MODULE 1
Avant de commencer le module
Cet enregistrement audio que je vous invite à écouter attentivement avant de démarrer votre module, vous permettra de créer des conditions propices extérieures et intérieures pour tirer le meilleur profit de ce que vous y découvrirez.
Je vous souhaite une belle écoute !
Audio à écouter avant de commencer votre module
VIDEO DE CONTENU
Commentaires, questions et réponses liées à la vidéo de contenu (cliquez sur cette barre pour les découvrir ci-dessous)
Cécile
Bonjour, et merci pour cette vidéo ainsi que les commentaires des autres personnes qui aident à prendre conscience que nous ne sommes pas seuls à ne pas savoir gérer nos émotions.
Pour ma part j’ai toujours été une enfant très discrète. Au collège pour les réunions parents-professeurs, certains professeurs ne savaient même pas que j’étais dans leur classe. Par la suite en classe préparatoire j’ai littéralement explosé. Pas assez intelligente pour suivre, pas assez courageuse pour tenir le rythme, trop angoissée pour lâcher prise et réussir à dormir… Je me suis complètement coupée du monde et réfugiée dans les jeux vidéos.
Aujourd’hui, si j’ai stoppé les jeux vidéos, je n’ai pas réussi à retrouver une vie sociale. Trop maladroite dans mes paroles, pas assez intéressante bref je continue dans le trop ou pas assez expliqué dans cette vidéo. De plus, comme vous le dîtes également, de temps en temps j’explose avec des manifestations de colère, de rage même alors que je suis extrêmement discrète habituellement. Je me sens dangereuse.
Je vous remercie une nouvelle fois pour cette vidéo. Si je n’ai pas encore de solution pour remédier à ces problèmes, je me sens moins anormale. Et je sais maintenant que je ne suis pas seule dans mon cas et surtout que ce n’est pas une fatalité.
Ce n’est que le début du chemin, et j’ai hâte de voir où cela va me mener.
Carol Pirotte
Bonjour Cécile,
Avant tout, permettez-moi de vous remercier du fond du coeur pour votre témoignage si ouvert et sincère, à propos de votre vécu et de votre manière de vous percevoir aujourd’hui. Je dis bien aujourd’hui car une des intentions de ce programme, comme vous le découvrirez tout du long, est d’essayer de vous permettre de contacter une nouvelle manière de vous voir, tout d’abord en commençant par comprendre et analyser votre histoire, d’où vous venez et ce qui vous a façonné, pour être plus à même d’accueillir votre manière d’être au monde aujourd’hui.
Je comprends sincèrement combien les jeux vidéo et toute autre source « d’éloignement » de la réalité peuvent être des béquilles utiles et précieuses à certains moments de notre vie pour nous permettre de survivre face à ce malaise et ce mal-être qui gronde de l’intérieur et qui semble parfois nous engloutir. Pour certains c’est la nourriture qui devient un refuge. Pour d’autres c’est l’alcool, pour d’autres encore c’est le travail à outrance. Ces refuges peuvent nous apporter un soutien temporaire mais malheureusement ils ne peuvent s’occuper de notre état intérieur et de notre vision à propos de nous-mêmes. D’où que je tienne à vous saluer et à vous célébrer du fond du coeur d’avoir fait le pas de vous lancer dans ce programme, car il vous invite à vous mettre face à face avec vous-même et cela requiert du courage et ce n’est pas une mince affaire.
Bravo à vous pour cette preuve de courage immense qui est la preuve qui vous êtes pleine de force et que, telle le phénix, vous pouvez renaître de vos cendres pour vous élever dans les cieux du haut de votre beauté, que vous ignorez peut être encore mais qui est bel et bien là 😉
Pascale
Bonjour, merci, car vos mots soulagent et on se dit que peut etre et bien non, on est pas « bizarre » que d autre sont plus ou moins comme nous. Pour ma part j ai ressenti de la tristesse, de la culpabilité, et des larmes ds les yeux, vos paroles transcrivent tout ce que je peux ressentir depuis mon adolescence.
Pas à ma place, des réactions de colère face aux injustices, j etais tres curieuse, mais ma mère me disait souvent, arête avec tes questions, tu nous embêtes a « fouiner » partout, je voulais savoir, qu on m apprenne, tout m intéressait. Et petit à petit je me suis tue, j etais plutot « rebelle »me sentant pas vraiment fille au milieu de deux frères ds une famille italienne, donc comme ils étaient la priorité, je calquais mes frères, jeux, vêtements … j avais à suivre cette moralité familiale concernant les filles et d un autre coté je ne voulais en faire qu à ma tête pour montrer que je n etais pas d accord. Je pleurais souvent seule, des grosses émotions pleine de tristesse, un rien me faisait lever les poils sur les bras, je me sentais coincée entre eux « et les devoirs, les ça se fait pas, tu dois écouter… »mes rêves de voyages et de liberté. On ne m écoutait pas, on ne me parlait pas, je parle de mes parents, j étais celle qui n etait jamais contente et qui voulait diriger 🙂 Je criais mon envie d être aimée et reconnue, mais surement pas de la bonne façon, j ai appris très tôt à me débrouiller seule et pris des décisions qui m ont desservies, quelques paroles, conseils, de la considération, auraient suffit au lieu d accusations, je faisais donc l inverse…
Mes émotions aujourd hui : j ai parfois l impression que je n en ai plu, que je suis vide, déçue, le parcours de ma vie, mes erreurs qu on m a fait payer le prix le plus fort, erreurs qui soit disant ne concernent que ma vie privée et donc ne devrait regarder personne à mon sens. Ou je ne ressens plus rien ou tout est bloqué ds ma gorge, mon corps, depuis l adolescence j ai des douleurs et de la fatigue qui on fait que 25 ans plus tard, on me dit etre atteinte de fibromyalgie, ça aussi, on me disais que c etait ds ma tête, que j avais rien, alors j ai donné sans compter, je me suis épuisée, je me suis fait du mal, tout cela pour être parfaite prouver aux autres et à moi même que j étais quelqu un, que j etais capable, que je réussirais …
Mes émotions petit à petits sont en train de revenir, je parle des belles, celles qui qd je vois un papillon, je suis émue, une belle fleur, car j avais perdu cela tellement les derniers événements de rejet que j ai vécu ont ete dur pour moi, ma mère a réussi a détourner mes deux enfants (adultes) de moi, beaucoup de culpabilité et parfois de la colère qd j ai un sursaut d énergie. Aujourd’hui je reste sur le fait que je bondi qd on me manque de respect, qu on me parle mal, mais après je culpabilise d avoir réagi, j ai l impression que je sur réagi, j ai un compagnon qui me parle parfois avec une agressivité ds sa voix et son attitude que je ne tolère pas, alors qu après il est tres attentif et se rend compte de sa façon de faire, mais j ai l impression que par moment je suis son exutoire
J espère qu en suivant votre formation, je vais vraiment enfin découvrir à 48 ans qui je suis, et que je vais arriver à m aimer, que cette tête, qui mouline, comme vous disiez, dans lequel je suis enfermée, va se calmer et que mon corps va cesser de souffrir, je pense pour se punir, et arriver à dépasser le rejet, l abandon, et le jugement des autres.
Je suis ravie d avoir commencer cette formation 🙂
Bon chemin à tous et merci Carol
Carol Pirotte
Bonjour Pascale et un immense merci de vous être livrée ainsi dans votre témoignage. Je comprends bien oh combien il a pu être dur de vous laisser de côté, d’essayer de cacher qui vous étiez tout en vous calquant à ce qui était attendu de vous, pour essayer d’être aimée, vue, comprise, entendue. Je comprends également que votre corps s’exprime aujourd’hui par ces douleurs. Le mot maladie exprime très bien cette réalité si on le lit ainsi : le « mal-a-dit ». Notre corps parle donc bien souvent à notre place lorsque les mots n’ont pu être prononcés ou bien entendus.
J’espère de tout coeur que ce programme vous permettra de relire votre histoire et votre présent avec un nouveau regard, plus accueillant et aimant envers vous-même, plus compréhensif aussi et que cela vous permettra de faire un bilan de votre situation actuelle pour voir ce qui résonne juste avec qui vous êtes de ce qui ne le fait plus. Et ainsi, reprendre le pouvoir d’actrice dans votre vie, sans crainte d’être trop ceci ou pas assez cela.
Vous avez toute une place bien à vous, telle que vous êtes, y compris avec votre grande sensibilité. Et je vous souhaite de tout coeur de la prendre pleinement !
Catherine
Bonjour à toute la communauté, la conférence m’a bouleversée, j’ai revu ma vie défiler avec beaucoup d’émotions, comme une libération. Cela fait environ 7 ans que je travaille sur moi, j’ai beaucoup progressé et je sens qu’ici c’est le tremplin dont j’ai besoin. Lorsque je me suis inscrite à une formation d’Equi Coach (le coaching assisté par le cheval), le module des émotions a été abordé et je me suis surprise en me disant mais c’est quoi des émotions? Et c’est la grande aventure qui a commencé auprès de mes 4 compagnons équins qui me permettent de les reconnaître petit à petit. En effet, à leur contact, si je ne suis pas congruente, la magie n’opère pas, le lien ne se crée pas. Je suis en train de faire un travail en parallèle avec un bio énergéticien qui travaille sur les chakras mais je bloque toujours, je ne respire pas bien et l’énergie ne circule pas correctement. Je comprends maintenant quand tu parles de trop plein et de pas assez le pourquoi de mon attirance vers le Shiatsu équin qui gère cela. Je le pratique sur un cheval et tout le monde en profite, moi y compris, nous sommes détendus. Je me retrouve parfaitement dans la lutte, le contrôle de moi, de l’autre, des situations et n’arrive pas à lâcher prise. Je n’arrive pas à démarrer mon activité de coach par manque de confiance en moi et donc forcément j’ai le plaisir d’entendre oui mais tu es trop perfectionniste, tu as tout pour être heureuse, si tu n’y vas pas maintenant il sera trop tard… Je me rends compte également que je ne supporte plus le comportement de certains membres de ma famille. La vie au lieu de devenir plus simple devient compliquée et me bouffe de l’énergie.
J’aimerais ajouter que nous sommes une famille d’hypersensibles avec nos différences et que ce mélange est détonant et que parfois il explose. C’est de nouveau très fatiguant.
C’est le travail effectué sur moi qui a amené ces prises de conscience auprès de chacun des membres de ma famille, j’ai une fille de 20 ans et un fils de 17 ans.
J’aimerais également que nous arrivions à retrouver un équilibre dans notre famille et que chacun puisse s’y épanouir à son rythme et sans jugement.
Belle journée à toutes et tous.
Carol Pirotte
Bonsoir Catherine,
Merci beaucoup pour votre beau témoignage qui regroupe tellement de points essentiels qui concernent, j’en suis sûre, beaucoup d’entre nous. J’ai été très touchée par ce passage où vous racontez que vous vous êtes demandée lors de ce stage « c’est quoi des émotions ? ». Car oui, contrairement à l’idée reçue que nous pouvons avoir, les personnes hypersensibles ne sont pas en permanence en train de pleurer ou de s’évanouir de peur ou exprimant d’autres manifestations émotionnelles très intenses. Parfois c’est exactement le contraire qui se passe ! Car étant petit(e)s, nous comprenons que cette intensité qui nous habite n’est pas la bienvenue et on décide plus ou moins consciemment de se couper de cette partie de soi. Nous pouvons donc être fort opérationnels, devenir de parfaits bons petits soldats, et en même temps être détachés de nos émotions et dans une quête de contrôle et de perfection incroyables qui finissent par nous ôter toute notre énergie. Car dompter notre intensité, les continuels trop pleins que nous vivons et qui cherchent à s’exprimer alors que nous voulons les tapir bien au loin et gérer tout ce petit monde intérieur et extérieur demande une énergie complètement hallucinante ! C’est si usant et fatigant de faire comme si on était quelqu’un d’autre, d’essayer d’éviter les conflits à tout prix, d’essayer d’être parfait(e) !
Et en même temps, paradoxalement, le premier pas pour libérer tout cela… c’est d’accepter qu’on en est là, et que c’est OK qu’il en soit ainsi !!
Oui, vous n’arrivez pas aujourd’hui à vous lancer dans votre métier de coach comme vous l’auriez projeté… Et bien c’est OK de traverser cela. Pour l’instant la mayonnaise n’est pas montée ? Et bien c’est OK de cette manière là.
Et si le premier pas était donc de tout simplement aimer être dans cette phase où ça ne démarre pas. Comme lorsque c’est l’hiver et que la graine qui se trouve sous terre se gorge de l’attente et aime son état d’apparente immobilité, pour éclore (de manière visible) au printemps, le moment où le soleil sera là, quand ça sera le bon temps pour elle.
Et si vous vous installiez pleinement dans cette étape où ça ne démarre et que vous l’aimiez cette étape ? Qu’est ce que ça donnerait ?
Je serai ravie d’avoir votre retour si vous tentez l’expérience !
Pour finir, je comprends bien les mélanges détonnants que peuvent être vécus dans les familles où l’ensemble est hypersensible. Cela demande énormément d’énergie et en même temps, il y a tellement de beaux cadeaux et des instants incroyables et profonds et uniques à partager lorsqu’on s’aime ainsi, tout intenses que nous sommes.
C’est sûr, la vie est tout sauf un long fleuve tranquille puissance 19 lorsqu’on est hypersensible, mais on ne peut pas dire qu’on ne soit pas vivants 😉
Je vous souhaite plein de belles découvertes et beaucoup d’amour de votre état actuel !!
Françoise
Souvent, j’ai du mal à gérer mes émotions. Elles se manifestent trop intensément à certains moments et de façon inadéquate (colère irraisonnée, amour envahissant et passionné, tristesse et angoisse paralysantes…)
Longtemps, j’ai utilisé l’alcool comme sédatif mais au bout du compte, ça n’a rien arrangé. L’alcool me permettait d’être désinhibée (oser exprimer mes frustrations sans peur et sans honte avec mon entourage proche et oser se mêler aux autres, socialement ). Suite à une rupture amoureuse avec quelqu’un qui ne reconnaissait pas cette fragilité, m’humiliait et me rabaissait constamment, j’ai suivi une cure de désintoxication et je suis fière d’être abstinente depuis 8 mois. Parallèlement, j’ai suivi une psychothérapie pour comprendre d’ou venait ce sentiment permanent de mal être et cette difficulté à gérer mes émotions (elles n’avaient pas pu être reconnues et exprimées durant l’enfance)J’ai compris grâce à cette démarche d’analyse de mon histoire familiale, d’ou venait ce mal être, ce manque de confiance en moi, cette impression de ne jamais être là ou on m’attend, d’être tout le temps à côté de la plaque, d’être le » vilain petit canard » c’est tout à fait ça! J’ai toujours l’impression qu’on met le doigt sur ce qui ne va pas chez moi (mon impulsivité, mes sautes d’humeur, mon franc-parler, … ) plutôt qu’insister sur mes qualités (écoute, bienveillance, empathie, générosité, indépendance, créativité….) Ce qui me ramène à l’état de petite fille. J’ai souvent voulu être différente, normal, équilibrée, adulte …. et pendant longtemps j’ai refoulé ce que j’étais!
Je sais maintenant, que la clé pour vivre pleinement en paix avec soi-même quand on est hypersensible c’est d’abord le reconnaître, accepter cette partie de notre personnalité, accueillir les émotions qui nous traversent comme faisant partie de nous-même, sans vouloir les anihiler comme j’ai trop longtemps voulu le faire. Ensuite, transcender cette hypersensibilité en une force et non une faiblesse. Le recours à Pleine Conscience, la méditation et le yoga m’aident beaucoup dans cette démarche de me recentrer sur moi, mes sensations, me permet de m’ancrer dans le présent en acceptant avec bienveillance qui on est. Parce que la seule personne qui peut nous venir en aide, c’est d’abord nous ! Je suis sur la bonne voie et votre formation est pour moi un outil supplémentaire dans ma quête de comprendre qui je suis et comment vivre le mieux possible avec soi et les autres.
Tout un programme !
Carol Pirotte
Bonjour Françoise,
Et merci pour cette mise en mots si sincère et le partage de votre parcours avec toutes ses difficultés et les grands apprentissages que vous avez pu en tirer. Je célèbre de tout coeur votre résilience, votre capacité à aller au delà de ces étiquettes qui vous jugeaient beaucoup trop ceci, pas assez cela. Parfois, ces voix extérieures que nous intériorisons, deviennent nos pires ennemis, car elles nous font croire qu’en effet, quelque chose cloche chez nous et qu’il faudrait y remédier faute de quoi on serait priées de s’excuser et de quitter les lieux. Et oui, parfois nous avons recours à des sédatifs ou à des stimulants pour continuer à avancer, pour rester ici, justement. Et grâce à une force intérieure et un travail inlassable nous pouvons nous libérer progressivement de ces béquilles, comme vous le faites depuis 8 mois. Cela est digne d’une grande admiration. Comme vous le dites si bien, il n’y a que nous qui pouvons faire ce chemin de retour à nous, pour enfin nous accueillir, tels que nous sommes, pour arriver à une réconciliation profonde avec nous-mêmes, avec notre histoire, avec l’expression de qui nous sommes. Parcourir ce chemin requiert du courage, et comme toutes les autres personnes ici présentes, vous en faites preuve, chaque jour. Merci d’être là et de marcher ce chemin… Et plein de belles découvertes à vous !
arnaud
La premières fois ou je vous ai entendu ce fut un grosse surprise un gros soulagement et j ai entre-vu de l’espoir car vous avez décrit , pas a pas exactement tout ce que je ressentez , les tensions qui deviennent physique, je suis pris a la gorge depuis plusieurs mois maintenant ,je suis accablé par des émotions que je ne comprend pas et qui me tétanise ,je suis au bout du rouleau , je sur-réagit en fait plus souvent que j en ai conscience,
je me suis fait peur par pour la 1er fois quelque heure avant de vous découvrir , mon fils ma manqué des respect et au lieux de lui faire comprendre ce que je ne veux plus voir chez lui (parfois très irrespectueux ) j ai juste réussi a lui faire peur et moi avec , évidement j ai très mal vécu ce déferlement de colère … trois heures après je tomber sur vôtre vidéo avec vôtre conjoint ou vous commencez vôtre discours autour de vos enfants .
je rend grâce au ciel pour cette synchronicité de plus que je ne suis pas du genre a payer ce genre de service sur internet et suis extrêmement méfiant de par mon histoire perso avec tout les marchands de méthode miracles
Mais vôtre discoure était tellement au diapason de ce que je vivait que je savais déjà que vous saviez vraiment de quoi vous parliez pour l avoir vécu
et pour finir de me convaincre la possibilité d être rembourser au bout de deux semaines si cela nous ne conviens pas , j’ai trouver que c’était un vrai gage d’honnêteté
merci
Carol Pirotte
Bonjour Arnaud,
Tout d’abord, je souhaitais vous souhaiter une sincère bienvenue et vous remercier d’avoir pris la parole et de vous être ainsi mis en mots. Cette expérience que vous avez vécue avec votre fils et qui, vue d’un certain point de vue, peut pourrait paraître négative, vous a, au contraire, permis d’avoir ce déclic pour prendre soin de vous et de votre monde intérieur. Parfois la vie nous ramène à nous par des biais douloureux et inconfortables, notamment lorsque nous avons refoulé pendant de longues années nos besoins, nos émotions et nos ressentis, nous coupant de nous. Notre volcan intérieur devient alors extrêmement chargé et puissant et au moindre stimulus désagréable il peut exploser totalement, nous surprenant nous-mêmes car nous n’aurions d’ordinaire jamais agi ainsi.
Je me réjouis de tout coeur que vous ayez fait ce pas de nous rejoindre, qui est un pas extrêmement fort et courageux, en allant à l’encontre de vos habitudes et en surmontant la méfiance. C’est un précieux cadeau que vous vous faites et que vous faites par voie de conséquence à vos proches, y compris votre fils.
Je vous souhaite tout plein de découvertes profondes et révélatrices et un chemin de retour à vous riche et rempli de tout ce dont vous avez besoin pour avancer !
sandrine
Merci pour cette belle introduction. Je me retrouve dans ces témoignages, j’y retrouve également mon mari et mon petit garçon. C’est pour moi, pour eux que je me suis inscrite à cette formation. Depuis toute petite je vis tout à 200%, à fondre en larme devant la petite maison dans prairie, a rire aux éclats avec un groupe d’amis, à vouloir donner toujours plus aux autres au risque de me malmener. Petite je m’inventer des histoires pour couper du monde, le hamester fou dans ma tête aurait pu fournir de l’électricité pour tout un immeuble :). J’ai petit à petit construit mon monde, ne comprenant plus franchement mon entourage surtout mon frére et ma soeur, en les trouvant toujours mieux que moi.
Si j’ai réussi à vivre avec, à gérer à peu près mes émotions (quand je ne suis pas trop fatiguée) depuis quelques temps, je me rends compte que mon comportement, mon manque de confiance en moi, se transpose sur mon fils de 6 ans. Je le vois passer du rire aux larmes, de la curiosité intense à dégoût des apprentissages et cela me rend malheureuse, ce n’est pas ce que je veux transmettre à mon fils. Je veux qu’il ait confiance en lui et qu’il s’épanouise et pour cela je pense qu’il faut que moi je me retrouve pour l’aide à trouver son propre chemin. Alors merci Carol pour ce programme et je vais tacher de trouver le temps et l’énergie nécessaire pour parcourir ce chemin.
Carol Pirotte
Bonjour Sandrine,
Un grand merci pour votre témoignage très touchant et sincère !
Je me réjouis de vous compter parmi nous (on pourrait également s’appeler le club des hamster déchaînés 😉 ) : soyez donc pleinement bienvenue, avec votre grande sensibilité à 200%.
Ce que vous décrivez, cette impression d’être bizarre, en décalage et souvent dysfonctionnelle et moins bien que les autres (plus « normaux » ou fonctionnels à nos yeux) est si fréquent et pourtant, même si cette différence existe à un certain niveau, dû à cette manière d’être au monde qui nous caractérise, le fait de trouver cela comme un handicap et de lutter contre est la source principale de nos malheurs. Car lorsque nous avons l’impression de ne pas être assez bien, à la hauteur ou comme il faut, notre estime de nous s’en voit dégradée, ce qui touche tous les pans de notre vie.
Cette manière d’être au monde qu’est la vôtre et que votre fils partage également avec vous, comme vous le découvrirez au fil des modules, n’est point une tare mais un potentiel inouï de dons et de capacités avec lesquels vous êtes venue au monde pour apporter votre contribution et expérimenter ce monde avec une profondeur et une subtilité hors du commun.
Tout le travail ne consiste donc pas à trouver les bonnes stratégies pour continuer à fuir ou lutter contre cette manière d’être au monde mais de se réconcilier avec elle pour pouvoir la mettre à votre service et en faire une force.
Ce que votre fils vit au quotidien est le fruit de SA propre sensibilité. Passer du rires aux larmes et d’une curiosité intense à un dégoût pour des apprentissages qui ne sont pas adaptés à lui témoigne d’une belle sensibilité et d’une santé mentale tout à fait appropriée. Le tout étant de savoir comment jongler avec elle dans la vie de tous les jours.
En suivant ce programme, je vous souhaite de tout coeur de découvrir combien cette manière d’être au monde est riche et précieuse et qu’elle peut VRAIMENT être à votre service pour que vous puissiez empuissancer à votre tour votre fils pour qu’il puisse en faire de même !
Je vous le souhaite de tout coeur et nous serons ravies de vous suivre au fil de vos découvertes !
Stéphanie
Vos explications me rassurent, je me sens si bizarre… que d’entendre que d’autres personnes peuvent avoir aussi leur hamster fou… ça fait un peu baisser la pression!
Et mettre des mots, des gestes (j’apprécie énormément votre gestuelle, ça me parle plus, j' »imprime » mieux) sur ma façon de penser, ressentir, ça soulage.
Je me retrouve dans beaucoup de choses (fuir dans l’alimentation, me sentir coupée de mon corps, avoir peur de la prochaine éruption, etc…).
Prête à continuer!
Merci
Carol Pirotte
Bonjour Stéphanie,
Merci beaucoup pour votre beau retour et bienvenue au club des porteuses de hamsters fous 😉 !!
Et oui, nous sommes nombreux et nombreuses dans ce cas, mais nous sommes en général de nature assez pudique et c’est pour cela que nous ne voyons pas de « Hamster fou Pride » dans les rues de Paris et autres métropoles, mais nous sommes bel et bien là, avec des tas de belles choses à découvrir et un chemin de retour à soi qui demande à être parcouru, car il y a vraiment de quoi être fiers et heureux d’être de cette manière si unique dans ce monde !
Je vous souhaite d’aller de découverte en découverte éclairante et de trouver les clés pour avancer sur ce chemin que vous avez courageusement osé de parcourir !
Jeanne
Cette vidéo me parle bien sûr. J’ai appris très tôt à faire taire mes émotions car il n’y avait personne pour les accueillir. Je me suis petit à petit coupé de mes émotions, de mes ressentis, je me suis construit une carapace pour me « blinder », pour de pas éclater en sanglots à la moindre remarque comme c’était le cas lorsque j’étais petite. J’ai cru avoir dépassé ma timidité et ma sensibilité pendant quelques temps mais ce n’était qu’une illusion. Je suis maintenant sur le chemin vers moi-même. J’essaye d’enlever cette carapace qui me colle à la peau mais c’est tellement difficile. Je ne sais pas comment m’y prendre. A force de se couper de soi-même, comment retrouver le chemin de ses émotions ?
Il m’arrive de compenser par la nourriture, il m’arrive d’avoir des insomnies car le mental « mouline », il m’arrive d’avoir les larmes aux yeux et de me retenir… J’aimerais tellement libérer ce volcan qui bouillonne en moi !
Carol Pirotte
Bonjour Jeanne et merci beaucoup pour votre partage si touchant et vrai.
Je comprends de tout coeur qu’aujourd’hui vous vous interrogiez vraiment sur la manière de renouer avec vos émotions et avec votre monde intérieur puisque vous avez passé le plus clair de votre vie à essayer de réprimer tout cela pour survivre et pour ne pas vous effondrer.
A mon sens, en vous inscrivant à ce programme vous avez déjà fait un pas précieux pour retrouver ce chemin de retour à vous. Cela témoigne bien de votre souhait de renouer progressivement avec ce monde intérieur et cette première intention est d’une importance capitale.
Alors bravo à vous d’avoir osé le faire !
En second lieu, je pense que pour parcourir ce chemin, il est très important que vous puissiez saluer, honorer et remercier tous ces mécanismes de coupure, de blindage et de carapace qui ont été mis en place pour vous aider à survivre. Certes, aujourd’hui ils sont plus encombrants qu’autre chose et ils vous empêchent de vous dévoiler, mais ils ont été de fidèles compagnons, toujours à votre service, pour vous permettre de faire face dans la vie. Je vous invite donc à prendre un petit (ou un grand 😉 ) temps avec vous-même, et à vous adresser à cette carapace qui est là pour la remercier d’avoir été présente tout au long de votre vie, en reconnaissant tout son travail, tous ses efforts : elle a tout fait pour vous aider à tenir bon. Elle a fait du bon boulot ! Elle sera certainement ravie de recevoir votre sincère gratitude.
Puis, vous pouvez, toujours en vous adressant à cette partie de vous-même, lui dire que vous avez le souhait de la délester un peu de toute cette charge, de ce contrôle permanent qu’elle a dû exercer et qui a dû tant la fatiguer. Car vous allez vous occuper de vous.
Vous pouvez donc lui dire que vous allez suivre ce programme et faire les exercices proposés dans l’intention de reprendre les choses tranquillement en main tout en la remerciant de sa présence.
Puis, vous pouvez continuer avec ce programme tout en pensant de temps à autres à rassurer cette partie en vous qui s’emballera probablement via votre mental pour vous rappeler tous les dangers de faire ce travail, en lui assurant que tout va bien, que vous vous occupez de vous et que vous comprenez son inquiétude pour vous car son seul souhait est de vous protéger. Petit à petit, cette partie de vous perdra de la force car elle verra qu’elle n’a plus à vous défendre car vous n’êtes plus démunie.
Et l’énergie contenue dans ce volcan pourra progressivement être accueillie, notamment en faisant les méditations que je vous propose, pour ne plus être une menace qui risque à tout moment de tout casser mais une régulation plus saine de ce qui émerge.
Je vous souhaite un parcours de retour à vous rempli de tout ce dont vous avez besoin et qu’il vous permette de vous dévoiler dans toute votre beauté !
Emilie
Je me reconnais beaucoup dans cette vidéo. Ca a fait tilt quand j’ai hésité à écrire un commentaire parce que de toute façon « je ne sais jamais quoi écrire ». Le volcan qui bouillonne aussi c’est quelque chose qui me parle.
Carol Pirotte
Bonjour Emilie,
Merci beaucoup pour votre message. J’ai vraiment été touchée par votre phrase « de toute façon je ne sais jamais quoi écrire ». J’ai comme l’impression (vous nous direz si ça résonne en vous) qu’en osant vous mettre en mots, vous osiez braver un interdit à vous exprimer. Comme si vous disiez à la Vie : « Et bien si, j’ai quelque chose à dire ! ». Peut être que ce que vous avez à exprimer, à écrire ou à dire n’est pas encore tout à fait clair mais le simple fait que vous l’ayez fait est, me semble t-il, d’une importance capitale.
Je vous célèbre donc de tout coeur pour cela et je suis pleine de gratitude de pouvoir vous lire, Emilie.
Merci…
Céline
Bonsoir Carole -et les autres!
Et merci pour votre réponse et vos précieux commentaires. Je reviens vers vous pour vous raconter ce qui s’est passé chez moi hier soir. Nous rentrions de vacances et ma fille de 6 ans a littéralement pété les plombs, comme cela lui arrive souvent. Je couchais sa petite soeur à ce moment là (elle a besoin de ma présence à ses côtés pour trouver le sommeil). Ma fille aînée était avec son père quand elle s’est mise en colère et à hurler qu’elle en avait marre. Quand la petite s’est endormie, je suis allée retrouver la grande, pour l’apaiser et l’écouter dans toute sa colère. Et là elle m’a dit un truc incroyable, parmi tout ce qu’elle a exprimé à ce moment là. Elle m’a dit: « de toutes façons, je sais, je parle trop ». Alors c’est vrai qu’elle parle beaucoup: un vrai petit moulin à paroles, elle parle en permanence, tout le temps, du réveil au coucher. Je ne peux pas être à l’écoute tout le temps, c’est impossible. Je l’informe systématiquement quand le moment n’est ps adéquat et que je ne suis pas en mesure de l’écouter attentivement. Alors, elle parle plus fort et s’agace. Mais je ne lui ai jamais dit qu’elle parlait « trop ». Ce « trop » m’a fait évidemment tilter, après 2 visionnages de la vidéo du module 1 😉 Je lui ai dit que c’est un fait qu’elle parle « beaucoup », mais que ce mot, ce « trop » il fallait qu’elle m’en dise plus. Parce que quand on dit « trop », ça indique que ça ne va pas. Et juste cette phrase a ouvert un immense espace de paroles pour elle. Et ce fut un vrai pur moment d’émotion pour moi, d’écouter ma fille, du haut de ses 6 ans, m’expliquer que c’est plus fort qu’elle, qu’elle a toujours un mot dans sa tête qui doit sortir, qu’elle ne peut pas vraiment s’en empêcher, elle ne sait pas pourquoi. Tout comme ses colères. Je lui ai dit que ses colères m’interpellent car j’ai l’impression que ça la fait souffrir. Elle m’a dit que j’avais raison, mais que c’est un peu comme les mots, elle ne sait pas pourquoi elle a tellement de colère dans son coeur. Bref, toute cette discussion grâce à ce mot « trop » qu’elle a prononcé, et donc grâce à cette première vidéo qui m’a profondément marquée, et qui m’a permis, sûrement, de trouver les mots appropriés à ce moment là pour ma fille…
J’espère que ce que je viens de relater n’est pas « trop » hors-sujet par rapport au contexte de ce programme. En tous cas, je vous suis reconnaissante, car cette discussion avec ma fille, je vous la dois!! Merci infiniment!!
Céline
Carol Pirotte
Bonjour Céline,
Je ne sais comment vous exprimer la joie que j’ai éprouvée en lisant votre merveilleux partage… Votre récit est tellement touchant et beau, je vous remercie de tout coeur de nous en avoir fait part.
Je suis en admiration profonde de votre capacité à avoir relevé ce mot qui était si essentiel dans votre histoire et que votre fille était en train de ramener à vous : cette sensation intérieure d’être ou d’en faire « trop » qui revient sous une autre forme d’expression mais qui est toujours là et qui cherche à s’exprimer. Quelle merveille que vous ayez su l’attraper au vol et que vous en ayez créé cette occasion unique d’échanger avec elle pour tirer la ficelle de la pelote. Je suis vraiment confiante dans le fait que ce nouveau dialogue ait ouvert des portes et un préalable de nouveaux possibles d’échange, de communication, de partage…
Donc pour répondre à votre avant-dernière phrase : Non, vous n’êtes absolument pas « trop » hors-sujet, ni même un tout petit peu ! Vous êtes entièrement bienvenue avec lui, dans ce partage, et dans ce cadeau que vous nous faites en nous permettant de vivre une tranche de vie si intime et forte. Alors merci d’être qui vous êtes… telle que vous êtes 😉 Et encore plein de magnifiques moments et découvertes à vous !
Céline
Bonsoir Carole!
Cette première vidéo est tout simplement incroyable! En vous écoutant, j’en arrivais à me demander comment il était possible que vous me connaissiez si bien!! C’est très rassurant, de se sentir moins seule avec ses « casseroles ». Personnellement, c’est ma mère qui la première me trouvait « trop »: trop chiante, trop susceptible quand elle m’envoyait balader, incapable de répondre à mes besoins « excessifs » de son amour et de son attention. Ce qui a induit chez moi la certitude que j’étais impossible à aimer. J’ai réussi à me formater, au prix de gros efforts et de grandes angoisses… Je m’investis à fond dans mon travail (j’ai un travail très intellectuel: le petit hamster, je le connais bien!! je bosse dans ma tête à fond dès que mes émotions s’emmêlent), ce qui me permet quand même d’avoir une reconnaissance. C’est important pour moi d’avoir un domaine dans ma vie dans lequel je me sente acceptée telle que je suis. C’est certainement une sédation (il y a aussi la nourriture-réconfort, c’est clair, et puis faire chauffer la carte bleue: cette ivresse dont vous parlez, c’est exactement ça!! vous avez les mots justes, c’est incroyable comme ce que vous dites résonne en moi).
Je vais suivre très attentivement ce programme et faire ce voyage vers moi avec le plus grand enthousiasme: j’en ai besoin pour moi, mais aussi pour ma fille aînée (6 ans) qui vit des colères incroyables, pour des riens. Je ne sais pas comment l’aider, ses colères m’agacent profondément, mais aussi m’angoissent, car elle construit sa vie sociale et j’ai très peur qu’elle soit étiquetée (elle est dans une école alternative bienveillante, mais quand même, les autres enfants voient surtout CA en elle, ses colères intempestives, dévastatrices et souvent sans fondement identifié). Bref, j’ai hâte de progresser, grâce à vos conseils…
Merci de tout coeur!!!
A très vite!
Céline
Carol Pirotte
Bonjour Céline,
Merci beaucoup pour votre partage si sincère et émouvant. Je me réjouis de savoir que lors du visionnage de cette vidéo vous vous êtes sentie vue et reconnue. Parfois, nous pouvons nous sentir si seules, étranges et inadaptées que cela nous paraît impensable que d’autres personnes puissent en vivre autant … Et pourtant ! Si nous savions à quel point ce que nous traversons – en silence – est le lot d’autres hommes et femmes, nous pourrions peut être sortir de notre sentiment d’être des sortes d’extraterrestres et nous pourrions causer 😉 Je trouve donc tellement merveilleux, et je suis tellement en gratitude à chaque fois que je lis vos témoignages, car cela permet, à chacun de vos mots, de lever ce voile sur ce tabou à propos de cette manière d’être au monde et ses conséquences sur nos vies. Alors merci, et encore merci de vous mettre en mots. C’est beau, courageux et si précieux !
Ce que vous avez vécu en tant qu’enfant a certainement dû vous laisser un goût amer qui, je peux comprendre, vous a amenée à croire que vous ne pouviez pas être aimée telle que vous êtes, puisque « vous êtes toujours trop ». Je me réjouis de savoir que vous avez trouvé cet havre de reconnaissance et où vous réalisez une partie de votre être au sein de votre travail. C’est tellement important et précieux de se sentir utile, reconnu et bien à sa place, notamment lorsque nous attachons de l’importance à bien réaliser ce qu’on fait et qu’on y consacre notre énergie.
En ce qui concerne votre fille, je suis certaine qu’elle bénéficiera amplement de ce parcours de retour à vous que vous entreprenez. Et que votre relation s’en verra directement impactée dans le bon sens. Au départ, peut être qu’il y aura quelques remous, car avec ce processus vous remettez du mouvement là où ça avait été laissé un peu pour compte, comme lorsqu’on passe le balai dans une pièce poussiéreuse, au départ ça fait un grand nuage gris… mais si cela arrive, ce n’est que passager pour enclencher de nouveaux possibles 😉
Je vous souhaite encore plein découvertes sur ce chemin de retour à vous !
Severine
Bonjour
Merci pour cette vidéo tres parlante.
Jusqu’à présent je vivais avec comme repère les autres, j’essayais d’être conforme à ce qu’ils attendaient en culpabilisant de ne pas y parvenir totalement, ce qui m’a poussé à m’endurcir envers moi Meme, également être gentille avec les autres pour ne pas s’attirer d’ennui et aussi la peur des autres puisque je me juge toujours mal à leur contact.
Je me tyrannise moi Meme en somme.C’est comme si je n’avais pas d’autre choix que de m’imposer tout ça.mais déjà d’en prendre conscience cela fait une différence.
Carol Pirotte
Bonjour Séverine,
Merci beaucoup pour votre partage. Oui, c’est tellement naturel de prendre autrui comme repère, puisque c’est auprès des autres que nous définissons qui nous sommes et la place que nous occupons dans le monde. Le souci étant que parfois ces autres n’ont pas du tout le même fonctionnement et la même manière d’être au monde que nous. Et lorsque nous essayons de nous caser dans les rangs du plus courant et du plus normal, cela peut s’avérer fort douloureux. Je comprends donc cet endurcissement dont vous parlez, ainsi que la stratégie de ne pas faire de vagues car elles ont pour vocation de nous permettre de survivre et elles sont mises en place volontairement ou à notre insu depuis belle lurette. Mais s’agissant de stratégies, celles-ci ne constituent pas qui vous êtes vraiment ! Et petit à petit, en parcourant ce chemin de retour à vous, ces stratégies deviendront obsolètes et ce sera une nouvelle facette de vous qui pourra voir le jour pour s’exprimer dans votre vie !
Donc comme vous, je me réjouis de tout coeur de ces prises de conscience, je célèbre votre courage d’aller les visiter et vous souhaite tout le meilleur pour ce parcours de retour à vous !
Mary
Bonjour, je suis la maman qui hurle tout le temps et qui n est jamais entendu avec une petite tendance à être toujours TROP en retard et complètement TROP débordé … J ai souvent honte de mes débordements et culpabilise ensuite…. J ai essayer la parentalité bienveillante depuis 1an avec des très bon résultat au début mais petit à petit ça c’est rétrogradé et la situation est de nouveau très compliquée. … J ai 5 enfants dont les 2 premiers enfants sont d une précédente union et mon mari reste persuadé qu’ il n y a qu’ une éducation traditionnelle qui fait ses preuves .
Je suis pourtant convaincu en mon fort intérieur que non cependant il obtient des résultats et pas moi…. reculpabilité et l impression d être nulle….
Quand j ai entendu parlé de cette formation je me suis dis C est ça qu’il me faut! Et j y met beaucoup d espoir …
Carol Pirotte
Bonjour Mary,
Merci beaucoup pour ce partage sincère et émouvant. Oh oui ! La maternité peut être tellement (mais tellement) éprouvante ! Elle nous ramène, bien malgré nous, dans nos retranchements, et fait émerger ce que nous avions refoulé ou occulté depuis tant d’années, souvent nous croyant à l’abri de ce passé qui nous rattrape malgré nous et sans qu’on y comprenne grand chose.
Et cela peut être d’autant plus frustrant lorsqu’on a à sa disposition les outils de la parentalité bienveillante dont on peut être convaincues de l’utilité et la pertinence mais que nous n’arrivons pas à appliquer sur le long terme, rattrapées par ce fameux passé qui nous bouleverse et nous fait agir comme nous nous étions jurées de ne jamais le faire.
Je comprends également vos aller retour et vos questionnement par rapport au type de parentalité à favoriser en fonction des résultats obtenus. Sachez que si la parentalité bienveillante résonne au plus profond de vous comme quelque chose de juste c’est que c’est certainement la voie qui vous correspond.
Après, lorsque nous n’y arrivons pas car nous sommes bouleversées ou dépassées par les événements, cela vient beaucoup plus parler de nous et de notre histoire qui se rejoue ou « se décapsule » que de la parentalité en elle-même. Néanmoins, c’est choses qui émergent et qui vous font perdre vos moyens et hurler sont pour le moment plus fortes que vous, car elles sont bâties avec la puissance de vos émotions et blessures refoulées qui ont une force telle qu’elles vous mettent « hors de vous ». C’est donc NORMAL que vous n’y arriviez pas 😉
Je célèbre donc que vous ayez fait ce pas de « revenir à vous » pour ne plus être agie malgré vous par ce qui demande à être intégré. Sachez que plus cette énergie qui vous dépasse est forte, plus celle-ci sera une aide puissante dans votre vie, lorsque vous l’aurez intégrée !!
Je vous souhaite de tout coeur de trouver tout ce dont vous avez besoin sur ce chemin de retour à vous et je suis avec vous de tout coeur !
LAURENCE
Merci du fond du cœur pour cette vidéo qui me touche énormément car évidemment je me suis vite reconnue, à part que je n’ai pas de reproches de mon entourage car je suis sociable au travail, conciliante et discrète avec ma famille car je déteste les polémiques et les conflits. Mais très tôt ma petite voix m’a dit que j’étais pas normale, trop susceptible, trop émotionnelle, trop empathique. Qu’est ce que j’ai lutté contre mes émotions (qui se traduisent systèmatiquement par des torrents de larmes incontrôlables). Et je pense que je suis forte en sédation entre les réseaux sociaux et mon addiction au chocolat et au sucre.
Et j’ai des maladies chroniques, la migraine, des douleurs partout, aucune énergie … mon corps dit stop !
J’ai essayé de chercher des solutions dans des livres ou formation, surtout niveau éducation et relation de couple (là où j’avais le plus de difficultés « visibles »). Et j’ai été juste encore déprimée en m’apercevant que malgré mon envie je n’y arrivais toujours pas. Je me suis vite rendue compte que le problème était en moi mais trop difficile pour moi d’aller voir un thérapeute. Donc cette formation est un cadeau pour moi, car depuis qqs semaines j’ai compris que je devais arrêter de lutter et me réconcilier avec mes blessures.
J’en ai vraiment marre d’avoir des moments de déprime qui durent des mois, d’être stressée sans arrêt, de ne plus être joyeuse et heureuse et surtout j’en peux plus de toute cette colère en moi et qui est toujours dirigée vers les mêmes personnes (mon mari et mon fils).
J’ai un grand élan de gratitude envers la vie qui m’a donnée qqs déclics récemment dont le découverte de cette formation, envers vous qui faite preuve de bcp de bienveillance, envers mon fils et mon mari qui m’aident à sortir mon trop plein d’émotions (malgré moi lol) et de la gratitude envers mon enfant intérieur qui est enfin arrivée à ce que je prenne le temps que je l’écoute.
Carol Pirotte
Bonjour Laurence,
Un grand merci pour votre beau témoignage si lumineux et plein de gratitude qui me touche.
Vous faites tellement bien de nous rappeler que bien souvent, étant devenues maîtresses dans l’art de l’adaptation voir de la suradaptation, nous pouvons être perçues avec énormément de considération par les personnes qui nous entourent et auprès desquelles nous faisons tout, qu’il n’y a point de réclamations de leur part à notre sujet, si ce n’est celles que nous nous faisons à nous-mêmes via notre juge intérieur qui ne nous trouve jamais assez bien, heureuses ou épanouies. Et là est parfois le bât qui blesse, car comment exprimer cette sensation d’être malheureuse ou bien en manque d’énergie, de joie ou de sens lorsqu’on a donné l’image à tout notre entourage que nous allions bien. Demander de l’aide nous apparaît donc comme un non sens, lorsque cette petite phrase perverse nous taraude… « J’ai tout pour être heureuse ! »…
Je vous célèbre donc, Laurence, de tout mon coeur d’avoir osé vous écouter et d’avoir fait le pas pour intégrer ce programme où vous êtes profondément bienvenue, telle que vous êtes.
Je suis également ravie de sentir toute cette gratitude que vous exprimez envers la Vie et envers vos proches car ce sentiment là est véritablement porteur ! Il nous permet de faire des bonds et de retrouver une part de joie malgré notre situation actuelle.
Je vous souhaite de faire plein de merveilleuses découvertes et libérations et que ce chemin de retour à vous vous apporte tout ce dont vous avez besoin !
LAURENCE
Merci c’est tellement ça, j’ai toujours un sourire à mes lèvres alors qu’à l’intérieur de moi j’ai envie de pleurer quand on me demande « comment tu vas ? ».
CARINE
Bonjour,
Mon plus gros problème a toujours été mon poids. J’étais un gros bébé et ma mère n’a eu de cesse depuis ma naissance de me faire maigrir…mon corps ne convenait pas à ma mère et ne correspondait pas aux standards de beauté de la société actuelle…
Jusqu’à l’âge de 20 ans, j’ai été en restriction alors même que je n’étais qu’en léger surpoids…jusqu’à ce que je n’en puisse plus et que je lâche tout contrôle……en mangeant sans limite et en anesthésiant tout mon corps en même temps…je me voyais grossir sans rien pouvoir/vouloir faire…jusqu’à atteindre 120 kg
Il y a trois ans, j’ai pris la décision de me faire opérer de l’estomac et j’ai perdu 50 kg et aujourd’hui je me sens beaucoup mieux…mais j’ai du mal à intégrer mon nouveau poids et mon nouveau corps…j’ai un peu l’impression d’être en décalage…mais je suis aujourd’hui, libérée de l’emprise de ce problème de poids qui accaparait toute mon énergie au quotidien, prête à m’ouvrir aux autres et à faire un vrai travail sur moi…
Par ailleurs, j’ai perdu mon père très jeune et je sais que je n’ai pas fait mon deuil…je n’ai pas pu exprimer mon chagrin et je sais que cela est pour beaucoup dans mon hyper émotivité…
Jusqu’à il n’y a pas si longtemps, j’ai eu l’impression de ne pas vraiment correspondre à ce que l’on attendait d’une super copine (je n’aimais pas aller en boite par exemple), d’une petite amie (j’étais trop grande gueule, pas assez discrète et sympa comme mes autres copines, et évidemment trop grosse…) ou d’une collaboratrice au travail (trop grande gueule, avec trop de principes…)
Aujourd’hui que je suis Maman d’une petite fille de 8 mois, j’ai l’impression de que cela s’équilibre mais j’aimerais pouvoir me réconcilier avec moi même pour ne pas lui renvoyer mes peurs et mes problèmes en miroir.
Merci d’avance pour ces modules qui, je l’espère, vont m’aider à faire enfin la paix avec moi-même…
Carol Pirotte
Bonjour Carine,
Merci de tout coeur de vous être livrée avec autant d’authenticité dans votre témoignage. Quel parcours si fort et éprouvant a été le vôtre, avec ce message d’inadéquation qui vous a été renvoyé depuis votre venue au monde et qui s’est prolongé jusqu’à l’âge adulte en vous faisant sentir pas assez bien, pas adaptée ou pas adéquate dans vos différentes relations et manières d’être au monde. Je comprends sincèrement les passages que vous avez pu avoir, autant dans le contrôle de votre alimentation pour réguler votre poids et essayer de correspondre à ce qu’on attendait de vous, que le penchant contraire que vous nous avez décrit. Il est tellement difficile de savoir comment se placer, comment agir, lorsqu’on a intériorisé cette croyance de devoir se changer pour être « mieux » ou plus acceptable aux yeux des autres.
Je trouve admirable tout votre parcours et votre souhait de vous réconcilier avec vous-même pour transmettre ce qu’il y a de plus beau en vous à votre puce.
Comme je dis souvent, celui qui cherche, trouve et vous vous êtes mise en chemin pour le faire !
J’espère que chacun des modules pourra vous apporter de nouveaux éclairages et des belles découvertes pour renouer ce lien avec vous, avec toute votre beauté, vos dons et votre splendeur !
aurélia lr
Bonjour,
Quelle émotion de commencer ce programme, de lire ces commentaires qui font tant écho en moi. J’ai beau savoir que je ne suis pas seule; quand la spirale des » je suis trop ceci ou pas assez cela » se met en route; la colère envers moi même ( puis envers les autres), le
découragement , la tristesse rendent mon corps si tendu et douloureux que j’en oublie de demander de l’aide me persuadant que je peux m’en sortir seule…. Je me fais donc un beau cadeau en suivant ce programme. Merci Carol, merci aux autres participants, merci à la Vie tout simplement
Carol Pirotte
Bonjour et un grand merci pour votre beau témoignage qui vient, j’en suis certaine, toucher plus d’une d’entre nous. Car comme vous le dites si bien, lorsque la petite voix intérieure nous crie avec force que nous ne sommes pas assez bien ou un peu trop de ceci ou pas assez de cela, le sentiment d’être nulle, la honte d’être « comme ça » et la tristesse sont souvent au rendez-vous nous rendant impuissantes face à notre ressenti. Et comment oser alors aller demander de l’aide ou un soutien auprès des autres, lorsqu’on se sent si seule et isolée et bizarre et parfois aussi si incomprise ? Ce qui enclenche de belles spirales comme vous dites, dont il n’est pas aisé de sortir.
Le fait que vous ayez fait ce pas courageux d’oser entreprendre ce chemin de retour à vous est une magnifique preuve que vous êtes en mouvement pour cesser ces spirales aspirantes et je me réjouis de tout coeur pour cela !
Nous avons en nous toutes les ressources pour nous épanouir et vous êtes en route pour les découvrir. Et lorsqu’on décide de le faire accompagnée (par la Vie, par d’autres personnes cheminant également comme nous) cela peut rendre les choses beaucoup plus aisées 😀
Alors merci d’être parmi nous, merci d’avoir osé vous mettre en mots et merci également de nous offrir également le cadeau de vous lire. Car le témoignage de chacune est un trésor pour toutes !
AURELIA N
Bonjour,Timide, réservée je ne parle jamais de moi et de ce qui m’angoisse. C’est d’ailleurs la première fois que j’écris sur un site où je ne connais personne. Je suis perçue comme une personne calme posée et pourtant à l’intérieur de moi je me sens bouillonnante de colère. Je gère mes émotions en société de telle sorte que ni joie ni tristesse ne se perçoivent, mes réussites sont banales mes échecs son des catastrophes. Perfectionniste, tout doit fonctionner sans anicroches, aussi j’analyse tout mon environnement sans cesse afin d’essayer de le maîtriser et de ne pas laisser place à la spontanéité. Je suis exigeante et je ne tire jamais de bénéfices de mes avancées, une fois un projet terminée je passe au suivant sans pus de satisfaction. Je me sens anesthésiée et j’espère que se module va me permettre de reprendre contact avec mon « moi profond » et d’accepter d’être imparfaite et humaine.
Aurélia
Carol Pirotte
Bonjour Aurélia,
Tout d’abord, un grand merci de vous être ainsi livrée dans ce message et d’avoir osé vous mettre en mots, contrairement à vos habitudes. Car ce que vous décrivez ce sont bien des habitudes ; des comportements établis depuis belle lurette, pour la plupart de manière inconsciente, pour pouvoir vous aider à faire face, à continuer à avancer, en évitant le maximum de casse. Ces mécanismes, ils ont été mis en place pour vous aider à un moment donné de votre vie et ils vous aident très certainement encore, mais ils ne sont pas ce que vous êtes vraiment. Pourquoi est ce que je vous dis cela ? Pour que vous puissiez commencer à établir une différenciation entre votre état actuel qui comprend des attitudes et des vécus spécifiques (comme le fait d’essayer de tout maîtriser, d’être parfaite ou de vous sentir anesthésiée) et qui vous êtes vraiment : une personne merveilleuse, avec sa manière bien à elle d’être au monde et aux potentiels illimités qui est chemin pour se reconnecter avec elle-même 🙂
Sachez, Aurélia, que celui qui cherche trouve, et vous vous êtes mise en route, alors chaque pas que vous réaliserez dans ce désir de reconnecter avec vous et de vous accepter vous conduira de plus en plus à accéder à cet état.
La preuve… vous avez osé vous inscrire à ce programme et qui plus est, à écrire ces mots, contrairement à vous habitudes 😉
Je vous célèbre donc de tout coeur et vous encourage à continuer sur cette voie que vous avez si bien empruntée !
Marie
Bonjour,
Wahou, après tant d’années de combats contre mes bizarreries, pour m’intégrer dans ce monde, après tant de travail sur moi-même pour m’accepter, avec fierté même, comme différente, je commence à voir le bout du tunnel !!! MERCI !! Et merci mes 2 petits loulous qui m’ont fait prêter les plombs plus d’une paire de fois et qui m’ont fait promettre (pour la 2ème fois) que j’allais changer. (J’en pleure, je sens que la formation va être intense…) Je n’ai toujours penser qu’à changer, je n’ai jamais songer à m’accepter vraiment. Me voilà au pied du mur !!! Cool !!! Enfin !!! Si j’avais su, j’aurai fait des enfants à 14 ans 🙂 Jock…
Vivement la suite !!
Carol Pirotte
Bonjour Marie,
Merci de tout coeur pour ce beau et vibrant témoignage qui m’invite à reprendre une grande inspiration, comme si vos mots apportaient une grande bouffée d’air… Cet air (et cet espace) qui parfois nous a tant manqué car nous avions pu passer notre vie, comme vous le rappelez si bien, à essayer de changer à tout prix. Nous nous retrouvions donc en « mode survie », en « mode apnée » ! A essayer de nous rendre meilleur(es), plus ceci, et moins celà… Comme s’il y avait une forme d’erreur à l’origine qu’il faudrait corriger ou augmenter ou diminuer sans jamais arriver à un but précis puisque les attentes des uns et des autres se mulitplient à l’infini et changent sans cesse. Quelle beau rappel vous nous faites par vos mots et cette belle prise de conscience : car et s’il était venu, le temps de s’aimer telles qu’on est. Rien de plus et rien de moins que cela ! Quel énorme repos et quelles merveilleuses opportunités de dévoiler ce qui se cache en nous !
Merci encore Marie, par ce beau témoignage et encore plein de belles découvertes pour vous sur ce chemin de retour à vous !
Francine
quelle espérance en ce programme! Me réconcilier avec moi-même (tout le monde, surtout l’enfant meurtri, la petite fille garçon manqué!), quel programme!
Je ne suis pas sûre exactement de savoir identifier mon ressenti, mais rien que d’avoir fait le premier pas m’ote un poids immense sur les épaules et le cœur, enfin, la réponse que j’attends !?!
Carol Pirotte
Bonjour Francine,
Merci de tout coeur pour ce magnifique message tout en émotions, en lumières et en frissons d’espérance.
Je me réjouis déjà avec vous pour ce premier élan qui vous traverse et qui vous porte jusqu’à vous permettre de sentir que certains poids commencent à être moins présents !
Ce premier pas que vous avez fait en décidant de prendre ainsi soin de vous, est le pas primordial et essentiel pour retourner à vous ! Il est porteur de tous les possibles et fait montre de votre courage d’oser le parcourir ! Alors je vous célèbre très sincèrement, partageant avec vous la joie et le profonde certitude que chacun des pas que vous parcourerez via ce programme, sera une étape de plus pour vous dévoiler et pour permettre à toutes vos ressources (incalculables !) de voir le jour !
Camille F.
Bonjour. Oh il est évident que ce programme me correspond en tout point. Je suis très touchée par tes mots.
Le hamster qui tourne dans sa roue, se sentir « trop » ou « pas assez », gérer/changer/contrôler, partir en lutte contre moi même pour me rendre meilleure. …c’est toute ma vie.
Et en même temps, c’est ce qui m’a fait tenir, avoir envie de continuer, d’avancer… Me changer pour « être mieux », « être moins » ou « être plus », me donnait quand même une motivation de vie! Je m’en suis vraiment rendue compte en faisant les exercices. Comme si j’avais du faire taire une partie de moi même, l’étouffer, pour trouver l’énergie de continuer à vivre. Toutes mes stratégies de sédation, m’ont permises de me protéger, de ne plus ressentir cette rage, cette insécurité, cette peur, qui tourbillonnaient en moi… Mais depuis quelques semaines, je vois à quel point elles sont inefficaces. La mélancolie est de retour, encore plus profonde qu’avant.. MERCIIII pour cette vidéo! J’en avais besoin! Je me suis sentie accueillie et reconnue, dans toute ma « folie » :). J’ai ressenti un grand soulagement devant cette nouvelle compréhension de ce que je vis à l’intérieur de moi. MERCI
Carol Pirotte
Bonjour Camille,
Ton retour est extrêmement précieux. Tu amènes par ton témoignage un élément clé qui est celui de la notion de moteur qui parfois permet de tenir, de continuer à avancer au lieu de se replier sur soi en attendant que « ça passe ». J’apprécie énormément ce regard car tu nous permets de voir combien les choses ne sont pas purement noires ou blanches, mais que chaque aspect qui nous constitue est là pour une raison et qu’elle a des côtés plus positifs et d’autres plus négatifs. Donc, effectivement, toutes les stratégies que nous avons pu mettre en place depuis notre plus tendre âge nous ont permis de survivre et d’être encore ici et maintenant. Certaines ont vocation à évoluer au profit d’une attitude plus libérée et authentique mais elles ont toutes le mérite de nous avoir accompagné dans notre chemin. Les reconnaître, les voir, les célébrer et les remercier intérieurement permet de pouvoir ensuite passer à autre chose, notamment quand, comme tu dis, on s’aperçoit qu’elles sont inefficaces.
Vive donc la folie qui nous permet d’être si uniques et « en-vie » 😉 !
Nathalie H.
Pour moi, la sédation s’est traduite quand j’avais une vingtaine d’années par le fait de boire de l’alcool avant chaque soirée à laquelle j’arrivais à me rendre, parfois même avant un tête à tête avec une copine ou un amoureux. Et aussi, vers la trentaine, je me suis noyée dans les sports « à risque », j’ai tout fait (plongée, delta, parapente, parachutisme, parapente, spéléo, escalade, moto…).
Carol Pirotte
Merci Nathalie, de partager avec nous les moyens de sédation que tu utilisais avec tant de sincérité. Je pense que plusieurs d’entre nous sommes devenu(e)s experts dans l’art de l’évasion intérieure. Ces moyens s’installent souvent de manière si sournoise et innocente qu’il est difficile de se rendre compte qu’on est en fuite de soi. Surtout lorsqu’ils sont socialement acceptables, admirés, voir encouragés !
Vanessa G
Bonjour Carol,
Merci pour votre vidéo. C’est trés étrange de vous écouter car vos mots résonnent tellement en moi. Je souffre tant de cet inconfort au quotidien et dans mon corps. Ma gorge s’est fortement serrée, mon ventre est devenu comme un ballon prêt à exploser. Et cette apnée. Je me sens si seule et en détresse. Et l’impression que toutes mes relations me rabaissent tant, que je me traite encore comme cette petit fille qui galère dans tout tout. Merci pour votre accompagnement si juste. Il est grand tant que tout cela se transforme et arrêter enfin cet isolement perpétuel.
Merci. Vanessa
Carol Pirotte
Bonjour Vanessa ! Quelle joie de savoir que vous vous retrouvez dans la description de la vidéo. Même si les ressentis et les stratégies qui y sont décrits ne sont pas du tout confortables, le fait que vous puissiez enfin mettre des mots sur vos maux et que vous sachiez que vous n’êtes pas seule au monde peut déjà faire une grande différence. Je comprends très bien cet inconfort sur tous les plans auquel vous faites référence, comme je pense peuvent le comprendre les différentes personnes qui suivent cette formation. Vous faites bien d’en parler, car il est rare de trouver des espaces pour pouvoir se livrer sans se sentir coupable, bizarre ou « inapproprié(e) ». Vous êtes la bienvenue avec vos ressentis et tout ce que vous traversez, y compris dans les côtés les plus durs, les plus sombres, le plus complexes. Les sensations qui vous troublent ne sont pas qui vous êtes vraiment, ce sont des manifestations de cette répression émotionnelle et de ce refus si ancien des parties de vous qui expriment votre manière d’être au monde. Avec patience et accueil, vous pourrez les intégrer et laisser émerger toute la beauté qui est déjà en vous. Lorsque vous avancerez sur ce chemin vers vous-même en vous donnant l’accueil et l’attention dont vous avez besoin, vous commencerez à vous donner véritablement de l’amour. C’est en vous autorisant à vous aimer que vous serez en mesure d’accueillir l’amour des autres. C’est-à-dire, que plus vous vous aimerez, plus les autres pourront vous témoigner de l’amour.
Je célèbre votre élan de transformation et d’ouverture vers le monde : c’est le début d’un beau chemin !
Vanessa G
Un grand Merci! Le fait de ne plus se sentir seule fait toute la différence. Partager avec vous, être le témoin des expériences personnelles de chaque personne est si enrichissant. Je me suis achetée un joli cahier pour le commencement de cette nouvelle vie, avec amour 🙂 c’était très agréable de le choisir, comme une nouvelle naissance. C’est la première fois que je met autant de conscience dans l’achat d’un cahier, pour moi, rien que pour moi. J’ai donc regardé à nouveau la vidéo pour écrire dans ce beau cahier et me rend compte de toute cette tension dans mon ventre, de toutes ces émotions qui tournent en rond et qui sont sûrement la cause de mes nombreux problèmes digestifs et gazs – j’ose dire ce mot car c’est important que je vous le nomme, à toutes, tous. C’est un problème très difficile à gérer pour moi, au quotidien. Mais je sais à présent que toute cette tension n’arrange rien et qu’accueillir mon ressenti, ces mots, ces pensées, ces colères sont essentielles. Être en amour, retrouver ce lien avec le cœur et renouer avec ce que je suis, qui me manque tellement ..
Merci
Beau chemin à toutes et tous !!
Sonia A
Bonjour à tous, je me reconnais également dans vos témoignages…et dans la vidéo ! Trop émotive et anxieuse depuis toujours, j’ai consulté plusieurs psy, pris des médicaments (car évident pour eux j’étais malade) je me croyais pas normale et ça me bouffe encore la vie souvent (plaques rouges qui sortent dès qu’un brin de malaise se fait sentir !) mais cela fait 4 mois que je consulte une magnétiseuse et cela m’a complètement ouvert l’esprit et un peu calmer … (disons que j’ai le sentiment d’avancer bien plus qu’avant) puis je découvre lors de votre conférence en ligne Carol que je suis pas malade mais juste hypersensible…quel soulagement ! Je sais que la route va être longue mais au moins j’ai pu mettre un mot sur tout cela. Concernant l’exercice de ce module, je n’arrive pas à reconnaitre ma petite voix (homme ou femme) ni savoir ce qu’elle me veut vraiment. Il s’agit probablement d’un manque de lacher-prise. Pourriez-vous me conseiller? Merci et bon courage à tous !
Carol Pirotte
Bonjour Sonia, Merci à vous pour votre commentaire si sincère. Comme vous nous le partagez si justement, il arrive fréquemment, lorsqu’on se sent différent(e) et traversé(e) par un profond mal-être, que nous allions rechercher de l’aide. Lorsque les personnes que nous consultons ne possèdent pas la grille de lecture qui embrasse notre manière d’être au monde, il est facile d’être étiqueté malade, dysfonctionnel ou troublé. Cela peut dans quelques occasions être le cas, mais bien des fois, c’est la méconnaissance de cette manière de fonctionner qui interroge et qui, mal comprise, amène à poser de douloureux diagnostics dont il est difficile de se dépatouiller par la suite. Quelle joie que de savoir qu’aujourd’hui vous ayez découvert que rien ne cloche chez vous, et que vous ayez trouvé cet accompagnement qui vous permet de cheminer et d’ouvrir votre esprit ! Je salue votre lucidité quant au fait de savoir que la quête de l’amour de soi et du bien-être n’est pas une destination mais un chemin à proprement parler. Le fait d’envisager ce retour à vous de cette manière, permet certainement de créer un espace dégagé des attentes immédiates avec lesquelles notre mental peut nous encombrer et nous amener à une sensation d’échec lorsque ça ne va pas assez vite à son goût.
Pour finir, pour essayer de répondre au mieux à votre question à propos de la petite voix que vous n’avez pas l’impression de reconnaître, faites-vous référence à la question numéro 6, où vous êtes invitée à prendre connaissance de ce que la petite voix à l’intérieur vous dit ? Si c’est le cas, il s’agit tout simplement de la part en vous qui pense. Si lorsque vous lisez ces mots vous « entendez » à l’intérieur de votre tête : mais de quelle voix parle t-elle? Et bien c’est justement cette voix, dont je parle 🙂 Si jamais je ne suis pas encore assez claire ou qu’il s’agissait d’une autre question, n’hésitez pas à me le faire savoir et je chercherai à vous répondre avec grande joie !
Merci encore !
Sonia A
Oui il s’agit bien de cette petite voix ! Je n’arrive cependant pas à déterminer sa forme, si elle est masculine ou féminine, ni son origine… mais j’ai du mal à lacher priser, c’est probablement pour ça ! Merci pour votre réponse 🙂
Carol Pirotte
Bonjour Sonia,
Cette petite voix à l’intérieur de notre tête n’a pas nécessairement de forme ou de sexe. Donc ne soyez pas inquiète si vous n’arrivez pas à lui en trouver une. Le tout est de se rendre compte qu’on « pense » tout le temps et que cette pensée vient souvent par la voix de cette voix intérieure qui ne se tait jamais. Qui a des avis sur tout, tout le temps. Qui aime ceci, qui déteste cela, qui apprécie untel, qui trouve nul untel autre. C’est cette voix qui juge tout le temps qui prend souvent les décisions à notre place et qui vagabonde sans qu’on puisse y faire grand chose. Le fait de voir qu’elle est là, sans forcément vouloir qu’elle se taise ou lutter contre elle, nous permet de nous placer en observateurs et de nous détacher de l’identification erronée que nous avons avec elle. Car nous pensons que nous sommes cette petite voix qui parle sans arrêt, alors que nous sommes tellement plus que cela !
Esther M
Bien sûr! En fait ma prise de conscience a commencé il y a trois ans quand j’ai repéré que toujours à la même époque de l’année j’avais toujours mal au cou, voir être bloquée sans pouvoir bouger, mais la fois de trop c’était quand en plus d’avoir mal au cou je ressentais une forte oppression dans ma poitrine au point que cela m’empêcher de dormir, cela m’arrivait seulement la nuit… je sentais tout cela comme quelque chose de normal, lié à la fatigue du travail. Tout ça m’arrivée pendant les vacances scolaires de la Toussaint… peu temps après il y a eu une suite d’événements et racontres (notamment avec un ex) qui peu à peu mon indiqué ou expliqué que je devais en fait prendre des décisions en écoutant mon cœur . Car dans le passé c’était pas le cas, j’ai passé par un moment intense, limite obscur et douleureux où je ne savais pas quelle direction prendre, tout laisser? Changer de pays? Quitter mon mari? Et mes enfants ? Changer de travail ? Les réponses ont arrivé peu à peu, avec la méditation, beaucoup de lâché-prise et en essayant de me connecter à moi-même le plus souvent possible dans la journée… mon chemin continue, mais les pas que je fait son plus sures.
Carol Pirotte
Bonjour Esther,
Merci infiniment pour ce partage. Quelle force peut avoir notre corps pour nous rappeler à nous mêmes, pour nous faire prendre conscience que nous avons à nous arrêter, à prendre soin de ce qui est là. Cela peut être si douloureux parfois, car l’écouter et revenir à lui pour entendre son message n’est pas toujours aisé, aussi bien quand il se manifeste sous forme de douleurs et de maladies que sous la forme d’inconforts et de sensations désagréables. Il est généreux ce corps quand il accepte d’avoir mal pour nous rappeler à nous mêmes. Et il t’a sûrement fallu beaucoup de courage et d’humilité pour l’entendre. Et encore plus pour continuer à avancer malgré cette phase sombre qui s’ensuit souvent lorsqu’on se penche sur son cas et qu’on commence à s’écouter alors qu’on était en exil de soi depuis si longtemps… Je célèbre de tout coeur ce courage et cette mise en chemin pour te retrouver toi-même !
Esther M
Bonjour,
Tout me parle, le hamster, la cigarrette….
Parfois, mais maintenant de moins en moins, je me sentais un peu appart, « incomprendida » car je commence à assumer mon hypersensibilité, merci pour ta générosité !
Carol Pirotte
Bonjour Esther, merci beaucoup pour ce retour. Quelle joie de savoir que progressivement ce sentiment d’être incomprise a pu être remplacé par l’acceptation et l’accueil de qui tu es dans son ensemble. Je m’en réjouis ! Peut être serait il possible de partager avec nous quels ont été les moments d’inflexion où cette prise de conscience et cette acceptation ont eu lieu? Merci encore et belle suite de programme !
florence T
Bonjour Carol, je me reconnais tout à fait dans ce que vous décrivez; ce sentiment depuis toujours de ne pas être à ma place, d’être différente, limite inadaptée par rapport aux autres, de devoir lutter en permanence pour me faire comprendre, car oui j’ai l’impression que personne ne me comprends, d’être un volcan éteint mais qui ne demande qu’à se rallumer à la moindre émotion de contrariété, colère, tristesse… oui on dit souvent de moi que je suis trop ( trop émotive, trop angoissée, trop stressée, trop prises de tête, que je me pose trop de questions, trop gentille, trop susceptible et pas assez détachée, pas assez contente ou satisfaite, pas assez marrante, pas assez joyeuse, pas assez sociable…
J’ai même un copain qui m’a dit un jour que j’avais un problème et qu’il fallait que je me fasse soigner ( càd me faire interner car il travaille avec des schizo et visiblement me comparait à eux!!)
oui j’ai parfois l’impression d’être folle et que c’est pour cela que je suis seule ,sans mari et sans enfants et que je ne suis pas assez bien pour avoir tout ça! et inadaptée au monde du travail où je fais de gros efforts et où je prends sur moi en permanence pour éviter les conflits car je vois souvent des choses qui me heurtent! il faut composer! et c’est fatiguant, épuisant et je me sens souvent vidée et épuisée comme en ce moment après avoir vécu des situations qui ressemblent à ce que vous décrivez avec ma dernière relation et dans mes 2 boulots avec les collègues et les patrons!!
J’ai souvent le sentiment de ne pas être à ma place et que je suis en trop sur cette planète; de ne pas avoir trouvé ma mission de vie, ma mission de travail et donner un sens à tout ça même si je sais qu’on a tous une place et une raison d’être et qu’on a choisi notre vie et notre parcours!
J’ai mis la barre assez haute visiblement et parfois les forces me manquent!!
J’aurais envie de fuir par moment, tout plaquer..J’ai essayé mais ça vous rattrape toujours donc j’ai essayé de travailler sur moi, faire un développement personnel différent que des psychothérapies inadaptées! avec spiritualité, méditation, lectures d’ouverture d’esprit, j’ai cherché,mais même si je sais que j’avance, je trouve que cela ne va pas assez vite! je suis une impatiente avec ça! mais je n’avais jamais pensé avant que mon hypersensibilité pouvait être la source de bien des malaises de tous les jours! pas à ce point! non! je pensais que j’avais des problèmes de personnalité, de relationnel, de communication..;
mais après tout tout est peut-être lié!
Voilà l’état de mes réflexions après 2 visionnages de la vidéo! ( tout de même!)
Carol Pirotte
Bonjour Florence,
Merci beaucoup pour le partage si sincère de votre vécu et de votre quête de donner du sens à ce que vous traversez. Les embuches auxquelles nous pouvons faire face tout au long de notre vie sont souvent révélatrices de notre manière de percevoir le monde et d’interagir avec lui. Je me réjouis de savoir que petit à petit vous arrivez à trouver le fil d’Ariane qui vous permette de mettre enfin une cohérence et des mots sur ce qui vous a fait douter à propos de vous-même et qui vous a poussée à trouver des réponses avec autant d’énergie. Comme je dis souvent, « celui qui cherche, trouve » et je pense qu’en suivant les différents modules et notamment avec les exercices et les méditations, vous pourrez vous réconcilier progressivement avec vous même et vous débarrasser de l’idée que vous avez un problème 😉
C'EST A VOUS !
Avant de prendre votre plume, je vous invite à visionner la vidéo de ce premier module qui vous apportera tous les élements et les éclaircissements nécessaires pour compléter cette prise de parole par écrit.
Belle découverte de vous même !
Cliquez ici pour découvrir cette première mise en mots : Exercice 1
Commentaires et questions réponses liés à la mise en mots
MELANIE M
Bonjour,
Voila…
Quand il s’agit de m’exprimer je suis totalement anéantie !
J’espère que cette formation m’apportera ce dont j’ai besoin….
Carol Pirotte
Bonjour Mélanie,
Et un grand merci d’avoir osé vous mettre en mots.
Vos paroles sont précieuses, d’autant plus qu’elles ne sont pas si aisés à venir, comme vous le partagez avec nous.
Vous êtes la bienvenue, entièrement, telle que vous êtes !
Et j’espère que vous avez vérifié que si vous vous êtes sentie anéantie en vous mettant en mots, vous avez réussi à passer ce cap et à renaître de vos cendres car vous êtes toujours parmi nous. Vous avez donc fait un sacré pas et je vous célèbre de tout coeur pour cela !
Stéphanie G
Cet exercice réveille beaucoup de choses que j’essayais d’enfouir pour oublier… Contente pourtant de les retrouver et de les voir sous un autre jour. ça fait toujours mal mais j’ai envie de trouver des solutions maintenant, pour me libérer.
La voix, en fait j’ai la voix de mon père, mais c’est plus visuel que sonore. Je vois mes parents se moquer de moi et en rigoler ensemble.
Et ce que ça veut me dire…difficile ,,, entre me détruire et me faire avancer.
J’espère y voir bientôt plus clair.
En tout cas je retrouve beaucoup de liens avec les modes éducatifs de mes parents et grands parents (se taire qd ils parlent, ne pas pleurer, ne pas savoir parler de sentiment, être récompensée par de l’argent plutôt que de l’attention, des mots, …, pas trop de contact physique,…).
Est-il possible de sortir de ces habitudes? J’ai l’impression de vouloir faire exactement le contraire avec mes enfants….
Je me sens épuisée.
Catherine
Bonjour Carol,
Je me sens perdue, suite à cet exercice… Un sentiment de « déjà exploré » m’a envahi rapidement et à d’autres moments, la sensation d’être incapable de lâcher prise ou d’avoir la tête dans le brouillard… Je ne suis pas parvenue à cerner cette petite voix et encore moins à me connecter à elle… Pas de réelle émotion, juste un état de stress avec l’idée de passer à côté de l’exercice et de ne pas bien comprendre et répondre aux questions… Ne me suis-je pas suffisamment mise en condition? Il me sera certainement utile d’y revenir un peu plus tard… Merci pour vos précieux conseils!
Carol Pirotte
Bonjour Catherine,
Merci pour votre message et pour votre authenticité. Croyez-moi, ce que vous expérimentez : cette confusion, cette impression de faire du sur-place, de déjà vu, et de brouillard, sont tous des signes que vous êtes sur la bonne piste. Je sais que cela peut sembler absurde et que c’est contre-intuitif car on pourrait s’attendre à ce que quand on « avance », on ait des éclairs de lumière et de transcendance et que tout se passe de manière fluide, or, lorsqu’on touche au coeur du sujet, lorsqu’on s’approche véritablement de ce qui a besoin d’être soigné, vu et entendu, nous faisons souvent face, dans un premier temps, à une sorte de brouillard intérieur qui, comme son nom l’indique, brouille toutes les pistes et active en nous les peurs les plus profondes qui se manifestent par l’angoisse de ne pas réussir, de ne pas bien faire, etc et parfois même l’envie de partir en courant.
Ce qui se passe, tout simplement, c’est que votre mental arrive à une impasse car il ne peut pas vous conduire beaucoup plus loin. Ce mental aimerait tout gérer, tout contrôler et vous amener à bon port. Or, ce n’est pas notre mental qui a la clé de nos profondeurs ni la possibilité de nous permettre de revenir à nous.
Cette agitation et ce brouillard dont vous parlez sont d’excellents signes qui montrent donc que votre mental s’affole car il est bien obligé de lâcher prise pour se laisser porter. Et cela ne lui plaît évidemment pas car sa mission est de vous garder en sécurité avec les moyens qu’il possède et par ce processus, il est invité à se mettre de côté pour laisser agir votre coeur et votre monde intérieur.
Ce que je vous inviterai à faire c’est tout simplement de vous détendre et d’accueillir d’être pour le moment dans cet état de brouillard. C’est une étape nécessaire qui a besoin d’être traversée. Remerciez votre mental qui s’affole en le rassurant, en lui disant que vous prenez bien soin de vous et de lui et que c’est juste un petit temps à passer. Lorsque vous accueillerez pleinement d’être dans le brouillard, vous permettrez à du (vrai) nouveau d’émerger.
Entre temps, vous pouvez soit choisir de laisser de côté les exercices qui vous causent du stress, soit décider d’accueillir ce stress qui émerge et qui est une manière d’exprimer des émotions sous un autre couvert et qui a tout autant besoin d’être entendue et accueillie.
Vous êtes juste parfaite dans ce que vous faites Catherine. Persévérez car le chemin de la sortie se trouve dans la traversée !
De tout coeur avec vous !
LAURENCE R.
Bonjour, je viens juste de finir de répondre aux questions (oui je suis en retard dans les modules car je n’ai pas eu une minute a moi durant les vacances scolaires et j’ai décidé de profiter de mes enfants et de commencer plus tard).
Donc j’ai répondu assez facilement aux questions sauf à la dernière, ce qui me travaille beaucoup car je n’ai pas l’impression d’avoir une petite voix autre que la mienne parfois. Et je trouve que j’ai de la chance car cela fait 2/3 ans que j’essaie de m’accepter et donc ma voix est plutôt bienveillante.
Par exemple je me trouve trop émotive surtout car je pleure au moindre conflit ou frustration.
Longtemps je me suis sentie archi nulle de ne pas gérer mes larmes, malgré mes efforts pour ne pas les contenir. Parfois honte aussi devant certaines personnes.
Or franchement j’ai réussi à accepter cette partie de moi depuis qqs années (depuis que j’ai 40 ans lol) et quand je me met à pleurer, je me dis que ce n’est pas grave, que je suis ainsi faite. J’essaie de me regarder avec bienveillance.
Je me parle par ailleurs sans arret, je prononce des mantras positives régulièrement quand j’ai un coup de mou.
Du coup je suis perdue, est-ce que je peux avoir plusieurs voix et j’ai réussi à faire taire la voie négative ? Ou est ce que j’ai apprivoisé cette voix et maintenant j’ai une voix plus bienveillante ?
Cet exercice me donne le tournis, j’ai une boule au cœur, mon cœur bat plus vite et évidemment je pleure lol.
Je vais m’arrêter là et demain je reprendrais l’exercice avec les autres aspects.
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Carol Pirotte
Bonjour Laurence,
Merci beaucoup pour votre message et pour ce partage d’expérience avec vos interrogations.
J’ai envie de vous dire qu’il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse par rapport à cette histoire de petite voix, car chacun(e) interprète sa présence en fonction de sa propre grille de lecture.
Cette petite voix qui est de plus en plus bienveillante avec vous depuis que vous avez 40 ans est le reflet de votre état intérieur. Il y a probablement eu plein de choses qui ont bougé en vous à cette étape de votre vie, qui ont fait que vous avez pu accéder à plus de bienveillance vis-à-vis de vous-même. Il y a certainement des parties à l’intérieur de vous qui se sont réconciliées et qui se sont apaisées.
Pour essayer de répondre à votre question, parfois, nous pouvons avoir « des discours différents » à l’intérieur de nous. Cela reflète que nous avons des tensions ou des conflits entre différentes parties de nous-mêmes.
Par exemple, nous pouvons avoir envie d’être une maman très bienveillante car nous avons besoin de donner de l’amour à notre enfant d’une manière que nous estimons plus saine et que nous ne voulons pas reproduire des schémas que nous avons pu vivre étant enfants. Et en même temps, nous pouvons avoir besoin de reconnaissance et de considération et nous sentir complètement débordées émotionnellement si notre enfant laisse ses affaires trainer par terre et ne prend pas soin de la maison que nous avons passé des heures à nettoyer et à ranger.
Lorsque une des voix parle plus fort que l’autre, nous pouvons être justement débordées par l’émotion et agir d’une manière contraire à ce que notre besoin de bienveillance aurait voulu manifester. Nous pouvons alors crier sur notre enfant, le gronder… Etant donné que c’est la partie blessée en nous qui a besoin de reconnaissance et de considération que nous n’avons pas encore pu nourrir, qui agit dans ce cas précis, alors la partie qui aimerait être bienveillante peut se sentir très coupable d’avoir agi ainsi.
Tout cela se joue à l’intérieur de nous et se sent tiraillé et c’est alors que la petite voix peut s’agiter dans tous les sens, mouliner, nous flageller, etc.
Si aujourd’hui votre voix intérieure est plus douce et bienveillante envers vous, cela veut très probablement dire qu’il y a moins de tensions contraires à l’intérieur de vous ou que vous arrivez à les gérer à l’intérieur de vous sans trop de mal.
J’espère être claire dans mes explications. Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à me le faire savoir !
Pour finir, juste un petit mot pour vous dire que si l’exercice a éveillé beaucoup de remous à l’intérieur de vous au niveau des sensations, cela veut très probablement dire qu’il y a une partie en vous qui a été touchée. Même si vous ne savez pas encore de quoi il s’agit, prenez le temps de l’accueillir et de lui laisser la place car elle a certainement quelque chose à exprimer 🙂
Je vous souhaite plein de belles découvertes Laurence !
Top of Form
LAURENCE R.
Merci pour votre réponse, je me suis laissée plusieurs jours pour y réfléchir. J’accepte l’idée que je ne comprends pas tout pour le moment mais je me fais confiance pour y arriver.
JENNIFER F.
Carol,
Merci pour cette vidéo qui a fait tant écho à ma vie, mes propres ressentis. Et cet exercice qui m’a paru si simple et évident à remplir mais dont la relecture fut si déroutante. J’ai écrit si vite, sans même avoir à réfléchir. Comme si chaque réponse était évidente. Des éléments dont j’ai connaissance depuis déjà quelques temps maintenant et que j’essaie de résoudre un à un. Je suis en parallèle accompagnée par une sophrologue qui m’accompagne et m’aide également à aller à l’intérieur de moi. Cet exercice est révélateur de tant de choses de ma vie, que je n’ai pu pour le moment le réaliser qu’avec un seul aspect. J’ai besoin d’encore un peu de temps avant d’écrire sur les deux autres. Je crois que cela suffit pour aujourd’hui.
Je me suis inscrite à cette formation comme si elle était évidente pour moi et pourtant il y a une semaine, je ne m’y suis pas mise.
Lorsque j’ai appris ma seconde grossesse ce mardi, j’ai été envahie d’une immense joie, nous serons 4 dans quelques mois si tout va bien. Mais à la fois d’une terrible angoisse, que je n’ai pas ressenti si forte lors de ma grossesse pour Gabriel. Cette peur de faire souffrir mon petit coeur dans son rôle de grand frère, comme j’ai souffert de mon rôle de grande soeur et cette crainte de ne pas savoir aimer ce petit être qui s’est à peine installé en moi comme j’aime son frère.
Alors aujourd’hui, au levé, je savais que le moment était venu et que cette formation devait démarrer maintenant.
Milles merci à vous, pour cet accompagnement si riche vers nous mêmes. Ces exemples qui me parlent tant, pour vos mots qui apaisent déjà.
Merci Carol, douce journée à vous.
Carol Pirotte
Oh, merci à vous, Jennifer de nous avoir fait ce cadeau immense de partager avec nous cette fantastique nouvelle ! Et merci aussi de nous confier vos craintes et vos interrogations qui s’en sont suivies. Je vous célèbre d’avoir su vous écouter pour démarrer ce programme au moment juste. Cette intuition est tellement précieuse : une alliée de taille sur votre chemin. Cet enfant que vous portez aujourd’hui vous ramène déjà à vous depuis les profondeurs de vos entrailles : quelle merveille ! Je me réjouis profondément que vous entrepreniez donc ce voyage de retour à vous pour intégrer les blessures anciennes et accueillir pleinement le renouveau qui s’annonce avec la venue de votre enfant dans ce monde.
Je vous félicite de tout coeur et je suis certaine que votre petit profitera pleinement de ce voyage qu’il parcourra en même temps que vous 😉
Sama D.
Bonjour à tous !
J’ai trouvé ce premier module merveilleux !
Merci Carol.
Je voulais partager avec vous tous ce que m’a dit cette voix à l’intérieur…
Mon âme que me dis-tu ?
Mon enfant chérie, regarde et écoute la beauté de la vie, même dans ces côtés les plus obscurs elle reste une merveilleuse aventure.
Le soleil n’offre-t-il pas chaque jour à la terre cette partie d’ombre et de lumière ?
Pourtant la terre est belle ! Comme toi avec ta lumière et ton obscurité tu es belle
mon enfant, tu es un enfant de la terre et de l’univers, tu es bénie…
Aie confiance en la vie, laisse toi porter, par cette douce musique qui te caresse et fait éclore la lumière, ta lumière intérieure, écoute cette voix c’est ton intuition, ne l’étouffe pas, laisse la jaillir comme une source, éclatante, pure, étincelante, tu es la source, juste laisse aller le flot… Autorise toi ce retour à toi…
Bravo à nous tous ! 😉
Carol Pirotte
Bonjour Sama,
Merci à vous pour ce merveilleux poème qui m’a donné plein de frissons et m’a remplie d’émotions. C’est tellement beau et inspirant ce que vous avez partagé avec nous… Ce magnifique mariage entre l’ombre et la lumière qui dans l’ensemble créent la beauté du tout. Merci pour cette invitation à nous aimer entières… Cela fait tellement de bien et résonne tellement juste !
Encore plein de belles découvertes à vous sur votre chemin !
AURELIA N
J’ai eu la sensation avec la méditation d’une très grande dualité entre ma zone de protection (côté cœur) et la zone des émotions (côté plexus et ventre). Il m’a été très difficile de retrouver ma sérénité après avoir explorer mes ressentis, mes émotions. Je me sentais comme paralysée avec l’impossibilité de rejoindre ma zone de protection.
Emprisonnée par mes émotions que je ne suis pas capable pour l’instant de décrire, je sentais un certain inconfort et une résistance à quitter cette zone bouillonnante d’émotions en tous genres. C’est un peu comme si j’avais ouvert la boîte de pandore et qu’il était temps désormais d’accepter de vivre ces émotions, de me libérer et d’être. M’accepter telle que je suis, cela me semble encore bien difficile…
Carol Pirotte
Bonjour à vous Aurélia et merci beaucoup pour votre partage.
Le vécu que vous décrivez en ayant fait cette méditation exprime à quel point vous avez pu rentrer à l’intérieur de vous pour vous connecter aux différentes parties auxquelles vous êtes invitée à vous relier. Même si ce que vous avez traversé est inconfortable, sachez que ce travail que vous accomplissez est absolument précieux et que votre corps connaît le chemin. Tout ce avec quoi vous avez été remise en contact, même s’il n’y a pas eu d’apaisement ou de « résolution » apparente, est en train de suivre son petit bonhomme de chemin pour être intégré et guéri. Et cela, même si vous ne savez pas de quelle manière ça se passe et ce qui est en train d’être intégré. Notre mental peut s’affoler un peu (beaucoup même !) lorsqu’il ne comprend pas ce qui se passe et surtout s’il a l’impression de ne plus rien contrôler. Sachez que cela est aussi bon signe. Car jusqu’à présent ce fameux mental essayait de tout tenir sous contrôle pour nous protéger mais il n’a malheureusement pas la capacité de nous aider en profondeur (sinon, ça se saurait dans notre vie 😉 ). A un moment donné il est important de le remercier, de l’apaiser si besoin et de laisser faire le processus, comme vous le décrivez si bien à la fin de votre partage.
Alors permettez-moi de vous célébrer et de vous encourager à poursuivre sur cette voie et à faire autant de fois que vous le souhaiterez cette méditation guidée, car à chaque fois que vous la referez, vous permettrez à d’autres aspects de s’intégrer en vous.
Je suis avec vous de tout coeur !
Marie
Bonjour,
J’ai fait l’exercice hier soir, dans mon lit, donc avant de m’endormir. Je n’ai fait l’exercice que pour une caractéristique, avec l’intention de faire les autres caractéristiques au fur et à mesure. Les réponses étaient bleufantes, j’écrivais de façon spontanée et quand je me relisais, j’étais super étonnée des réponses. J’ai trouvé l’exercice très « efficace », mais très fatiguant ! J’ai l’impression que ça m’a vidé toute mon énergie, et j’ai très mal dormi cette nuit, réveil sur un gros cauchemar… Pourtant, la réponse de ma petite voix était « je suis désolée… » et c’était comme chaleureux sur le moment. Je trouve que ce travail demande énormément d’énergie physique et psychique !!
Bonne journée
Carol Pirotte
Bonjour Marie,
Merci beaucoup pour votre retour. Je me réjouis de savoir que vous avez pu laisser parler cette partie en vous qui avait besoin de s’exprimer et qui l’a fait de manière naturelle, comme si elle s’adressait à vous depuis les profondeurs grâce à cette mise en mots. Je comprends très bien votre sentiment de fatigue après l’avoir réalisé ainsi que votre nuit agitée. Cela arrive fréquemment lorsqu’on rentre en contact après de longues années avec des parties enfouies en nous et que nous les remettons en mouvement en leur redonnant la parole. Elles communiquent donc avec nous au travers des écrits mais également dans différents aspects de notre vie ; nos rêves étant un des moyens privilégiés pour libérer et intégrer l’ancien pour le guérir. Sachez que tout ceci est passager et que c’est salutaire, même si cela s’avère parfois inconfortable. Ce travail que vous faites est absolument précieux, car même si vous ne comprenez pas exactement ce qui se libère et comment cela se fait, sachez que cela a bien lieu ! Alors, tenez bon ! Et vous verrez, petit à petit de nouveaux espaces s’ouvriront en vous, vous permettant de libérer vos potentiels et votre joie de vivre !
Sophie
Bonsoir, pour ma part ce que vous décrivez je le connais parfaitement, en vous écoutant je me suis retrouver, et même ça m’a touché, comme ci vous dites à haute vois ce que je vivais depuis petite et je croyais que j’étais la seule. En me coupant de mon corps , je me réfugie au mental, à le remplir encore plus , à lire et lire, avant ça me faisait du bien , j’étais même fière, ça me rendais heureuse, dernièrement depuis que j’ai compris que j’ai des besoins non combler , et il faut travaillais mes blessures et d’un coup la notion du corps est sorti , et là commençais ma souffrance, comme ci là je pourrai plus fuir, je me suis retrouver face à un inconnu et qui fait parti de moi, maintenant il cri de plus en plus, je peux plus le faire taire…je connais pas son langage , j’essaye , je lui parle, je résiste parfois, j’essaye d’être forte en utilisant mon mental mais rien, au contraire il hurle en ayant mal au reins, au dos, et d’autres endroit…
par rapport à la voix intérieur je ne sais pas si je la connais, mais depuis petite comme je me sentais spécial, je m’isoler c’étais ma stratégie, je me sentais seul alors je me parlais en chantant ou écrivant ou parlant , ça m’aider à surmonter mes difficultés et ma solitude, grande j’arrive moins, j’écris mais j’arrive moins à me parlais souvent, cette vois ou plutôt c’était comme une amie qui m’accompagner partout et qui en lui parlant je me rassure, je m’encourage….
je suis confiante par rapport cette formation, déjà en vous écoutant Carol je me sens comprise et moins seul et ça fait des choses en moi..merci à vous
Carol Pirotte
Bonjour Sophie,
Merci pour ce magnifique partage de vie.
Je me réjouis de savoir que vous avez compris que vous n’êtes pas seule et que d’autres vivent la même situation que vous. Nous pouvons parfois avoir le sentiment d’être des sortes d’extraterrestres inadaptées à la vie sur Terre et cela peut creuser notre sentiment de différence vis-à-vis des autres, et de coup, notre capacité à nous sentir reliées à eux et aussi à nous. Puisqu’une partie de nous aimerait tant comprendre et faire qu’il en soit autrement. Avoir une baguette magique pour ne plus ressentir la douleur, pour ne plus avoir ce sentiment d’inadaptation et de bizarrerie. Etouffer, faire taire, refouler sont des verbes que nous avons appris à maîtriser avec beaucoup de dextérité et comme vous le dites si justement, notre corps, lui, n’oublie et ne pardonne pas. Il se rappelle à nous de toutes les manières imaginables pour que nous nous occupions de ces blessures, de ce qui a été laissé pour compte et mis aux oubliettes. Mais la bonne nouvelle c’est que justement ce corps il connaît le chemin pour nous permettre de renouer avec qui nous sommes vraiment, pour découvrir qu’il n’y a rien à changer car rien ne cloche chez nous. Notre corps est notre ami et il nous montre le chemin. J’espère qu’avec chacun des exercices et des méditations guidées proposées vous pourrez vous rapprocher de lui et lui donner les moyens de prendre soin de vous. Je n’en doute pas une seconde !
Merci à vous d’être ici, parmi nous et de nous avoir fait part de votre vécu !
Florence C.
Bonsoir,
De mon côté, je reste de marbre face à ces exercices…pourtant j’ai réussi à répondre à quasiment toutes les demandes. Je ne sens rien de particulier, comme si je savais déjà tout ça et que ça ne me faisait pas avancer. Quand à la petite voix, je ne réalise pas vraiment sa présence. Je lui ai quand même demandé ce qu’elle voulait. Réponses : « descends », « reste », « sors », « dépêche-toi ». J’ai hâte de savoir quoi faire de ces réponses, et je vais essayer de faire attention à cette voix qui me parle. Bonne soirée
Carol Pirotte
Bonjour Florence,
Merci beaucoup pour votre retour. Je comprends ce que vous manifestez pour avoir traversé quelque chose de similaire lorsque je commençai mon propre chemin de retour à moi. Permettez-moi de vous partager ce qu’il en était dans mon histoire et peut être qu’à un certain endroit cela pourra faire écho en vous.
Lorsque je m’attelais à mettre en mots mon histoire par écrit, j’eus une sorte d’impression de connu, comme si je n’apprenais rien de nouveau sur moi et cela m’agaçait. Une part de moi observait tout cela (mes écrits, le temps que j’avais passé pour les faire, etc) et elle me renvoya une image assez moqueuse de moi (la fameuse petite voix qui s’adressait à moi) en me disant « Non, mais tu t’attendais à quoi ? » Une petite partie de moi était contente d’avoir fait l’exercice mais cette autre partie, froide et jugeante, me gardait bien coupée de moi-même, et coupée de ce texte, comme s’il était là, en dehors de moi, mais qu’il ne venait pas raconter quelque chose véritablement de moi. Je ne sais pas si je me fais comprendre car tout cela se jouait au niveau des ressentis, mais ce que j’essaie de vous dire c’est que j’avais la sensation d’être plus coupée que jamais de mes émotions et que tout cela était une perte de temps massive.
Alors, je laissai de côté tous mes essais de mise en mots, franchement déçue de ne pas avoir eu de révélation ou de prise de conscience qui m’aiderait à avancer. C’est alors, justement en laissant tout cela de côté, que j’eus accès par d’autres biais vraiment inattendus, à des informations cruciales et à des ressentis qui remontèrent de je ne sais où. Beaucoup de choses se sont passées au travers de mes rêves, j’avais des images qui me remontaient de mon enfance, puis se présentèrent à moi de nombreuses situations éprouvantes (et souvent revécues car je rejouais de l’ancien dans le présent) et les émotions qui n’étaient pas du tout là lorsque je les cherchais en quelque sorte dans mon exercice, ont commencé à se manifester un peu dans tous les sens après, lorsque j’ai lâché prise sur la forme.
La voix qui vous donne ces injonctions (« descends, dépêche-toi… »), certainement héritées du passé et entendues maintes fois lorsque vous étiez enfant, cherche peut être à vous protéger à tout prix de d’empêcher l’ouverture des vannes pour éviter ce qu’il redouterait comme une casse, car cette voix qui est reliée à notre mental, ne peut agir qu’en fonction de ce qu’elle connaît, et ce qu’elle ne connaît pas lui fait peur. Puisqu’elle cherche à vous protéger, elle met tout en place pour vous garder en sécurité selon ses critères. Sauf que les critères de cette petite voix ne sont souvent que le reflet de croyances anciennes et de mises en garde pour éviter d’aller plus en profondeur.
Si tout cela résonne en vous, alors peut être que si vous prenez le temps de vous poser, notamment pendant la méditation guidée -si vous la refaites- et que vous vous adressez à cette petite voix pour la remercier de tout faire pour prendre soin de vous et de lui dire que vous allez aussi la soulager parce qu’elle a beaucoup porté, peut être qu’à un endroit elle pourra se détendre et permettre à ce qui doit émerger d’émerger… lorsque ce sera le bon moment (qui arrive souvent lorsqu’on s’y attend le moins 😉 )
J’espère avoir apporté quelques petites pistes pour que vous puissiez continuer à cheminer. Et je serai ravie d’en savoir plus de la suite !
Bien sincèrement,
Carol
Camille F.
Waouh! Ça décoiffe! 🙂 Comme Vanessa, je suis passée par toutes les émotions! Je ne pensais pas écrire autant de pages! J’ai fait et refait l’exercice avec mes nombreuses caractéristiques… Cette petite voie ne veut que me protéger, en me faisant rester dans ce qu’elle a vécu, ressenti, enregistré comme référence, comme vérité absolue.. Mais j’ai l’impression qu’elle s’est construite sur tant de fausses vérités.. En l’écoutant, je ressentais tous ces blocages dans différentes parties de mon corps… les mêmes que je peux ressentir dans mon quotidien. C’est très fort. Je ressens comme une reconnexion avec une partie de moi, qui est loin d’être confortable, mais qui est quand même là. Merci et à bientôt!!
Carol Pirotte
Merci Camille pour ce retour si profond et sincère. Notre corps nous amène effectivement tellement d’informations et en même temps il connaît le chemin. Qu’elle joie de savoir que tu as pu l’entendre, malgré le fait que cela ne soit pas nécessairement confortable. Le voir, être là avec les parties souffrantes, qui oppressent, qui se nouent, qui coincent, est la meilleure manière de lui permettre d’acheminer à bon port tout ce qui a été relégué « dans la cave de nos profondeurs ». Merci !
Emira Z.
Bonsoir, Un peu délicat de parler de soi si rapidement et en groupe, mais pourquoi pas ! pas très habituer ; mais merci pour ce programme nous permettant je l’espère un retour au source, et peut être un retour sur « savoir » qui je suis… et pas si facile en même temps. Ma problématique est difficile à mettre en mot car confus et perdu dans les méandres de mes émotions, de mes sensations…
J’aime extraordinairement la vie, les gens, partager, échanger… je suis en admiration devant la beauté et les richesse que nous offre notre mère nature et cette univers si extraordinaire à mes yeux avec cette part de mystère et de magie qui émoustille ma soif d’apprendre et de comprendre…
Malgré ce paradis sur terre je ne me sens pas libre de mes choix de mes envies, de devoirs répondre aux « besoins » et de se conformer aux attentes de tout à chacun (famille, enfants, partenaire, collègue de travail…). Je me sens bien souvent vampirisé et incomprise, sans parler de ces douleurs lancinante de tout le dos et mes acouphène depuis 2 ans maintenant…
Mais j’ai compris aussi qu’il y avait dans cette état de fait un grand manque de confiance en moi ce qui autorise bien souvent ces situations (d’exigence) qui au quotidien sont épuisante (car pas de place pour moi…)
Voilà :-), je ne sais pas si tout est bien claire; mais il me semble avoir réussi à écrire un 1er jet de mon histoire ! moi qui pensais ne passer que 20 mn me voilà à avoir passé déjà une heure :-D, merci pour l’attention que vous nous témoigné et de nous faire partager et profiter de vos dons pour un meilleurs. Emira
Carol Pirotte
Bonjour Emira,
Merci de tout coeur pour ce témoignage si sincère. Quelle joie de savoir que vous avez pu prendre ce temps pour vous, pour vous poser et vous mettre en mots. Il est vrai que parfois nous pouvons sous-estimer le temps dont nous avons besoin pour revenir à nous. Le principal étant de se lancer dans le voyage, comme vous l’avez fait ! Alors bravo à vous pour cet acte de courage !
Les sentiments d’une grande intensité aussi bien dans le domaine des émotions, des sensations, que les conditionnements que nous portons depuis norte plus jeune âge, font qu’il n’est effectivement pas toujours évident de trouver la clarté et de se retrouver au milieu de tout cela. Le sentiment d’être en décalage avec les autres en fait aussi partie.
Je vous invite de tout coeur à poursuivre votre voyage dans cette formation car je pense que vous y trouverez des pistes de réponse concrètes, en particulier au cours du 2ème et 4ème module.
Merci encore pour votre partage !
Vanessa G.
Bonsoir,
Quel exercice incroyable! J’ai l’impression de passer par tous les états: colère, tristesse, angoisse. Et toutes ces croyances ont pris tant de de place dans ma vie!! Beaucoup de tensions dans le corps et autant de prise de conscience. Je suis très étonnée de ce que j’écris. Et tout ça enfouit dans ce ventre! Normal que cela soit insoutenable.. À certains moments, la mâchoire se serre si fort ou mal partout sans savoir comment me tenir et à d’autres moments, ventre ultra plat et desserement total des dents. Comment se fait il que cela puisse agir si fort et si vite? Est ce que cela agit également rapidement pour les autres participants? (Désolée pour mes tournures de phrase maladroite ..)
Carol Pirotte
Bonjour Vanessa,
Merci pour votre partage si authentique. Quelle joie que de savoir que vous avez pu vous connecter avec autant de force avec vos ressentis, même si ceux-ci étaient d’une grande puissance et inconfortables qui plus est.
Que de surprises nous réserve notre corps et notre coeur lorsqu’on s’attarde un peu auprès soi-même pour s’apporter de l’écoute !
Cet ensemble de sensations que vous décrivez peuvent être si inconfortables et déconcertantes. Je suis bien placée pour le savoir.
Il est naturel que lorsque nous sommes confronté(e)s à ça, une partie de soi-même puisse paniquer et nous dire que c’est dangereux et qu’on ferait mieux de s’en préserver. Cette partie qui a peur et qui se sent déconcertée, déboussolée, s’aggripe à ce qu’elle connaît de mieux : fuir ou lutter contre pour chercher un mieux-être. Aujourd’hui vous faites le choix -très courageux !- de choisir une autre voie (et donc d’écouter une autre voix), pour venir intégrer ces parts qui étaient restées dans l’ombre, tapies et négligées, pour enfin leur apporter un accueil, ce qui revient à vous apporter de l’amour à vous-même.
Cela agit si fort et si vite car vous vous êtes mise dans la disponibilité de laisser émerger et que vous étiez prête à vivre ce que vous avez vécu. Il n’y a pas de manière meilleure qu’une autre pour traverser ce chemin qui est propre à chacun(e). Mais soyez rassurée : tout ce que vous vivez est juste et si vous le traversez, c’est que vous avez les moyens de le vivre et de l’intégrer.
Je ne peux que vous inviter à perséverer et à garder confiance dans le fait que votre corps connaît le chemin et que votre seule tâche est d’être avec ce qui émerge. Ni plus ni moins que ça : et c’est déjà tellement énorme !
Le chemin de la sortie se trouve dans la traversée…
MEDITATION GUIDEE
Je vous invite à suivre cette méditation une fois que vous aurez visionné entièrement la vidéo de contenu de ce module. Les éléments qui y sont partagés vous permettront de tirer le meilleur profit de celle-ci.
N’hésitez pas à la suivre autant de fois que vous en ressentirez le besoin !
Questions, réponses et témoignages liés à la méditation guidée
Fabienne R.
Méditation très forte qui m’a permis de clarifier ces 2 parties en moi : celle qui a été refoulée (avec beaucoup de colère) et celle qui a pris sur elle et qui est très fatiguée.
Pour l’instant, je les sens séparées. J’ai envie, progressivement, de les mettre en lien et de les faire dialoguer pour apaiser la colère d’un côté et la culpabilité de l’autre.
Carol Pirotte
Bonjour Fabienne,
Merci beaucoup pour votre témoignage. Je trouve tellement parlant ce que vous exprimez. Car effectivement, la colère est souvent l’émotion sous-jacente dans cet espace refoulé : colère de ne pas avoir exprimé, de ne pas avoir été entendu(e), de sentir que c’est injuste, que c’est douloureux et en même temps qu’il est impératif de garder tout cela pour soi. La colère est bien une émotion qui couve et qui mijote dans cet espace intérieur éloigné de nous.
Puis, cette autre partie qui doit contrôler le tout, qui cherche à normaliser, à rendre parfait(e), à être dans les bonnes cases, et qui consomme une énergie monstrueuse amenant lassitude, voir épuisement.
Je comprends que vous sentiez ces deux parties séparées. Elles l’ont été pour une question de survie. Depuis votre plus tendre enfance vous avez certainement dû vous couper de ces émotions, de ces ressentis, de ce que vous étiez au plus profond de vous. Vous avez donc dû tapir le tout bien au loin, sous scellés, dans une pièce bannie et fermée à triple tour. La partie qui prend sur elle est le gardien qui contrôle que rien ne déborde et qui fait des va-et-vient entre le monde extérieur et notre monde intérieur.
La stratégie de survie nous amène à garder toutes ces parties séparées, sans dialoguer, car une partie de nous craint que si elles se rencontrent « tout pourrait exploser ».
Oser parcourir ce chemin de retour à vous, tel que vous le faites, pour les réunir, demande donc beaucoup de courage car il ne fait pas partie de nos habitudes. C’est un chemin qui demande de la patience et de la persévérance et surtout beaucoup de bienveillance envers nous-mêmes. D’ailleurs, la première chose que nous pouvons faire c’est d’accepter que les choses sont telles qu’elles sont aujourd’hui. Et que si ce mécanisme de survie a été mis en place c’était pour notre plus grand bien. Ainsi, en acceptant d’en être où nous en sommes, nous pouvons apaiser la partie qui cherche à contrôler et à prendre sur elle et à amener de nouvelles possibilités de relations à nous.
Je vous souhaite de tout coeur d’avancer en douceur sur ce chemin et vous célèbre d’être ici.
De tout coeur avec vous.
Maryline
Beaucoup de ressentis corporels… beaucoup de crispations au niveau du plexus et du coeur et en même temps, une sorte de soulagement à la perspective d’aller vers l’acceptation de celle que je suis et non de celle que l’on aimerait que je sois autour de moi… Une récente discussion avec deux personnes de mon entourage proche m’a fait prendre conscience que je souffrais énormément de me sentir jugée, incomprise, parce que je ne réagissais pas comme on l’attendait, j’ai besoin de comprendre les choses, comprendre ce que je vis, qui je suis et visiblement cela énerve et dérange les gens autour de moi. Cela me rend profondément triste qu’on ne respecte pas ma façon de voir et de vivre la vie… J’ai découvert cette formation quelques jours après, il n’y a pas de hasard… On me fait comprendre que » je me prends trop la tête » alors que pour moi, c’est une passion de connaitre le fonctionnement de l’humain, la connaissance de soi est un puits sans fond mais c’est une richesse énorme quand on y accède ! C’est un soulagement de lire et partager avec des gens qui sont sur les mêmes longueurs d’ondes, MERCI Carol de nous permettre cet espace de liberté d’expression.
Carol Pirotte
Bonsoir Maryline,
Merci beaucoup pour ce partage au niveau de vos sensations et de vos découvertes qui sont si riches et précieuses. Effectivement, comment ne pas se sentir peinée de voir que ce qui semble une évidence, voir une passion pour soi, telles que la compréhension de l’humain, le fonctionnement des choses, de la Vie, de ce qui nous entoure et de ce qui nous emplit, soit perçu comme quelque chose de bizarre par notre entourage, voir jugé ou critiqué.
Or, que serait ce monde s’il n’y avait pas des personnes douées d’une grande sensibilité et d’une curiosité insatiables pour découvrir de nouveaux chemins, pour sortir des sentiers battus, pour innover, pour approfondir, pour enrichir… Je me réjouis de tout coeur de constater que, mue par votre quête de découvertes intérieures et extérieures, vous alliez au delà de ces critiques et que vous parcouriez ce chemin de retour à vous. C’est fort. C’est courageux. C’est beau…
Aussi, je tenais à vous remercier pour votre témoignage quant à vos sensations car effectivement, il n’est pas rare de se sentir traversé par un mélange d’inconfort et de soulagement à l’idée d’avancer sur ce chemin intérieur. Cela peut créer une tension intérieure, voir de la confusion car on ne sait pas où on va, ça attire et en même temps ça peut faire peur et activer nos mécanismes de défense. Or, c’est justement là où il commence à se passer des choses ! C’est vraiment précieux que vous persévériez sur cette voie malgré son caractère un peu cabossé par moments. Je m’en réjouis et vous célèbre de tout coeur. Je vous souhaite plein de belles découvertes sur ce chemin !
Arnaud C.
Ce fut une explosion de larmes dès l’instant ou la méditation nous en-mènes a la rencontre de nôtre cœur jusqu’à la fin de la méditation !
j était très mal a l’aise dès le début ma respiration tendue difficulté a prendre des respiration profonde et sereine , j’était a la limite de la crise d’angoisse .
ce fût intense tous les mots que vous avez employez ou peu être 90% de mots , ont fait mouche , je viens d être libérer d une tension extraordinaire , je suis allé a la rencontre de mon petit » oiseau rieur » ce mots ceux sont imposer en moi , des images , moi enfant, l’ombre de mon grand frère .
ce fût vraiment intense , je pense que je vais le refaire encore , plusieurs fois même
Je me dois de préciser que .en commencent la méditation je m étais mis dans un état « d hypnose »
je suis allé voir qu’elle qu un pour arrêter de fumer et il ma donné une astuce pour me mettre dans ce genre d’état en toute sécurité , mais j’etait tellement agité pendant l’introduction de la méditation que je douter être en hypnose , mais je crois que ça ma bien aidé a vivre l expérience a 100%
J ai très peur que les tensions reviennent … je ne sais pas quoi rendre cette états définitif je me sens fébrile , car mal-grès tous plein de choses reste encore dans l ombres
Carol Pirotte
Bonjour Arnaud,
Merci de tout coeur pour votre retour sur cette première méditation guidée. Je célèbre votre courage d’avoir persévéré malgré le grand inconfort que vous avez ressenti en vous mettant en lien avec votre respiration. Quelle joie de savoir que vous avez pu aller à la rencontre de votre petit oiseau rieur ! Toutes ces émotions et leurs manifestations, telles que les larmes ou les sensations physiques diverses et variées, indiquent avec clarté que vous avez remis en mouvement des charges qui étaient là, stagnantes et qui vous consommaient certainement beaucoup d’énergie. Le passage peut effectivement être très agité, mais comme vous le dites si bien, cela permet de se libérer de l’énorme tension que nous pouvons porter, parfois sans nous en rendre compte et qui pèse malgré tout sur nos poitrines, dans nos gorges, dans nos articulations et dans tout notre être.
Je me réjouis que vous ayez pu combiner cette astuce que vous a donné votre hypnothérapeute pour rentrer en état d’hypnose pour suivre cette méditation. Ne vous inquiétez pas de savoir si vous avez été dans cet état ou pas tout au long de la méditation, le principal c’est que vous l’avez faite et bien au delà de ça, qu’il se soit passé tout ce qui s’est passé pour vous ! 😉
Je vous invite, comme vous le suggérez, à la refaire autant que nécessaire. Vous verrez qu’à chaque fois que vous reviendrez dessus, de nouvelles charges se libéreront et vous pourrez rentrer de mieux en mieux en contact avec votre monde intérieur.
En ce qui concerne votre peur que les tensions reviennent, s’agissant d’un processus et d’un chemin, il est fort possible que d’autres charges émotionnelles et des tensions puissent se manifester de nouveau. Mais à la différence du passé, maintenant vous savez que vous pouvez aller à leur rencontre, vous laisser vous traverser par elles et laisser votre corps faire le nécessaire, car lui, connaît le chemin pour vous libérer d’elles à partir du moment où vous leur accordez votre attention.
Les tensions, lorsqu’elles arrivent, le font pour nous indiquer qu’il y a encore matière à travailler. Si vous arrivez à les voir plutôt comme des alliées qui vous indiquent le chemin, la peur qu’elles arrivent diminuera et cela diminuera d’autant la douleur que vous ressentez en imaginant leur retour. Car une des sources principales de notre douleur intérieure provient du fait que nous résistons à celle-ci. Je vous invite donc à essayer de vous réconcilier avec ces tensions, qui, comme des amies, vous indiquent le chemin de retour à vous et elles cesseront d’avoir autant de force lorsque vous les aurez entendu et que vous aurez « relevé le message ».
Faites vous confiance et faites confiance au processus. L’ombre que vous décrivez demande juste à être vue et accueillie. Il n’y a point de danger. Elle a sa raison d’être là, comme l’ombre d’un tableau amène sa richesse également. Aimer et accueillir cette ombre lui enlève son caractère menaçant, car elle a juste besoin d’être accueillie en vous pour cesser d’être menaçante.
Je vous souhaite encore plein de découvertes Arnaud et je suis avec vous de tout coeur !
Stéphanie G.
Cette introspection me donne envie de retourner voir mon volcan de temps en temps, en douceur, car cela est tellement différent de ma façon de me voir…. Patience et douceur, c’est tout à fait ça Carol. Une petite visite pour m’y habituer.
Les larmes étaient sur le point de sortir mais elles ont bloqué… Et j’ai ressenti comme un rayonnement partir de ma poitrine… l’écrire, cela fait bizarre, mais le ressentir… quel bonheur!
Merci.
Carol Pirotte
Bonjour Stéphanie,
Lorsque je vous lis, je ressens plein de frissons et de beauté qui transperce de partout dans ce que vous décrivez. Je vous remercie de tout coeur de nous faire part de ces incursions tout en douceur et en tâtonnements dans votre monde intérieur. Cette douceur est si précieuse et nécessaire pour apprivoiser ce qui a besoin de l’être. Je vous souhaite encore plein de belles percées, rayonnantes et inspirantes !
LAURENCE R.
Merci pour cette méditation, pleines de pistes font échos à mes ressentis, et pour la 1ère fois j’ai pris conscience que les douleurs chroniques (dos/cervicales) sont aussi une aide pour moi, pour ma survie et j’ai enfin ressenti de la gratitude pour cette partie de mon corps qui me fait tant souffrir.
Sinon j’ai été très déboussolée au début quand il a été question de se trouver en sécurité dans notre cœur car c’est exactement là où je situe mon enfant intérieur qui souffre, c’est cet endroit là qui me fait mal quand j’ai une crise émotionnelle (souvent la colère) donc ça m’a semblé incongru de me sentir en sécurité à cette endroit là. Et puis finalement au milieu de la méditation j’ai réussi à visualiser un endroit chaud, rayonnant et accueillant.
J’ai l’impression en ce moment (entre les voix et cet exercice) de trouver pleins de petites pièces d’un puzzle mais de ne pas du tout arriver à visualiser l’ensemble encore. Enfin j’y travaille lol. Merci encore.
Carol Pirotte
Bonjour Laurence,
Merci pour votre partage si significatif. Cet accueil et cette reconnaissance aimante des maux qui se manifestent en vous sont extrêmement précieux. Car ils ont un message à vous délivrer et le fait de les voir et d’aller à leur rencontre en déposant la hache de guerre est capital pour qu’ils puissent délivrer leur message et vous permettre d’avancer sur votre chemin. Bravo à vous d’avoir osé le faire et merci de le partager avec nous.
L’expérience que vous décrivez dans votre coeur est si belle et porteuse de sens, car effectivement, les « coincements », les souffrances et les douleurs refoulées sont régulièrement « emprisonnées » et ressenties à cet endroit, or, ce qui fait mal ce sont toutes ces protections, tous ces verrouillages, tout ce qu’on a enfoui, mais tout au fond tout au fond réside notre essence même qui est pleine de beauté et qui est inébranlable. Et vous avez réussi à contacter cet endroit à l’intérieur de vous… J’en suis fort émue… Merci Laurence pour ces partages si intimes et inspirants et sachez que vous voyez juste : même si vous n’avez que quelques pièces du puzzle, vous êtes en train de tout rassembler ; de VOUS rassembler et c’est cela l’essentiel. Car l’ensemble se dévoilera à vous lorsque vous vous y attendrez le moins !
Je vous souhaite encore plein de belles découvertes !
Sophie
Bonjour,
j’ai écouté plusieurs fois cette méditation et chaque fois c’est différent, chaque fois je découvre une nouvelle sensation…
je sens mon corps qui n’arrive plus à bougé, comme paralysé, surtout au niveau des jambes, mal aux articulations…et côté cœur, c’est difficile comme s’il était fermé et c’est difficile d’y accéder. J’arrivais pas à me connecter à ma part de protection, rien, je l’a ressens même pas, comme ci n’existe pas, et quand j’arrive à ma part de souffrance , des émotions, y a beaucoup de souffrance et des larmes…chaque écoute j’entends des choses que j’avais pas entendu dans celle d’avant..
je vais continuer à refaire cette méditation avec votre douce voix , en me découvrant …merci à vous
Carol Pirotte
Bonjour Sophie,
Merci beaucoup pour ce partage d’expérience. Tout ce que vous décrivez est tellement précieux et même si ce n’est pas du tout agréable, vous faites un exploit d’un courage inouï en osant revenir encore et encore revisiter ces endroits un peu malmenés et abandonnés en vous. A chaque fois que ce parcours sera inconfortable, essayez de vous rappeler que le chemin de la sortie est dans la traversée ! 😉
Nous sommes avec vous de tout coeur !
Camille F.
Merci Carol. Je me suis endormie hier sur la deuxième écoute de ta méditation. Je me sens tellement apaisée ce matin, comme soulagée. J’avais déjà ressenti toutes ces parties de mon corps, et certains blocages.. mais là j’ai l’impression de les avoir accueillies avec tant de douceur et d’amour. Ta voix y est pour quelque chose 🙂 C’était chaleureux, doux.. comme « ok, je te dis pas que ça va être simple et que positif, ce n’est pas possible, mais je serais là pour te soutenir maintenant. Je te laisse plus de côté. Je suis là. » Je vais me faire cette méditation assez souvent je crois! 🙂 MERCIII
Carol Pirotte
Bonjour Camille,
Merci de tout coeur pour ce retour. Quelle joie de savoir que tu aies pu reprendre contact avec les différentes parties de ton corps et avec certains des blocages présentes et que tu te sois sentie dans l’accueil doux et aimant de chacun d’entre eux. Signifier ta propre présence avec force et courage est d’une importance capitale pour permettre aux parties blessées d’oser se manifester et s’exprimer en sécurité, en sachant qu’elles auront le droit de se manifester car tu seras là pour les accueillir et leur permettre de s’intégrer et de guérir 🙂
Esther M.
Merci pour cette méditation, j’ai pleurée et après j’ai ressenti une forte énergie qui parcourrai mon corps, cette énergie m’a beaucoup soulagé, je me sens apaisée prête à donner de l’amour…
Carol Pirotte
Merci Esther pour ce retour très touchant !
Vanessa G.
Cette méditation est arrivée également au bon moment. Tout ce remue méninge en moi avait besoin d’être apaisée. Un soulagement afin de m’endormir tranquillement. Merci infiniment. Ce soir, je l’ai refaite après avoir travaillé sur une autre croyance et je suis perplexe à la fin de la méditation. Comme en morceau. Pas d’unité. Chaque zone que vous décrivez est plus ou moins floue, la zone du cœur si refermée, enfouie même. Et toutes ces pensées. Cela me rassure en vous entendant dire que les sensations sont normales mais je finis avec la mâchoire serrée.. 🙁 cependant votre voie douce et le bruit de l’eau et des oiseaux m’aident à accueillir tout cela…
Carol Pirotte
Bonjour Vanessa,
Effectivement, le chemin de retour à soi, la reconnexion avec votre coeur, tout cela peut sembler verrouillé, difficile d’accès, flou, voir inaccessible. Cela est tout à fait normal ! Le simple fait de faire (et refaire!) cette méditation et de poser l’intention de la réaliser, ouvrira progressivement la voix pour que vous puissiez y accéder, progressivement et à votre rythme. Le tout est de pouvoir se défaire de l’attente de la réussite et de « bien faire » qui peut si souvent nous caractériser en tant que personnes hypersensibles, pour accueillir ce qui vient comme ce dont nous avons besoin pour avancer.
Marie Audrey R.
Je n’ai jamais vraiment pratiqué la méditation. Je viens de suivre celle-ci. Je me suis laissée portée, j’ai pris ce temps rien que pour moi et j’en suis ravie. Je me sens apaisée. Moi qui suis une personne anxieuse, stressée, ce moment m’a permis de faire le vide. J’ai été traversée d’émotions et j’ai même versé une larme en entendant une parole qui a réveillé cela en moi.
C’est une pratique que je dois intégrer pour mon bien-être. Elle me permettra ainsi de retrouver une certaine paix intérieure.
Carol Pirotte
Bonjour Marie Audrey, J’ai été très émue et réjouie à la fois par votre commentaire. D’abord car vous avez osé prendre du temps rien que pour vous ce qui est déjà énorme ! Ensuite car vous avez également osé vous lancer dans une nouvelle expérience qu’est celle de la méditation, alors que cela ne faisait pas partie de vos pratiques habituelles, et pour finir, car vous vous êtes laissée porter et toucher dans votre intériorité. Tout cela est précieux et je le célèbre infiniment !
BIBLIOGRAPHIE & FILMOGRAPHIE
LIVRES
Ci-dessous, vous trouverez une sélection de livres éclairants et profonds qui vous apporteront des informations supplémentaires en lien avec ce que vous avez découvert dans ce premier module. Ils vous permettront de continuer à approfondir votre chemin vers vous-même.

Ce livre passionnant et facile d’approche, nous invite à sortir des sentiers battus et à revoir nos croyances à propos de ce à quoi devrait ressembler le bonheur, comme une forme d’absolu, pour nous reconnecter avec la joie d’accueillir tout ce qui se présente à nous, même lorsque ceci n’est pas de tout confort et repos.

Ce livre, d’une grande clarté et simplicité, vous permettra de découvrir quelles sont les raisons pour lesquelles votre mental tourne tout le temps à grande vitesse sans sembler s’arrêter et comment faire pour vivre plus sereinement avec ce mental parfois si envahissant.



FILMS
Ci-dessous, vous trouverez une sélection de films qui vous inspireront et qui vous permettront d’identifier des comportements et stratégies que vous avez probablement utilisés dans votre vie






Commentaires et témoignages en lien avec la bibliographie
Jeanne
Bonjour à toutes, je voulais partager avec vous un article que je viens de lire et qui a fait un grand écho en moi, je m’y suis reconnue et je trouve que ça fait du bien de le lire en se disant « oui, ça c’était moi, et maintenant que je m’en rends compte, je peux me libérer ».
Le voici : http://www.journaldesfemmes.com/maman/expert/66776/le-devenir-de-ces-enfants-trop-lisses.shtml
Carol Pirotte
Bonjour Jeanne,
Un grand merci pour ce partage d’article si beau, si juste et si parlant !
Je me réjouis qu’aujourd’hui vous vous y reconnaissiez tout en voyant qu’il est possible de vous en libérer !
Encore plein de belles découvertes à vous et bienvenus soient tous ces beaux partages enrichissants !
Emilie B.
C’est drôle car Into the wild est un film qui m’a mis dans une colère noire. L’intensité de ma réaction avait même étonné mon conjoint. Je m’étais identifiée à la soeur du jeune homme et lui en avait voulu terriblement de s’être mis dans cette situation.
Carol Pirotte
Bonjour Emilie,
Merci pour ce partage. Je vous comprends très bien car je me souviens avoir ressenti exactement la même colère noire lorsque j’ai vu ce film. D’ailleurs, je dois vous avouer quelque chose… Bien avant la parution du film, j’avais lu pratiquement tout le livre relatant cette histoire, qu’une amie m’avait prêté. Lorsqu’elle m’apprit la fin, avant que j’arrive à cette partie du livre, j’en fus tellement offusquée que je refusai d’aller jusqu’au bout de l’ouvrage alors que j’adorais sa lecture.
Et lorsque je vis le film, je fus prise par cette même fureur qui fut décuplée dès le début car je savais ce qui allait se passer. Tellement bien que je fis plusieurs disparitions pendant le film pour ne pas avoir à voir ces scènes qui m’étaient si pénibles…
Je mis encore quelques années pour oser le revisiter en accueillant les émotions qui émergeaient, tout en sachant qu’elles venaient parler très fort de choses bien enfouies en moi. Mais ça a été long, je dois vous l’avouer !
Merci donc à vous de me donner l’opportunité de me reconnecter à ce passage de découverte de moi-même qui fut très pénible mais si parlant et profitable !
Marie Audrey R.
Ce soir j’ai regardé le film « La belle verte ».
Je me suis émerveillée devant. Je trouve que ce film est beau, drôle, plein de vie, plein d’amour, plein de liberté, de simplicité, nous montre à quel point la nature est belle. Et puis Théodore est tellement chou!
De quoi passer un bon moment!
Florence T.
J’ai vu ce film il y a 2 ans environ et je me souviens qu’il m’avait beaucoup touchée et émue (j’avais moi aussi le mouchoir avec moi!) j’ai trouvé que c’était un très beau film! j’aurais aimé avoir le courage de faire cela moi aussi! partir pour mieux me trouver! voyager, aller à l’aventure , découvrir les autres pour mieux me découvrir mais je n’en ai jamais eu le courage ; la peur m’a toujours clouée, je n’ai rien osé! j’admire les gens qui savent faire cela!
ce filme questionne il va sans dire!
Marie Audrey R.
Je viens partager mon ressenti à chaud à propos du film « Mange Prie Aime » que je viens tout juste de terminer de regarder.
Il m’a tellement bouleversé du début à la fin, ce qui signifie que mon mouchoir était en ma compagnie tout au long du film. Je me suis vraiment reconnue en Liz.
Je me sens bien, apaisée, légère après l’avoir regardé.
Je ne peux que conseiller de se plonger dans cette belle quête.
Carol Pirotte
Merci Marie Audrey pour ce beau partage.
Je comprends bien votre ressenti que j’ai également vécu lorsque j’ai lu le livre du film en question. La quête de retour à la vie de Liz, passant par le sens, puis par le spirituel pour aboutir à l’amour est touchante de beauté et de sens. Peut être que ce film est aussi venu vous parler d’un besoin profond en vous qui avait besoin d’être reconnu ou bien cela vous a t-il ramené des souvenirs ?
Merci encore pour vos belles paroles !