et chercheur que j’affectionne particulièrement et que je vous recommande dans la bibliographie de ce module. Il s’agit de Kazimierz Daborski qui propose la théorie de la désintégration positive et dont les grandes lignes ont été reprises dans le livre « Living with intensity ». Vous pourrez découvrir sa théorie dans certains blogs sur Internet également.
Donc pour revenir sur votre dernière phrase, et pour vous donner mon avis, je suis tout à fait d’accord avec vous : il me semble que l’humain a toujours la possibilité de développer cette sensibilité, du moment où il en ressent le besoin et qu’il se met en chemin pour le faire.
Je vous souhaite plein de belle découvertes !
Evelyne D.
Je ne remets pas en cause le terme, au contraire. Ça me « titille » comme vous dîtes de recadrer mon histoire et celle des gens autour de moi avec cette lunette. Ça me fait faire des liens que je n’avais pas fait, notamment au niveau de la sensitivité (odorat, sensibilité aux produits toxiques d’usage courant, besoin impératif de manger, etc.) et cela m’a amené une nouvelle acceptation de moi-même dans mon corps du type: eh non, je ne suis pas folle, je suis faite comme ça.
Carol Pirotte
Merci beaucoup Evelyne pour cette précision. Je trouve tellement puissant cette conclusion qui émerge de plus en plus chez vous : eh non ! Je ne suis pas folle, je suis faite comme ça !
Rien qu’en vous lisant ça fait du bien 😉
Merci et bienvenue à vous, telle que vous êtes faite !
Camille F.
Bonjour,
Ça me plaît bien cette île pour hypersensibles! 🙂
S’extraire d’un monde injuste et sans sens… Cela me parle beaucoup.
Cette sensibilité exacerbée aussi: sensations corporelles, bruits, odeurs, allergies cutanées… provoquant de nombreuses incompréhensions. Petite, j’ai longtemps cru que c’était juste mes parents qui ne m’aimaient pas assez pour me comprendre, pour faire l’effort de m’écouter. Je ne devais pas être leur vrai enfant. Mais en grandissant, je me suis vite rendue compte que c’était toujours pareil, la plupart des personnes en face de moi ne comprenait pas ce que je vivais. Du coup, oui, j’ai vraiment inscris cette phrase en moi « c’est toi qui n’est pas normal, change, améliore toi ». Et en effet, plus j’essaye de changer, d’étouffer mes émotions, de résister à ce que je suis, moins ça va. Et plus ça va, plus les périodes de « moins » sont intenses.
J’accueille ce soir tes paroles, tes mots comme une délivrance. Je les ai tellement attendues au fond de moi, je crois. MERCI.
Carol Pirotte
Bonjour Camille,
Oh combien cette question sur l’appartenance à notre famille d’origine a pu tarauder ceux et celles qui avons cette manière si unique d’être au monde. Comme si à chaque nouvelle incompréhension de la part des nôtres, à chaque nouveau regard réprobateur ou déçu on se demandait si la cigogne qui nous transportait à notre futur foyer ne s’était pas égarée en chemin, poussée par un vent puissant et injuste, nous déposant parmi ces gens, certainement bien intentionnés mais qui semblaient venir d’une toute autre planète, cherchant à contrarier nos élans et à nous faire juste ressembler le plus possible à eux… Donc oui, la solitude et le sentiment d’être incomprise est immense et le désir de se faire aimer et d’appartenir l’est d’autant plus, nous poussant à nous dépasser, à « nous améliorer », comme tu dis si bien et surtout à résister à nos élans du coeur, nous empêchant d’être tout simplement qui nous sommes. Quel soulagement que de savoir qu’on peut cesser enfin de résister, qu’il n’y a rien à lutter contre, surtout pas « là dehors » et encore moi « au dedans de soi »… Tout est parfait, là, comme c’est. La douleur se soulage petit pas par petits pas et parfois à pas de géants lorsqu’on accepte TOUT ce qui est, y compris notre destinée au sein de cette famille qui parfois peut nous sembler si étrangère.
Merci à toi de ce beau et sincère partage.
Esther M.
Encore une fois tout me parle, je suis très sensible au bruit, j’ai des allergies alimentaires et dans ma famille je suis la « rebelle sans cause « ….
Allons y avec le 2eme module !
Carol Pirotte
Bonjour Esther,
J’aime beaucoup le « rebelle sans cause » 😉 Je crois néanmoins que contrairement à une rébellion sans foi ni loi, les personnes douées d’une grande sensibilité se rebellent et s’insurgent contre les injustices et les abus qui existent en ce bas monde, vis-à-vis desquels la plupart ont été anesthésiés. Je crois profondément qu’il y a, sous cette rébellion, une profonde quête de sens et qu’elle peut être un sacré moteur pour agir dans le monde pour des causes les plus belles et utiles, les unes que les autres !
SUIS-JE VRAIMENT HYPERSENSIBLE ?
Après avoir visionné la vidéo de contenu, vous vous demandez encore si vous êtes bien une personne hypersensible ?
Alors je vous invite à compléter le test, ci-dessous, qui vous permettra d’en savoir un peu plus sur vous et l’hypersensibilité !
Petite précision technique : le format du logiciel utilisé pour le quiz marque « vrai » et « faux » pour les deux types de réponses.
Surtout ne faites pas attention à cela, car il n’y a point de bonne ou mauvaise réponse.
A la fin du test, en fonction de votre manière de répondre aux questions, vous aurez plus de visibilité par rapport à votre sensibilité.
Bon test à vous !
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Commentaires, prises de conscience et questions sur le test
Pascale M.
Oh là là 96 % !!! ben tout s explique, et savoir qu’on est pas folle, se dire maintenant les « arête de nous embêter avec tes trucs « , les » t es pénible », les « je suis pas comme les autres », les « ah bon, à non y a rien de spécial là » les » tu imagines » « tu pleures pour un rien » …
🙂 ça fait plaisir et rassurant que mes états, sensations, ressentis, sont bien réels, et qu après votre deuxième vidéo, j ai appris que nous étions finalement beaucoup comme cela. Je suis ravie de suivre cette formation et pressée de continuer, au lieu de refouler tout cela, je vais pouvoir vivre mieux avec 🙂
Carol Pirotte
Bonjour Pascale,
Je suis si contente de savoir que vous commencez à vous expliquer de plus en plus de choses à propos des expériences traversées et surtout que vos apprenez à voir avec bienveillance ce que vous ressentez et percevez en vous rendant compte que clairement les choses ne sont pas dans votre tête mais tout simplement qu’elles restent parfois inaccessibles ou invisibles à la plupart. Le fait de vous donner du crédit à vos ressentis et perceptions est un pas immense pour transformer votre rapport avec vous-même et avec les autres. Je vous souhaite encore tout plein de belles découvertes !!
Bien sincèrement,
Carol
CHRISTIANE D.
Je suis arrivée dans ce monde hyper sensible, aimée et sur protégée par une grand-mère et une mère hyper sensibles et j’ai détecté très tôt l’hyper sensibilité de mon petit fils Théo âgé de 3 ans qui sursaute et se bouche les oreilles lorsque j’ai l’audace de passer l’aspirateur en sa présence, un petit bout d’homme qui chausse de lui-même ses minuscules lunettes de soleil en promenade tellement il est sensible à la lumière, un mini schtroumpf qui s’immobilise et reste décontenancé lorsqu’il croise un enfant qui pleure ! Et oui, il y a des familles d’hyper sensibles mais beaucoup l’ignorent, grâce à vous Carol je peux la mesurer et l’accueillir avec bienveillance, ça n’est pas toujours facile d’évoluer dans ce monde avec un tel degré de réceptivité au malheur des autres. Nous ne sommes pas toujours compris, nous pouvons agacer par notre capacité à « ressentir » avec tant d’intensité tout ce qui nous entoure, le beau comme le laid. Mais j’ai pris conscience depuis peu que ce je percevais comme une faiblesse était en réalité un bel atout et je comprends mieux pourquoi nous sommes très souvent recherchés et appréciés pour notre capacité à accueillir, écouter et accompagner. Il faut simplement avoir la juste conscience et la juste distance pour ne pas se laisser « envahir ». En ce qui me concerne, j’ai eu la grande chance de découvrir l’oeuvre du Dr Edward Bach, un si brillant et si généreux hyper sensible qui a su découvrir par son « intuition » les richesses que pouvait nous apporter dame Nature. Je suis certaine Carol que le programme que vous avez préparé va nous permettre de faire encore de belles découvertes et je suis curieuse de vivre la suite. Merci à vous et belle journée à tous
Carol Pirotte
Bonjour Christiane,
Merci de tout coeur pour votre message et pour toute cette belle sagesse qui émane de vos paroles. Je me réjouis de savoir que vous avez pu identifier cette grande sensibilité chez votre petit-fils, car oui, comme vous le dites si bien, il y a des familles entières d’hypersensibles. C’est d’ailleurs beaucoup plus fréquent qu’on ne le croit, mais il arrive que cette hypersensibilité soit masquée de manière plus ou moins consciente par les personnes qui en sont concernées car elles n’ont pas eu la possibilité d’évoluer dans un environnement reconnaissant ce trait de caractère. Ainsi, il n’est pas rare qu’un père hypersensible broyé dans son enfance devienne un adulte acariâtre et apparemment sans coeur, ou une mère qui brimée dans cet aspect de son être devienne d’une exigence et d’une implacabilité rares. Je suis heureuse de savoir que dans votre famille, cette manière d’être au monde est reconnue et appréciée, même si j’imagine que tout n’a pas été rose car comme vous le dites si bien, ce monde a tôt fait de nous rappeler que nous ne sommes pas « comme il faut » et d’être confrontant, nous sembler injuste, douloureux, etc.
Comme vous, je trouve que l’oeuvre du Docteur Bach (à l’origine des Fleurs de Bach) est d’une aide précieuse avec ses différents élixirs et en particulier ceux dédiés à l’hypersensibilité.
Je vous souhaite tout plein de belles découvertes et bienvenue parmi nous !
Stéphanie G.
bonjour
quel soulagement d’avoir envie d’arrêter avec les « je suis nulle », je suis faible », « je m’énerve trop vite »! et de passer à « je suis hypersensible »
j’ai comme envie de me dire « bonjour moi, enchantée »
merci pour cette précieuse découverte!!
Carol Pirotte
Bonjour Stéphanie,
Quelle joie de vous lire et d’apprendre que vous vous découvrez véritablement sous un autre jour !
Puis-je me joindre à vous et vous dire : bonjour Stéphanie, enchantée !! » 😉
Je vous souhaite encore de magnifiques découvertes sur votre chemin !
Géraldine M.
Bonjour,
Cela fait longtemps que je sais que je suis hypersensible et je crois bien en effet qu’on naît avec cela car j’ai 3 enfants hypersensibles! Cela n’est pas du tout facile à gérer au quotidien car, comme vous le dites très bien dans votre vidéo, chacun d’entre nous a sa propre sensibilité : pour moi, ce sont les bruits, pour mon fils et ma fille, ce sont les odeurs, pour mon autre fils, ce sont les remarques qu’on lui fait et qu’il prend de travers…Cela donne beaucoup de tensions, de colère, d’impulsivité au sein de la famille et une grande fatigue et parfois lassitude pour moi qui ai l’impression de ne jamais y arriver, de ne pas gérer, ni maîtriser; mon « volcan »(très belle image) est sans cesse en éruption!!! J’aimerais tant réussir à bien canaliser cette énergie dont vous parlez et à en faire quelque chose de beau et d’utile à me sentir en paix avec moi-même!
Je me suis particulièrement reconnue dans cette vidéo et j’ai hâte de savoir comment bien vivre avec cette hypersensibilité.
Carol Pirotte
Bonjour Géraldine,
Merci beaucoup pour votre partage : et oui ! Souvent, lorsqu’on est soi-même hypersensible, il n’est point rare que nos enfants le soient aussi, et cela peut donner toute une palette de couleurs, de domaines de sur-stimulation et de sensibilités à conjuguer, ce qui n’est pas chose aisée au quotidien !
J’aimerais beaucoup vous poser une question : Avez vous déjà communiqué ouvertement avec vos enfants à propos de cette hypersensibilité partagée ? Car parfois nous sommes conscients des choses mais nous n’avons pas forcément eu l’occasion de les nommer.
Bien sûr, le niveau de communication dépend beaucoup de l’âge de vos enfants, mais même s’ils sont petits, si vous ne l’avez pas encore fait, vous pourriez organiser un petit conseil de famille pour communiquer à propos de cette hypersensibilité.
Vous pourriez leur dire – si ce n’est pas encore fait – que vous suivez ce programme et que vous mettez des mots sur cette réalité partagée et que vous aimeriez savoir comment chacun d’entre eux vit sa propre sensibilité et aussi comment chacun vit la sensibilité des uns et des autres. Peut être que ce faisant, vous pourriez permettre aux uns et autres de mieux se connaître et de s’entraider lorsque l’un ou l’autre sait que son frère, soeur ou enfant est en difficulté par un type de stimulus.
Le but étant justement de parler ouvertement de cette grande sensibilité et de ses impacts dans vos vies respectives et dans votre vie de famille pour poser vos besoins, vos limites, etc.
Cela pourrait même se terminer par un petit tableau récapitulatif à afficher sur le frigo ou ailleurs pour se rappeler de ce qui aura été trouvé ?
En tous cas, sachez que ce volcan en éruption permanente est en train de se sentir vu et reconnu car vous avez fait le pas de suivre ce programme et cela est un merveilleux début. Puis, petit à petit, en faisant et refaisant les méditations et les exercices proposés, il y aura de nouveaux espaces de détente intérieure qui vont se créer. Le volcan « érupte » car il n’a pas été visité depuis un bon bout de temps, plus on devient vulcanologue en prenant soin de soi, moins celui-ci a besoin d’érupter pour que vous veniez le retrouver… puisque vous y allez déjà 😉
La clé du chemin est de rester bienveillante avec vous-même. Vous avancez à votre rythme et même si vous n’avez pas l’impression que les choses changent du tout au tout, soyez confiante, les changements les plus profonds et durables sont ceux qui se trament dans les profondeurs, et ce programme est conçu pour cela ! Le chemin de la sortie est dans la traversée, alors tenez bon Géraldine, vous êtes en chemin !!
Prenez bien soin de vous !
Marie d. B.
C’est bien, car ça m’aide à mieux comprendre des situations vécues mais aussi, me sachant déjà hypersensible, ça m’aide à comprendre comment aider mon fils qui vit déjà de grands déboires à 3,5ans… ça me desole, non ça me rend malade de le voir souffrir, et je voudrais vraiment l’aider à ne pas souffrir comme moi! La directrice de l’école qui se dit elle-meme hypersensible, exclus mon fils car trop différent… Je suis dans une colère!
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Carol Pirotte
Bonjour Marie,
Merci pour votre message. J’imagine à quel point cette colère doit être douloureuse car, de ce que je perçois, elle est mélangée avec un sentiment profond d’impuissance. Car comment faire pour « plaider la cause de son enfant » lorsque la personne en face dit parfaitement comprendre puisqu’elle se sent également concernée par la même manière d’être au monde de votre fils mais que par la même occasion elle a pour stratégie de l’exclure, probablement pour essayer de préserver une sorte d’ordre établi. Malheureusement, le fait que la directrice de l’école de votre fils soit au courant de sa haute sensibilité ne veut pas nécessairement dire qu’elle a fait ce qu’il faut pour accepter sa propre manière d’être au monde. De ce fait, il est fort possible que votre fils éveille en elle des choses qu’elle n’a pas encore pu accueillir et qu’elle utilise la stratégie de l’exclusion (vous vous rappelez de la sédation et le contrôle ?) pour essayer de s’en préserver.
Je comprends donc de tout coeur votre sentiment de colère, surtout car de votre côté vous avez vécu dans votre chair ce qu’est de souffrir de cette grande sensibilité et que vous ne souhaitez pas que votre enfant endure la même chose que vous.
Peut être que la première clé serait de continuer à faire ce travail de retour à vous, car plus cette peur et cette souffrance de le voir traverser ses déboires à lui vous touche, moins de distance vous aurez de disponible pour pouvoir l’accompagner dans SON propre vécu à lui, car ce qui se rejoue probablement en même temps c’est votre propre histoire.
Cela n’enlève en rien la situation pénible de votre enfant à l’école mais ça peut déjà apporter un souffle d’air qui vous permettra de contacter de nouvelles ressources intérieures. Et qui dit ressources intérieures, dit ouverture de nouveaux possibles.
Je vous le souhaite de tout coeur !
Emira Z.
Bonsoir ! Pour ma part je ne pense pas être une hypersensible mais plutôt avoir une certaine empathie, ou un regard bienveillant. Ce qui me permet en général et au quotidien « et ce, surtout dans mon travail » de comprendre et d’anticiper bien souvent les besoins des personnes…
Dans ma vie personnelle, j’ai l’impression d’être la « gentille petite fille » qu’on veut protéger (à qui on n’accorde pas trop de crédit, mais avec une écoute bienveillante…) et au final, je me met à l’arrière plan, car les autres savent mieux que moi et décide qu’il est préférable de faire ainsi ou de voir les choses comme ça ! …. J’arrive des fois à me demander si je sais réfléchir, j’ai souvent l’impression de ne plus avoir d’avis… De ne plus savoir, quelle est la bonne décision pour moi ! ou pour les autres !?…
Carol Pirotte
Bonjour Emira,
Merci pour votre partage et la description que vous faites de votre vécu. Lorsqu’on a une manière un peu différente d’être au monde, il arrive qu’on puisse avoir du mal avec les étiquettes. Celles-ci peuvent nous sembler trop étriquées voir contraignantes. Le but principal de ce programme n’est pas nécessairement de mettre un mot sur cette manière d’être et de vivre mais de vous permettre de trouver le chemin pour vous réconcilier avec qui vous êtes dans votre entièreté pour que vous puissiez enfin prendre votre place (qui existe bel et bien puisque vous êtes parmi nous !).
J’espère qu’en faisant les exercices et en suivant les méditations qui vous sont proposées tout au long de ce programme, vous trouverez des pistes et des éclaircissements pour découvrir que votre réflexion est précieuse et que vous pouvez prendre les bonnes décisions, du moment où vous prenez le temps de vous poser avec les questions que vous vous posez et que vous laisser à la réponse le temps de se frayer un chemin depuis votre intérieur jusqu’à votre conscience.
Vanessa G.
Hâte d’y être alors! et de la transformer comme vous dites en atouts. Vraiment besoin de trouver ma place dans cette société, avec tout ce que je suis et arrêter de plaire, de cacher cette sensibilité.. J’ai l’impression que tout le monde me regarde comme une extraterrestre et que je ne sais plus m’adapter aux autres tant ils me renvoient une image de fille bizarre, instable. ma communication est bloquée, C’est l’instabilité totale.
15 à 20% c’est important! et pourtant l’impression que tant de gens sont gênés par la sensibilité voir la fragilité. ou alors est ce mon entourage qui ne me correspond plu? tant de question et d’incompréhension…
Carol Pirotte
Bonsoir Vanessa,
Quelles belles prises de conscience vous êtes en train d’avoir ! Je me réjouis que vous ayez le désir de cesser de cacher votre sensibilité. Effectivement, 15 à 20% est un chiffre important, néanmoins, notre monde n’est pas conçu actuellement pour accueillir et célébrer la sensibilité. Le modèle de société voudrait que tout le monde soit zen, cool, dans le contrôle de ses émotions… Nous n’avons malheureusement pas appris à accueillir ce qui est. C’est donc notre travail à nous, en tant que personnes douées d’une grande sensibilité, de nous accueillir et de nous aimer tels que nous sommes. Si vous vous accueillez, il y a de fortes chances que les autres puissent en faire autant, petit à petit, avec le temps 😉
Carol Pirotte
Bonsoir Vanessa,
Quelles belles prises de conscience vous êtes en train d’avoir ! Je me réjouis que vous ayez le désir de cesser de cacher votre sensibilité. Effectivement, 15 à 20% est un chiffre important, néanmoins, notre monde n’est pas conçu actuellement pour accueillir et célébrer la sensibilité. Le modèle de société voudrait que tout le monde soit zen, cool, dans le contrôle de ses émotions… Nous n’avons malheureusement pas appris à accueillir ce qui est. C’est donc notre travail à nous, en tant que personnes douées d’une grande sensibilité, de nous accueillir et de nous aimer tels que nous sommes. Si vous vous accueillez, il y a de fortes chances que les autres puissent en faire autant, petit à petit, avec le temps 😉
Vanessa G.
Sensibilité extrême 😉 Plus ça avance dans le temps et plus elle augmente! ça me rassure de me dire qu’il sagit de l’hypersensibilité et pas une inadapatation extrême à la vie en général…
Carol Pirotte
Bonjour Vanessa,
Quel bonheur de savoir que vous avez pu mettre des mots sur votre manière d’être au monde, autres qu’un état d’inadaptation extrême à la vie ! Je pense que le module d’après vous permettra de découvrir une grande quantité d’atouts à ce trait de caractère si spécial et finalement pas aussi rare que nous pourrions parfois le croire 😉
C'EST A VOUS ! - PREMIERE PARTIE
Avant de prendre votre plume, je vous invite à visionner la vidéo de ce premier module qui vous apportera tous les éléments et les éclaircissements nécessaires pour compléter cette prise de parole par écrit.
Belle découverte de vous même !
Questions, commentaires et partages à propos de cette mise en mots
Stéphanie G.
Je ne voyais pas quoi faire d’autre… et puis j’ai trouvé. Du coup, je me sens moins « butée » face à cet épisode. J’ai pensé à la communication non violente ( je lis en ce moment « les murs sont des fenêtres… ») et ça m’a ouvert les portes!!
Je me sens tellement mieux. Je laisse la souffrance aux autres et je m’accepte.
Merci
Carol Pirotte
Bonjour Stéphanie,
Merci de nous avoir communiqué cette ouverture de portes qui s’est offerte à vous en appliquant la communication non violente ! Précieux outil pour reprendre ce qui nous appartient et avoir la sagesse de restituer également à l’autre ce qui lui appartient. Je vous souhaite encore plein de fenêtres et de portes ouvertes et à ouvrir !
Melissa G.
En lisant l’exercice, je prenais conscience que très peu de souvenirs de mon enfance étaient accessibles, moi qui pensais avoir une excellente mémoire ! Mais une chose étrange se produisit : plus j’explorais un souvenir, plus d’autres réapparaissaient, comme si une faille laissait submerger quelques bribes d’un monde enterré. Au fil des questions, puis finalement, au fil de mes pensées, des liens se créaient entre le passé oublié et le présent chaotique.
Oui, il est un fait, la façon dont nous avons refoulé notre sensibilité a très largement conditionné notre comportement actuel, et nos besoins incessant « d’être ». Sensible de « presque tout » (100% au test précédent), ma mère n’a pas arrêté de me répéter dans mon enfance « tu es beaucoup trop sensible », « tais toi », « arrêtes de crier », et ces souvenirs résonnent en moi comme autant de douleurs jamais éteintes. Voila que je m’étais tue, pendant des années. Et maintenant, je comprends enfin pourquoi j’ai tellement besoin d’être écoutée, par mes proches, par mes collègues.. Je sens bien que cette découverte ne va pas être l’unique en lien avec mon comportement actuel. Merci pour cette expérience.
Carol Pirotte
Bonjour Melissa,
Et un grand merci pour votre témoignage. Je souhaitais tout d’abord vous dire que j’ai été profondément sensible à votre écriture. Votre manière de poser des mots sur votre vécu est vraiment imagée et inspirante : un talent merveilleux à votre disposition ! 😉
Ce que vous décrivez est précieux dans son contenu également. Parfois nous avons posé un voile sur notre enfance, en la teintant d’une couleur plutôt neutre ou rose, où nous nous disons que tout allait bien. Puis finalement, lorsqu’on prend le temps de se poser, de remonter le fil, les souvenirs accourent et nous constatons que des petites injonctions ont peuplé notre enfance et qu’elles sembleraient nous définir aujourd’hui. Ou en tous cas, nous nous identifions à elles.
Ces phrases, que nos parents et notre entourage pouvaient nous renvoyer, faisaient juste l’état de cette manière d’être au monde que nous avions et qu’ils ne savaient pas comprendre, interpréter ou qui éveillait peut être leur propre sensibilité à eux qui n’avait pas été entendue à leur tour lorsqu’ils étaient enfants. Mais elles nous ont profondément marquées et il est bon de pouvoir les réentendre à nouveau pour voir d’où elles viennent et à qui elles appartenaient en tout début pour pouvoir, si besoin, les restituer intérieurement à leur propriétaire.
C’est merveilleux qu’aujourd’hui vous pouviez poser des mots sur votre besoin d’être entendue qui coule de source suite à votre histoire.
Merci encore à vous de vous être mise en mots et plein de belles découvertes à vous !
Melissa G.
Oui, vous avez raison. Etre sévère envers les personnes qui ont elles-même soufferts n’apporte que de la souffrance en plus. Notamment lorsqu’elles ne font que répéter le schéma de leur propre enfance. Il est extrêmement juste de dire « rendre les mots à ses propriétaires » afin de ne plus s’y identifier, voir même de s’en détacher. Ceci étant, se pose inlassablement la question de « qui je suis alors ? », cherchant une réponse toute faite, me décrivant point par point par un adjectif qualificatif.. mais que nenni, cela ne me comble pas non plus.
Parce qu’une personne forme un tout, brillant comme des soleils que la décrire ne peut être qu’une description lacunaire.
Merci à vous Carol pour votre réponse, qui m’a également inspirée, et m’a indiqué un chemin. Celui qui, au plus profond de moi-même, me semble être juste, celui qui fait vibrer mon coeur dans sa forme la plus pure.
Emilie B.
C’est étrange. Je me souviens très bien des réactions négatives que mes parents ont eu à mon égard mais je ne me souviens presque jamais de ce que j’ai fait pour mériter ça. Et quand je m’en souviens, une petite voix dans ma tête dis « c’était même pas ma faute » ou encore « c’est trop injuste ».
Carol Pirotte
Bonjour Emilie,
Merci beaucoup pour votre partage. Et oui, ce que vous décrivez est bien courant. Nous croyons qu’il y a une notion de mérite et de justification aux traitements que nous avons pu recevoir, mais en réalité, la question n’est peut être pas de savoir si on a mérité ou pas de s’être vu traiter d’une certaine manière, mais de ce que ces traitements ont provoqué chez nous et leur impact dans notre vie actuelle. Aujourd’hui, votre petite voix vous fait part d’un sentiment d’injustice. Une part en vous a senti que les traitements que vous avez reçus et les réactions dont vous avez été le témoin et peut être l’objet n’ont pas respecté qui vous étiez et que cela était injuste. Et c’est précisément ce besoin d’être traité avec justice et justesse qui demande à être entendu et qui cherche probablement à s’exprimer dans votre vie.
Je vous invite donc à prendre le temps d’accueillir pleinement ce « c’est trop injuste » qui émerge en vous pour lui laisser prendre toute sa place, qu’il puisse répandre son message entièrement dans tout votre corps, qu’il puisse livrer son énergie à chaque cellule, pour qu’ensuite il puisse être transmuté.
Tant que ce « c’est trop injuste » restera tapi et réprimé dans une cave fermée à double tour, il ne pourra pas se transformer et vous nourrir (car c’est une énergie précieuse qui pourra vous aider à accomplir bien des choses pour la justice et la justesse dans ce monde ! ). Alors je vous invite vraiment à l’entendre pleinement et à le laisser vous traverser entièrement.
Encore merci pour votre partage et bienvenue dans chacune de vos expressions !
Esther M.
Oui, tout à fait… le sentiment d’injustice qui me rends triste encore aujourd’hui, et que j’appris à cacher, et puis grâce à cette formation je commence à prendre la force d’affronter avec un peu de peur mais avec cette prise de conscience devient plus facile ! Encore merci !
Camille F.
Ohlala! Les sensations corporelles!!
En prenant une situation en lien avec ma mère, j’ai pu me remettre en lien avec cette sensation de stress, d’oppression, de tensions… Celle que j’étouffe au quotidien aujourd’hui.
Et en pensant à mon père, c’était cette sensation d’étouffement, de bouffées de chaleur insupportables.. cette même sensation qui fait qu’aujourd’hui, encore, même en hiver, je peux me retrouver en débardeur dehors, tellement la sensation de chaleur est forte. Je fais le lien avec la rage qui est en moi. La rage de ne pas être écoutée, crue, accueillie… dans ce que je vis, dans ce que je suis. Du coup, :), c’est mes voisins qui ont du l’écouter!! 🙂 🙂 🙂 Je souris aujourd’hui me sentant beaucoup plus légère, mais hier, en contact avec cette rage, j’ai beaucoup crié et pleuré… J’ai l’impression que la rage que j’ai exprimé était beaucoup plus que la mienne, qu’elle était celle de toutes les femmes de ma lignée. J’ai pu voir et ressentir à quel point ma mère ma grand mère… ont les mêmes souffrances que moi. Cette même sensation d’étouffement. A quel point elles souffrent elles aussi de cette rage qui les consume à petit feu…
Merci pour cet exercice, que je vais continuer à explorer.
Carol Pirotte
Quelle finesse de ressenti que tu partages avec nous, Camille ! C’est merveilleux que tu aies pu identifier à quel point certaines des sensations corporelles se reliaient avec des émotions puissantes rattachées à ton histoire avec l’un ou l’autre des membres de ta famille. Qu’en te reliant à eux tu aies pu sentir comment ton corps « s’en souvient », et combien ce souvenir demeure malgré le fait que nous ne soyons pas directement aux prises avec eux. Merci de partager avec nous ta rage et ton élan pour la laisser enfin s’exprimer (peut être au plus grand étonnement de tes voisins 😉 ). Ce que tu signales est si juste, bien souvent, les personnes douées d’une grande sensibilité absorbons avec force (notamment pendant notre enfance mais cela demeure aussi vrai après), les héritages familiaux (émotionnels, d’histoires non-dites, non résolues et d’autres charges diverses et variées). Nous les prenons à notre compte et bien au delà de juste nous traverser comme si nous étions leur porte-voix, nous les faisons nôtres et elles nous agissent. C’est merveilleux que tu aies pu voir à quel point cette rage appartenait à la lignée des femmes de ta famille. C’est le premier pas à faire pour pouvoir la leur restituer…
Vanessa G.
Bonjour,
Cet exercice a été très périlleux. me reconnecter à ces moments de conflits fut dur à vivre dans le corps. Ma mère et ma soeur ne supportait tellement pas (et ne supporte toujours pas) la sensibilité, fragilité. Tout ce qui sortait de moi les agressait si cela les dérangait, aller pas dans leur sens. Je me demande encore si une part de moi les provoquait pour susciter une telle réaction de colère et de rejet. A prèsent, je me rend compte de tout cela, qu’il était difficile de contrer ça et que la seule solution était le mutisme, m’adaptée et se recroqueviller car sans issue. Oser dire mon ressenti aurait surement calmer les choses.. ou pas. En tout cas, cette hypersensibilité a de fortes raisons d’exister!!
Carol Pirotte
Vous avez raison, Vanessa, votre hypersensibilité a tout lieu d’être !
Votre sensibilité a probablement déconcerté votre famille. Il est vrai que nos proches peuvent se sentir submergés par notre intensité et que celle-ci appuie sur leurs boutons, déclenchant des réactions plus ou moins hostiles envers nous, renforçant notre sentiment d’être inadapté(e)s, nuls, bizarres, etc. Prendre conscience de ce schéma et prendre soin de cette partie de vous, déjà en la voyant, est un pas précieux de retour à vous. Certes, il n’est pas confortable et aisé, mais oh combien salutaire !
Florence T.
Bonjour Carol!
J’ai lu en quoi consistait l’exercice mais j’ai un problème! je n’ai pas beaucoup de souvenirs de mon enfance; j’ai essayé plusieurs fois auparavant avec des thérapeutes mais je ne me souviens pas de grand chose! je ne sais pas pourquoi!
Comment faire?
Merci de votre éclairage !
Carol Pirotte
Bonjour Florence,
Merci pour votre message et pour votre question.
Il arrive fréquemment que nous mettions en place de manière inconsciente un mécanisme de défense consistant à bloquer nos souvenirs d’enfance, et ce, pour pouvoir continuer à avancer dans notre vie. Mais sachez que tout est toujours là, gravé quelque part en vous, car bien au delà de notre mental avec toutes ses pensées et de notre monde émotionnel, il y a une Présence qui demeure et qui est témoin de tout ce que nous traversons, même si nous n’y avons pas accès consciemment.
La meilleure manière de commencer à avoir accès à ces parties refoulées en soi, consiste à prendre un temps pour remercier ce sytème de défense, car il vous a été d’une grande utilité par le passé. Vous pouvez l’inviter à se retirer progressivement lorsque ça sera le bon moment, car vous pouvez prendre sa relève en conscience. Puis, posez l’intention d’avoir accès graduellement et au moment juste, aux informations que vous avez besoin de connaître pour avancer. Il n’est pas indispensable de tout savoir, de tout comprendre.
Sachez que si vous posez cette intention et que vous laissez faire la vie après, les souvenirs qui auront besoin de remonter à votre conscience le feront en temps voulu.
CHRISTIANE D.
J’aurais pu écrire exactement le même texte que Florence, rien à rajouter ou à enlever. Je n’ai donc pas pu me livrer complètement à l’exercice, je me suis contentée de noter mes ressentis émotionnels de l’époque ce qui finalement est essentiel. Merci Carol pour la réponse, j’avais bien identifié ce système de défense et de protection, nous l’actionnons lorsque ce qui nous donné à vivre « enfant » est trop lourd et douloureux émotionnellement. Je me suis souvent demandé s’il était utile de se souvenir, surtout si dans l’instant présent, après beaucoup de travail sur soi, on a pu accéder au pardon et à la paix. Je note quand même votre proposition Carol et nous verrons bien…
Carol Pirotte
Bonjour Christiane,
Merci à vous pour votre partage. Je vous rejoins amplement : se souvenir n’est absolument pas capital ni indispensable pour accéder au bien être et à la paix. Lorsqu’on se fie à son corps, aux sensations qu’il nous envoie et aux émotions qui nous inondent et que nous les accueillons et en prenons bon soin, les blessures et difficultés du passé s’intègrent d’elles-mêmes sans que nous ayons à intervenir. Cela demande juste du lâcher prise et de la confiance car parfois notre mental aimerait tout savoir, tout comprendre alors que ce n’est pas nécessairement essentiel 🙂
C'EST A VOUS ! - SECONDE PARTIE
Commentaires, questions et témoignages liés à cette mise en mots
Emilie B.
Quand j’ai répondu au premier questionnaire sur la famille, je me suis super je n’ai pas grand chose à dire sur mes proches mais plein de choses à raconter sur l’école. Sauf que les questions sont différentes. Du coup les anecdotes auxquelles j’ai pensé, je ne peux pas en parler dans cette étape. Pourquoi les questions sont différentes?
Carol Pirotte
Bonjour Emilie,
Je suis heureuse d’apprendre que vous avez pu vous connecter sans difficulté à votre vécu en tant qu’écolière. Ce que je vous invite à faire, si les questions correspondantes à la partie « famille » vous parlent plus pour le volet école, c’est de tout simplement les transposer les unes sur les autres et à répondre à ces questions comme si c’était celles d’origine. En réalité, cela n’a pas vraiment d’importance car l’idée est que vous puissiez vous mettre en mots par rapport à ces différentes étapes de votre vie et si ce sont les premières qui vous parlent, alors c’est ce qui est le plus juste pour vous.
Je vous souhaite plein de belles découvertes !
Vanessa G.
Oui! 😀
Vanessa G.
Re bonjour,
L’école, une époque bien compliquée à vivre. Beaucoup de pression, de jugement pour moi. Etre timide est dur à vivre je trouve. Heureusement que les bonnes notes étaient là! Même si j’étais soit bousculée dans ma fragilité, soit jalousée des bonnes notes… Grandir dans ces conditions, c’était juste donc impossible.
De l’angoisse et agitation en me reconnectant à toute cette époque, ce ressenti. Dur dur de revenir à cela. Mais la compréhension que cette sensibilité est présente depuis longtemps et fait partie de moi!
Carol Pirotte
Vous pouvez donc vous célébrer de vous être ainsi adaptée ! Même s’il s’agissait de suradaptation et que ce n’est pas l’idéal, vous avez survécu et vous êtes toujours là, avec en plus le désir profond de retourner à vous ! Tout cela vous a donc amenée à grandir et à être là où vous êtes. Prenez vraiment le temps de vous célébrer, Vanessa! Vous y êtes arrivée et vous êtes toujours parmi nous !
C'EST A VOUS ! - TROISIEME PARTIE
Témoignages en lien avec cette mise en mots
Sandrine
Bonjour Carol
Cela faisait quelques mois que je n’avais pas réouvert le programme, et j’attaque donc seulement le module 2. La vie quotidienne, me pousse toujours à remettre cette prise de conscience à demain (c’est bien plus facile comme ça 🙂 ), mais il n’ y a pas un jour ou je ne pense pas à cette hypersensibilité qui me colle à la peau. Grâce à vos conseils, vos témoignages j’arrive petit à petit à l’intégrer, à l’accepter, et je me vois progressivement me transformer, à m’accepter comme je suis. C’est une renaissance pour moi, et je crois que mon mari apprécie la situation, et bien qu’il ne sache pas que je suive ce programme (il faut que je trouve le bon moment, les mots justes pour lui en parler), il m’aide et me pousse vers ce chemin. Pour le module 2, j’avoue que je n’ai pas encore pris le temps de répondre à toutes les questions, mais pour une simple et bonne raison j’ai comme effacé le disque dur de mon enfance, et donc il m’est difficile de faire resurgir ces souvenirs. Mais comme pour le module 1, je pense que les réponses viendront au fils des jours (voir des mois si je conserve le même rythme 🙂 ).
Merci pour tous ces exercices, ces prises de consciences qui m’aide à être moi même aussi bien avec mes enfants, mon mari, mes amis, mes collègues. Mon objectif est de réunir tous les visages que j’ai bien osé montrer en une seule et même personne.
A très bientôt j’espère.
Carol Pirotte
Bonjour Sandrine et merci beaucoup pour votre doux message. J’aime tellement cette image de la fin de réunir tous les visages que vous avez osé montrer en une seule et même personne… Cela explique de manière si juste ce que nous pouvons ressentir dans notre manière d’être au monde : ces multiples visages qui s’adaptent au gré des situations, de nos interlocuteurs, de là où nous en sommes. Et finalement, l’ensemble de ces visages sont des facettes qui viennent parler d’une partie de nous-mêmes, et la réintégration de l’ensemble, y compris de ceux qui nous semblent un peu hostiles ou moins beaux à voir, fait partie du travail de retour et d’accueil de soi. Je me réjouis donc de ce bel objectif !
Et puis oui ! En ce qui concerne votre « disque dur de l’enfance », il n’est pas indispensable d’avoir accès à celui-ci de manière directe car lorsque vous faites les exercices et que vous vous mettez en chemin, il vous distillera les informations nécessaires à traiter en temps voulu. Parfois il s’agira juste d’une émotion forte qui remontera en quête d’accueil. Parfois ce seront des rêves ou des ressentis. Peu importe la forme, finalement, le tout étant encore et toujours d’accueillir ce qui émerge comme la manifestation de ce qui a besoin d’être intégré et soigné avec amour et attention 😉
Je vous souhaite de continuer tranquillement et heureusement à votre rythme, certaine que vous trouverez les mots justes pour parler à votre conjoint, lorsque le temps sera venu.
Camille F.
Bonjour,
Ce que j’ai ressenti en faisant cet exercice, c’est vraiment comme le dit mon conjoint « je ne veux être qu’une partie de moi-même ».
Ma quête de vie fut cet idéal féminin… Quelle tragédie, malgré tous mes efforts, ma volonté de changer, de m’améliorer, de ne pas pouvoir être tout le temps cette femme parfaite « féminine, douce, aimante, souriante, joyeuse, attentionnée, indépendante.. » Je ressens vraiment cette sensation de ne vouloir être qu’une partie de moi même, que la belle partie, celle qui plaît, du coup, n’accepter aussi qu’une partie de la vie, celle qui me plait.
Les injustices, la violence…ça fait tellement souffrir. Laissons les de côté! J’ai vraiment l’impression que c’est ça mon « problème ». Ne vouloir être, prendre, vivre.. que les choses agréables. J’ai voulu me créer très fort ce monde tout beau, tout lumineux…
Cet exercice résonne avec ce que je comprends aujourd’hui dans ma vie, je ne peux connaître la sensation de lumière, que si je connais celle de l’obscurité. Je ne peux me sentir douce, si je ne visite pas ma violence intérieure. Je ne peux pas sentir la joie, si j’étouffe ma colère ou ma tristesse. C’est comme dans le dessin animé sur les émotions.. La tristesse a besoin de s’exprimer sinon tout fout le camp! J’ai beaucoup aimé Dragon aussi :)! Mais les dessins animés d’aujourd’hui sont différents je trouve. Il n’y a plus ce fameux « et ils vécurent heureux pour toujours… » qui m’a certainement beaucoup inspiré! 🙂
Merci pour ce deuxième module! Je remarque qu’en écoutant les vidéos je me sens accueillie, reconnue, riche de toutes ces nouvelles informations… ce qui me rassure, me porte, à faire les exercices. Et je découvre à quel point l’écriture sur un cahier est magique! Je laisse diffuser tes questions en moi (comme au yoga 🙂 ! ) et parfois, je me vois écrire des choses, des pensées qui me traversent.. tellement surprenantes, profondes, justes… Et heureusement que je les écris parce que souvent elles disparaissent aussitôt.. J’imagine que c’est parce qu’elles ne viennent pas du mental?
Merci Merci! Hâte d’être au module 3!
Carol Pirotte
Oh ! Que ce désir profond de n’être que beauté, gentillesse, douceur, soleil, légèreté est puissant… et dévastateur à la fois. Et comme tu dis, cette part qu’on estime moins jolie, moins lumineuse car moins confortable et qui englobe les sensations inconfortables, les humeurs variables, les émotions « encombrantes » telles que la colère, le tristesse et la peur dans toutes leurs déclinaisons, font AUSSI partie de l’expression de qui nous sommes, de notre histoire, de nos besoins et de notre chemin. Merci de nous le rappeler avec autant de justesse !
Et pour répondre à ta question, je suis intimement convaincue que ces réponses qui « apparaissent » sur ton cahier sont le fruit du plus profond de ton Être, c’est ta Sagesse qui parle : quelle joie qu’elle puisse s’exprimer et que tu puisses l’entendre bien après en te relisant 😉
Vanessa G.
Re re bonjour Carole,
Cette 3ème partie est plus qu’intéressante et rassurante! ouf je respire 🙂
penser à cet idéal de la femme me fait prendre conscience de tant d’idées faussées et du chemin qui me reste à réaliser pour incarner la féminité… mes héros, quant à eux me donne de l’espoir! Mickael Jackson depuis très jeune, Charlotte Gainsbourg si merveilleuse. Leur sensibilité les a porté. Quel espoir!! Merci de cette connexion. Je les avais oublié.
MEDITATION GUIDEE
Je vous invite à suivre cette méditation une fois que vous aurez visionné entièrement la vidéo de contenu de ce module. Les éléments qui y sont partagés vous permettront de tirer le meilleur profit de celle-ci. N’hésitez pas à la suivre autant de fois que vous en ressentirez le besoin !
Commentaires et partages de vécus concernant la médiation guidée - cliquez ci-dessus pour les découvrir
Sophie
Cette méditation était plus dur à faire que l’autre, je les refais plusieurs fois , au début beaucoup d’émotions ont surgi, mais à chaque fois je sens une douleur au niveau de mon cœur, comme ci il est fermé et je n’arrive pas à y accéder, je n’arrive pas à visualiser , vraiment je sens une résistance, une souffrance, par rapport la distance entre moi et ma hypersensibilité je n’arrive pas à la diminuer. par contre par rapport mon hyper sensibilité je me rendais compte que je l’ai écrasé, je l’ai fait taire, je l’ai interdit de se montrer à travers mon mental….je vais continuer à refaire cette méditation et on verra se que ça va donner , en tout cas c’est très fort pour moi
Carol Pirotte
Bonjour Sophie,
Merci pour votre partage.
Je comprends que cette méditation puisse être plus difficile à faire car elle semble réveiller des aspects bien enfouis et par conséquent, en venant les visiter, votre corps et vos ressentis opposent un certain degré de résistance. Je suis tout à fait d’accord avec vous et admirative de votre courage : si vous persévérez en continuant à faire cette méditation encore et encore en lâchant sur les résultats attendus, vous verrez que petit à petit ce qui « coince » va lâcher pour vous permettre d’accéder à cette zone en douceur. La clé de tout ce processus est l’accueil dans la douceur, y compris (et surtout) lorsque c’est inconfortable.
Je vous célèbre de tout coeur, Sophie et serai ravie de connaître l’évolution de votre processus de retour à vous !
Esther M.
Au début de la méditation tout est fluide… après j’ai commencé à sentir un blocage ou résistance… puis une force très étrange entre la poitrine et le ventre… ça ne me déplaisais pas au contraire j’ai éprouvée un sentiment de force et au même temps, je dirais dans un autre niveau ou dans autre espace ( difficile à expliqué mais je crois que dans ma tête) je me sentais connecté à quelque chose de très profonde… à refaire !
Carol Pirotte
Merci Esther pour ce beau partage. Quelle merveille que tu oses plonger dans tes ressentis car ils sont les clés qui t’ouvriront les portes de ton intériorité et de tout ton immense potentiel qui ne demande qu’à jaillir 😀
Camille F.
Bonjour,
A refaire pour moi, parce que ta voix est tellement relaxante, douce, rassurante… que je me suis endormie. 🙂
Mais je me rappelle avoir suivi une bonne partie et.. ce fut à nouveau très surprenant!:)
J’ai d’abord ressenti un blocage, comme une coupure, comme si j’étais sciée en deux au niveau de mon bas ventre… puis j’ai sentie mon énergie sexuelle… Cette énergie de vie qui ne peut pas vivre pleinement en moi, si je résiste à ma sensibilité, si je bloque mes ressentis moins agréable à vivre. 🙂
Voilà, je ne m’y attendais pas du tout! 🙂
Carol Pirotte
Quel sujet si essentiel et à la fois tabou tu évoques ici. Merci Camille, car il est peu courant de prendre conscience (et d’évoquer) de ce lien étroit entre énergie sexuelle, qui est pulsion de vie, et qui ne peut s’exprimer que si on accepte et on accueille chaque partie de soi, y compris sa sensibilité… et sa vulnérabilité !
Est ce que cela fait écho à d’autres personnes ?
Sonia A.
Je ne sais pas si c’est arrivé à d’autres mais cette méditation me fait pleurer à chaque fois…mon hypersensibilité apparaît sous forme d’un lapin blanc sans défense, que j’ai rejeté (je pense que c’est cette image qui me touche). A quel rythme faire les méditations? (tous les jours jusqu’à ce qu’il y ai une amélioration de son état? ) Merci à vous.
Carol Pirotte
Bonjour Sonia,
Les méditations guidées ont pour objectif de vous permettre de vous connecter aux parties en vous qui ont été délaissées depuis si longtemps. Lorsque vous vous adressez à elles, vous permettez aux nombreuses charges émotionnelles refoulées de faire surface pour être enfin accueillies et intégrées.
Il est naturel que vous recherchiez à améliorer votre état, car ces passages d’écoute et d’accueil peuvent être douloureux et inconfortables, mais sachez que la sortie de tout mal-être se trouve dans la traversée du processus d’accueil de tout ce qui émerge. Plus vous prendrez du temps pour être à l’écoute et faire cet exercice, plus vous libérerez de charges émotionnelles refoulées. C’est vraiment merveilleux que vous contactiez ces émotions et que vous puissiez les accueillir. Quelles que soient les images, les émotions ou les sensations qui émergent : tout est juste. Et elles risquent toutes d’évoluer avec le temps car les charges qui apparaissent s’intègrent au fur et à mesure que vous faites ce travail, laissant la place d’émerger à d’autres, ce qui fait que c’est un chemin qui peut être long mais si riche et plein de sens !
BIBLIOGRAPHIE & FILMOGRAPHIE
LIVRES
Ci-dessous, vous trouverez une sélection de livres éclairants et profonds qui vous apporteront des informations supplémentaires en lien avec ce que vous avez découvert dans ce second module. Ils vous permettront de continuer à approfondir votre chemin vers vous-même.

Ce livre est tout simplement LE livre que toutes les personnes douées d’une grande sensibilité devraient lire.
Son auteure, le Docteur Elaine N. Aron, y présente le fruit de ses recherches autour de cette thématique, fruit de nombreuses années d’investigation et de pratique thérapeutique. Grâce à une présentation simple et des conseils avisés, elle donne des clés au lecteur pour mieux se comprendre, découvrir quels sont les tenants et les aboutissants de ce trait de caractère, pour enfin arriver à l’accueillir et à le vivre de manière plus riche et apaisée.
Si je n’avais qu’un seul livre à vous recommander, alors ça serait bien celui-ci !

Dans ce récit autobiographique, Marie-France De Palacio nous explique avec générosité et profondeur, comment, suite à un burn out qui la pousse à quitter son travail d’enseignante à l’université, elle réinvente sa vie avec infiniment plus de sens. C’est en effet parce que tout à coup elle devient ‘inapte’ à poursuivre un chemin bien tracé que l’auteure part à la découverte d’elle-même. Dans son ouvrage elle rend compte de la façon dont une hypersensibilité peut vous rendre hors norme, faire de vous un être parfois asocial allant jusqu’à la classification dans le registre de la pathologie mentale. Mais ne serait-ce pas la société et son cortège de facteurs stressants qui nous rendraient fous ? Repenser le sens de sa vie et faire de sa sensibilité une force, voilà tout l’enjeu de ce magnifique témoignage.

L’écriture de l’auteur, dans la bienveillance et le non jugement, transperce les lignes de ces écrits. Il partage avec nous des témoignages très concrets, issus de ses échanges avec ses patients. Ces témoignages permettent de constater que nous sommes nombreux à ressentir des choses similaires, ce qui rompt le cercle vicieux de la solitude dans laquelle parfois nous trouvons refuge pour « supporter » notre sensibilité. Ces témoignages, mis en parallèle avec les explications de Saverio Tomasella, permettent de prendre du recul quant à sa situation et de trouver des solutions adaptées afin d’apprendre à bien vivre sa sensibilité.

Flora a 37 ans, un fils plein d’humour et d’esprit, un métier de maquettiste qu’elle adore et même un cerisier dans son jardin. Pourtant, il suffit d’une minuscule remarque désobligeante, d’un grain de sable qui vient perturber la belle dynamique de sa vie pour qu’elle s’effondre et perde toute confiance en elle. Flo le sait : elle est hypersensible. Et cette qualité, qui lui apporte d’immenses joies, une empathie exceptionnelle, une relation émerveillée avec la nature, semble désormais mettre en danger son équilibre et contrarier son aptitude au bonheur. Alors, pour la première fois de sa vie, Flo décide de prendre les choses en main. Elle appelle Marc, un professeur de yoga qu’elle a écouté lors d’une conférence. Cette rencontre va lui permettre, peu à peu, de mieux comprendre qui elle est, de faire de sa sensibilité non plus un obstacle mais une ressource inépuisable, de réenchanter son quotidien et de transformer sa vie… Pour le meilleur !

SYNOPSIS : Vous en avez assez de vous entendre dire que vous prenez la vie trop à coeur ‘ Si vous faites partie de la catégorie des personnes hautement sensibles, il est normal que vous ne preniez pas les choses à la légère. Etre sensible ou hautement sensible est une limite et un don. Ce guide va vous aider, grâce à de nombreux exemples concrets, à gérer votre sensibilité dans la vie de tous les jours.

L’hypersensibilité est une dimension de l’être particulière dont il est important de tenir compte. En particulier quand il est question d’amour… Car l’hypersensibilité influence nettement la relation amoureuse, la rendant à la fois plus complexe et plus stimulante, plus riche, mais aussi parfois plus ardue, voire plus déconcertante. La plupart des personnes hypersensibles se sentent ainsi souvent ou facilement à vif, à cran, à fleur de peau, fatigables, irritables, émotives, vite découragées, seules et différentes des autres, incomprises, » inadaptées » dans un monde violent et dur. Elles font pourtant preuve d’une grande intuition, de beaucoup d’empathie et d’une intense créativité. La galerie de portraits des personnes hypersensibles est non seulement diversifiée, mais également particulièrement contrastée. Dans cet ouvrage, Saverio Tomasella nous montre en quoi une sensibilité très développée vient colorer, orienter et complexifier la relation à l’autre dans un échange amoureux. Grâce à de nombreux témoignages et illustrations, il nous explique et nous montre comment construire une relation durable lorsque l’on est hypersensible et amoureux.

« Il ne rentre pas dans le moule »,
« il a une intelligence hors norme »,
« il est trop sensible »,
« c’est un Ovni, on ne le comprend pas ! » …
Combien de parents ont déjà entendu cela ? Aujourd’hui, l’école est devenue si normative que les élèves sortent de plus en plus du « cadre ».
Qui sont ces « Zatypiques », ces drôles de zèbres si peu solubles dans l’univers scolaire ?
Des enfants et des adolescents présentant des troubles des apprentissages, des enfants surdoués, des hypersensibles, des artistes, des gamers… Comment les identifier, les reconnaître ? Comment les aider à s’épanouir dans cette atypie qui fait aussi leur richesse ?
Étayé de nombreux témoignages de parents et d’enfants, cet ouvrage dédramatise le phénomène de l’atypie et offre des pistes pour accompagner ces enfants si porteurs et leur permettre de s’épanouir et de réussir.

« Souvenons-nous donc, en toutes circonstances, de prendre le temps de rassurer, de réconforter, de soutenir et d’encourager l’enfant, pour l’accompagner dans sa croissance humaine. Il s’agit d’accueillir la sensibilité de chaque enfant, comme elle vient, comme elle est, là dans l’instant, pour l’aider à l’exprimer, à l’apprivoiser et à la développer. »
Connaître les signes de l’hypersensibilité de votre enfant, c’est lui garantir une vie pleinement intégrée à celle des autres, le succès scolaire et un épanouissement personnel sur tous les plans ! Spécialiste de l’hypersensibilité, Saverio Tomasella nous ouvre la voie dans ce livre et nous apprend comment bien agir pour nos enfants hypersensibles.
Qui sont les enfants hypersensibles ?
Accueillir la sensibilité
De la naissance à 6 ans – La sensibilité élevée du petit enfant
De 6 à 10 ans – La haute sensibilité de l’enfant qui grandit
De 10 à 15 ans – Vers l’adolescence, une sensibilité à vif.
Un livre essentiel pour accompagner son enfant à la lumière des dernières découvertes scientifiques sur les émotions.

Ce livre ‘vulgarise’ la théorie de la désintégration positive de manière claire, précise et concise. Un excellent ouvrage, peut être le plus important que j’ai jamais lu dans le domaine psychologique.
Pas besoin d’être surdoué pour embrasser cette théorie et faire un saut de géant dans la compréhension de soi même, ce livre est destiné à tous et toutes.

Si vous lisez l’anglais, je vous invite de tout coeur à découvrir ce livre qui est un véritable trésor dédié aux personnes douées d’une grande intensité. Il présente de manière claire et concise une vue d’ensemble sur notre monde intérieur et extérieur, sur la manière dont nous pensons et processons l’information, les contextes et les façons dont on peut s’exprimer ou qui empêchent notre expression et ce qui est requis dans notre environnement pour nous permettre d’apporter notre contribution au monde. Ce livre profitera grandement à toutes celles et à tous ceux qui auront vécu longuement sous l’ombre des critiques constantes et de leur « différence ».
FILMS & SERIES
Ci-dessous, vous trouverez une sélection de films et de séries pouvant vous inspirer, vous donner des idées à propos de votre propre chemin ou vous amener à explorer de nouvelles facettes que vous possédez peut-être déjà en vous et qui n’attendent que de se révéler à vous !

En quête d’amour et d’indépendance, Sam, un jeune autiste de 18 ans découvre les aléas du passage à l’âge adulte. À la fois drôle et douloureux, ce cheminement à la découverte de lui-même bouleverse toute sa famille dont les membres, confrontés aux changements qui affectent leur propre existence, se posent cette question fondamentale : que signifie être normal ?

SYNOPSIS : L’histoire d’Harold, jeune Viking peu à son aise dans sa tribu où combattre les dragons est le sport national. Sa vie va être bouleversée par sa rencontre avec un dragon qui va peu à peu amener Harold et les siens à voir le monde d’un point de vue totalement différent.
Voici le film dont je vous parlais dans la vidéo de contenu. Vous y découvrirez Harold, doué d’une grande sensibilité et « ne rentrant pas dans les cases ». D’abord il tente de faire comme les autres et de rentrer dans le moule, mais au final, c’est sa grande sensibilité et son humanité qui lui permettent de vivre pleinement l’aventure qui l’attend au côté de son ami Crocmou. Un vrai régal !

SYNOPSIS : « Amélie, une jeune serveuse dans un bar de Montmartre, passe son temps à observer les gens et à laisser son imagination divaguer. Elle s’est fixé un but : faire le bien de ceux qui l’entourent. Elle invente alors des stratagèmes pour intervenir incognito dans leur existence.
Le chemin d’Amélie est jalonné de rencontres : Georgette, la buraliste hypocondriaque ; Lucien, le commis d’épicerie ; Madeleine Wallace, la concierge portée sur le porto et les chiens empaillés ; Raymond Dufayel alias « l’homme de verre », son voisin qui ne vit qu’à travers une reproduction d’un tableau de Renoir.
Cette quête du bonheur amène Amélie à faire la connaissance de Nino Quincampoix, un étrange « prince charmant ». Celui-ci partage son temps entre un train fantôme et un sex-shop, et cherche à identifier un inconnu dont la photo réapparaît sans cesse dans plusieurs cabines de Photomaton. »
Le fabuleux destin d’Amélie Poulain est devenu un des grands classiques du cinéma français, en raison de sa beauté et sa profondeur. Même si vous l’avez déjà vu, je vous invite à y revenir, en gardant en tête tout ce que nous avons vu ensemble à propos de l’hypersensibilité. Revisitez chacun des personnages, bien au-delà d’Amélie, car chacun à sa manière montre une sensibilité toute particulière s’exprimant de manières très différentes. Vous retrouvez-vous, par exemple, dans les « petits plaisirs » d’Amélie Poulain ?…

Synopsis : « Jean-René, patron d’une fabrique de chocolat, et Angélique, chocolatière de talent, sont deux grands émotifs. C’est leur passion commune pour le chocolat qui les rapproche. Ils tombent amoureux l’un de l’autre sans oser se l’avouer. Hélas, leur timidité maladive tend à les éloigner.
Mais ils surmonteront leur manque de confiance en eux, au risque de dévoiler leurs sentiments. »
Ce film montre avec un brin d’humour et beaucoup de bienveillance, cet aspect qui peut parfois caractériser les personnes hautement sensibles : l’émotivité. Grâce à leur courage et après maintes aventures, les protagonistes vont faire fi de leurs peurs pour pouvoir enfin oser se dire et se retrouver.

SYNOPSIS : « Les 5 jours durant lesquels le journaliste David Lipsky a interviewé le romancier David Foster, qui venait de publier son roman « Infinite Jest ».
Ce film, bouleversant et humain, raconte l’histoire d’un écrivain américain décédé en 2008 et qui était tout à la fois un génie, un homme très banal, tantôt dépressif, tantôt joyeux, un artiste extraverti et un introverti maladif. Bref, un hyper sensible. Qui en souffrait, énormément. Naviguez avec Foster et Lipsky tout au long de ce film qui montre tout en nuances les hauteurs splendides et les abimes si souvent fréquentés par les hypersensibles.

SYNOPSIS : « De son enfance à la gloire, de ses victoires à ses blessures, de Belleville à New York, l’exceptionnel parcours d’Edith Piaf. A travers un destin plus incroyable qu’un roman, découvrez l’âme d’une artiste et le cœur d’une femme. Intime, intense, fragile et indestructible, dévouée à son art jusqu’au sacrifice, voici la plus immortelle des chanteuses… »